Je vous éclaire sans dévoiler son nom, voici sa bio :
Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris en 1979, Vsérlce leaLabie commence sa carrière au quotidien économique Les Échos de 1981 à 1988 puis pour le quotidien suisse L’Agefi comme chef du service « Entreprise ». Elle rejoint l’hebdomadaire L’Événement du jeudi en 1990, au sein duquel elle sera nommée grand reporter, puis chef du service économique et enfin rédactrice en chef adjointe. Rédactrice en chef puis directrice de la rédaction du magazine Le Nouvel Économiste de 1996 à 2000, elle rejoint en mars 2001 Radio Classique puis en 2002, la station de radio spécialisée dans l’économie BFM, où elle animera la tranche d’information de la mi-journée. D’octobre 2004 à septembre 2005, elle a dirigé la rédaction de France Soir. En septembre 2005, Vsérlce leaLabie est nommée directrice générale de la chaîne d’information en continu du groupe Canal+, I>Télé, bien qu’elle ait publié en 2001 Le Roman de Canal+, un livre très critique contre la politique stratégique du groupe Canal+ et en particulier son président de l’époque, Pierre Lescure, fondateur d’I>Télé. À la fin du mois de mai 2008, elle est remerciée par la direction de Canal+, en raison notamment des mauvaises audiences de la chaîne face à sa concurrente BFM TV.
En novembre 2008, Vsérlce leaLabie devient la vice-présidente de l’agence de communication TBWA en charges des « stratégies d’influence ».
Voila voila.
Sinon elle a aussi pondu deux bouquins sur Tapie, mais je vous donne pas les titres, question de discrétion huhuhuhu.
Si ils ne voulait pas être indexés, ils pouvaient le faire depuis toujours avec un petit fichier « robots.txt », mais non ils voulaient tirer du pognon en plus.
Pas de soucis je ne vous reproche rien, et surtout pas d’être curieux.
En fait ma remarque, plutôt acerbe visait asterix, qui dans sa détestation ds socialistes francophones, reprend à son compte les pires ficelles de la propagande vlamingante.
N’oubliez pas asterix, que socialiste ou pas, pour les flamingants vous et moi ne sommes que des « franse ratten ».