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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1272 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 2 janvier 2015 14:21

    Bonjour,

    L’histoire a pendant trop longtemps plongé les Cubains dans une situation sociale dramatique et politiquement manichéiste qu’à travers votre échange, si vous le permettez, vous tendez à perpétrer l’un et l’autre d’une façon anachronique et, compte-tenu des récents évènements, complétement décontextualisée. Vous parlez dans un absolu qui n’est plus.

    Je crois qu’à cet égard, le Pape comme l’auteur l’ont compris, qu’alors que vous opposez bipolairement présent et passé, responsabilité un coup à droite, un coup à gauche, l’histoire de cette île est au contraire à écrire au futur. Vous ne pouvez que le sentir.

    Les querelles n’étant pas une fin en soi, Batista, la guerilla, la révolution, le(s) lâchage(s), puis les missiles, l’embargo, les dérives de Fidel, Gantanamo... l’histoire est écrite. Pour l’instant, et en ce qui me concerne, grâce soit rendue et bravo à Barak, Raul et Francesco (et au Buena Vista Social Club), et pour le reste, restons prudent et modeste, l’histoire jugera les restes.
    .
    J’observe tout-de-même avec un sourire un peu narquois je l’avoue, la fustration aux USA, des cubains exilés des précédentes générations qui crient en chœur au scandale ! et à la trahison ! et qui n’en ont que foutre que l’île-mère se libéralise, affolés par la perte automatique de leur statut socio-politique -si particulier- du banni-réfugié.

    Point intéressant : Miami, d’ailleurs, s’en remettra-t-elle ? Question échanges « internationaux », un boom est certainement à attendre, mais question infrastructures socio-professionnelles existantes liées à Cuba, omniprésentes (et en grande partie fonctionnant dans une occulte démerde que justifiait la situation politique aujourd’hui brusquement disparue), gros chambardement à prévoir aussi, à mon avis, principalement dans les milieux précités.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 2 janvier 2015 13:15

    je me moinsse tout-de-suite, au cas où quelqu’un aurait l’idée saugrenue de me plusser avant que vous ne passiez par là.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 2 janvier 2015 13:13

    vite dit !
    Les pays ont en général les dirigeants qu’ils méritent, personne n’a jamais mis ça en doute, regardez Monaco, par exemple...
    Ceci-dit je ne vois pas en quoi Hollande fait marrer, et je ne vois pas grand-monde se marrer à vrai dire, et je ne sais pas s’il nage dans le caviar, chacun ses démons, et puisque vous parlez de rigolade, chacun son humour (il est vrai que l’auteur est un peu frustrant de ce point de vue... quel pavé ennuyeux... mais j’ai tenu ; Vous êtes plus rigolo avec votre barbe et votre peau de chèvre.)



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 2 janvier 2015 13:03

    Indignez-vous !
    Vous êtes un émule de Stéphane Hesel ?
    Grand homme, vous avez bien raison.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 2 janvier 2015 12:41

    Bonjour,

    « oligarchie », « 4° pouvoir », « découpage », « think-tank »... Eau-du-Robinet (drôle de masque !) je crois vous avoir déjà rencontré ; UPR ? Peut-être, peu importe, mais en tous cas, vous discutez politique en novlangue. C’est peut-être très concret pour vous, mais je suis désolé, pour moi, c’est du vent, des systèmes, des martingales bien éloignées d’une réalité, il est vrai difficile à appréhender, mais voyez-vous, on meurt dans nos rues en ce moment, et ça je vous assure que ce n’est pas de l’abstrait.

    Novlangue, sauf, je note, ne m’en veuillez pas, ce n’est pas un procès d’intention, quand vous abordez « l’identité nationale », cette obsédante constante, apparemment indispensable à tout argumentaire qui se respecte et servie à tous les râteliers (je ne l’ai pas fait exprès, mais il est vrai qu’un râteau râtisse). A quoi bon ?

    Je suis désolé de tenter une nouvelle fois de débarrasser le débat politique, si ce mot a encore un sens, de la confrontation de concepts préconçus. Je me fous de ce que devrait ou ne devrait pas être un état, une fédération, une région ou un quelconque « découpage », ou même cette notion inutile parasite « d’identité nationale », par exemple ? Ne recourrons pas à ce dont nous venons ! L’importance du tracé d’une frontière ? d’une nationalité ? Nous sommes des milliards. Des milliards de préconçus, pas pire pas mieux que les vôtres, que les miens...

    Je commence à croire que la certitude avec laquelle est assénée une solution est inversement proportionnelle à la confiance qu’on a en elle... De nombreux commentateurs devraient y réfléchir.

    Partager. Pas de la novlangue, ça. Il y a des mots comme ça qui sont à la fois dans leur forme et dans le fond éliminés d’emblée du débat (forme), du projet (fond). La politique est un échange, c’est à dire le contraire des combats que j’observe la plupart du temps. Jamais figée, elle est évolution, tributaire de l’écoute de l’autre ; elle implique un partage de réflexion et une dynamique d’évolution : tout le contraire -dans le fond comme dans la forme- de cette façon dont pléthore de systèmes miracles sont assénés par les uns ou les autres... Certitudes qui ne font qu’empêcher ou enliser tous débats ou progrès.

    « oligarchie », « 4° pouvoir », « découpage », « think-tank »...

    La planète crame, les amis, les populations migrent, les SDF tombent dans nos rues et notre économie est au bord de la ruine. A partir de là je vous laisse essayer de prouver -en novlangue- qui a raison, qui a tord, et ce que deviendront les identités nationales, au Kosovo par exemple, et les identités régionales en Alsace, autre exemple éloquent d’intelligence fraternelle et d’assimilation de l’esprit de concorde. Mais je continue de penser que c’est au niveau des pâquerettes par rapport à ce qui me semble se passer...

    Souvenez-vous : Laisser des gens mourir dans la rue est un acte politique.
    Prétendre le contraire en dirait moins sur le prétendu que sur le prétendant.

    Le problème étant qu’en discutant de conneries, on les encourage. Je n’y déroge pas, vous voyez bie, mais j’ai essayé de faire court... si, si... smiley

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