- 1 : Si ça n’a rien à voir, qu’est que ça fait là ? Vous faites bien un parallèle entre la rigueur en aéronautique et celle de l’Académie. -2 Le passage que j’ai extrait est le point 2 du chapitre intitulé : « LES FACTEURS D’ÉVOLUTION DU CLIMAT ».
Ne me prenez pas pour un con, je risque de devenir franchement méprisant.
Comme ça on pourra lire dans le corps du texte ceci : « Le dioxyde de carbone (CO2) : sa concentration augmente continûment depuis le milieu du XIXe siècle, en raison principalement des activités industrielles, passant de 280 ppm vers 1870 à 388 ppm en 2009. Le taux de croissance mesuré depuis 1970 est environ 500 fois plus élevé que celui observé en moyenne sur les 5 000 dernières années. Les études isotopiques montrent que l’origine de cette augmentation est due pour plus de la moitié à la combustion des combustibles fossiles, le reste aux déboisements massifs et pour une faible part à la production de ciment. »
Sophisme ! Dans l’aéronautique on chasse le risque, et si on ne peut le réduire on le prends pour certain. En gros si on ne peut avoir la certitude qu’une pièce résistera aux contraintes de vol, on considèrera qu’elle ne tiendra pas, et on prendra des mesures en conséquence. Appliqué au réchauffement un tel raisonnement implique qu’on considère comme certain l’origine anthropique et qu’on agisse en conséquence. Pas de bol agir en conséquence, risque d’avoir des effets pas très agréable pour l’industrie aéronautique, d’où votre tentative de diversion sophistique.
Je crois que vous êtes dans le déni total, pissefroid ! Ne pas admettre que l’homme et son mode de vie actuel soit responsable du changement observé, c’est s’exonérer d’un examen critique. Vous avez entendu parler d’empreinte écologique ? Notre mode de vie est trop dispendieux, et par conséquent nous sommes face à un choix inévitable : nous modérer, ou éliminer le surnombre. En niant notre responsabilité dans le réchauffement, pour ne pas nous modérer, vous choisissez implicitement l’option « élimination ». Et c’est pourquoi je parle en toute connaissance de climato-négationniste. Avec cette différence toutefois les négationnistes de l’holocauste nient un crime dans le passé, les climato-négationnistes nient l’inévitable crime future.
"Au Gus que je ne veux pas
reconnaître comme humaniste tellement il est de mauvaise foi.« Si vous me jugez de mauvaise foi, je ne vais pas vous répondre, c’est pas la peine.
»Le Gus savez-vous que lorsque l’on doit
mentir pour défendre une thèse cela veut dire que cette thèse est
tout simplement fausse." Dites moi seulement où j’aurais menti, ensuite renseignez vous sur le sens du mot solipsisme, votre sentence puritaine en est un beau.