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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique



Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1276 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires





  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 13 décembre 2014 23:03

    Ok Sempe, je comprends, mais ça ne change rien sur le plan du droit :
    C’est interdit et c’est un délit caractérisé, courant ou non.

    Le type qui fourre une plaque d’amiante dans une poubelle s’expose à mise en danger d’autrui, que ce dernier soit le ramasseur ou bien un quidam qui viendrait à fouiller la poubelle. L’un et l’autre seraient fondés à demander réparation.
    Sans compter qu’en cas d’empoisonnement par un produit interdit, on passe à l’homicide involontaire... un tout autre registre.

    A propos, est-ce si courant chez vous, je crois que ça s’est pas mal amélioré, en tous cas pour les déchêts à risques ? Parce qu’à l’époque, c’était Tchernobyl aux carrières du Cap. Mais en tous cas, en ce qui concerne, le sélectif, désolé, Sempe, je ne vous manque pas de respect, mais c’est en effet le degré zéro le plus consternant partout dans l’île. C’est con, parce que justement, c’est une île.

    Quant aux ahuris qui continueraient encore aujourd’hui à se faire des escaliers de jardin avec des traverses créosotées, on ne peut plus rien pour eux. Je ne serais pas étonnés que ce soient les mêmes qui cadenassent leurs poubelles, d’ailleurs... Salute.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 13 décembre 2014 22:15

    Bonsoir Toni,

    Dites-moi, c’est vrai, vous croyez, ce que vous écrivez ?

    Parce que si oui, merci de bien vouloir m’indiquer avec discrétion la localisation de ces poubelles dont vous me dites qu’elles contiennent caviar et foie gras, ce qui, après tout, tombe plutôt bien à l’approche des fêtes, ma foi.

    PS : Ecrivez petit, y’a du monde, et je ne voudrais pas me faire griller.
    Merci



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 13 décembre 2014 22:08

    Bonsoir Titi

    Encore plus faux., désolé, croyez-moi.

    Et ce n’est pas pour défendre notre amie juriste, mais en effet le bois créosoté, comme les matériaux amiantés, est classé parmi les déchêts dangereux et tous deux n’ont par conséquent rien à faire dans une poubelle de rue, sélective ou fourre-tout.

    Il va falloir trouver autre chose pour défendre les gentilles poubelles contre les méchants crêve-la-faim.



  • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguéra 13 décembre 2014 20:35

    Bonsoir,

    Oui. Mais quelques temps, à votre avis ça fait combien ? juste une estimation, s’il vous plaît. Parce qu’à mon avis, on avait déjà atteint avec l’histoire paparazzesque de la princesse Diana de l’Alma (accélération, grand-pont, poteau ! comme Zidane, vous vous souvenez ?), le paroxisme ; la nuisance de la presse-people comme on l’appelle n’est plus à démontrer. Mais on a choisi, apparemment : on vit avec. Sinon les tribunaux auraient déjà tranché, depuis la Dolce Vita y’en a eu des articles et des photos...

    Difficile d’instituer un comité de surveillance morale sur la presse. Difficile, d’interdire. Et idiot, cela ne ferait que redoubler.

    Peut-être qu’en taxant les salles d’attente des salons de coiffures et cabinet médicaux pour abrutissement pernicieux de la clientèle on arriverait à quelque chose ? Ah, mais il reste le métro, crotte...

    Car il est là le blème, c ’est pas la presse-people (on dit presse-caniveau en angleterre, et ils s’y connaissent, ils s’en vend 10 millions de diverses feuilles chaque... JOUR ! ), le problème.

    No, le problème, c’est plutôt l’intérêt du bon peuple pour les odeurs d’égoût, pour le sensationnel, pour l’éclat médiatique, pour les formules à l’emporte-pièce, pour la flatterie et l’anathème, pour la surexposition des clivages sociétaux aux fins d’intérêts tout autres que ceux généralement exposés, quand ils existent, le tout en surfant un max sur l’attrait populiste, et ce dans un contexte d’abêtissement général, au gré des caprices des modes et de l’actualité la plus brûlante et inquiétante, quitte à exagérer sinon créer de toute pièces un fond d’angoisse ou d’inquiétude.

    Et Mon problème, c’est que cette définition des atours des articles-caniveau s’applique autant aux discours de certains politiques dont le moins qu’on, puisse dire est que la démagogie n’en est pas totalement absente.

    Donc, chers amis, CQFD : à politique-caniveau, presse caniveau. Et on est pas sortis de la berge, parce que les plus forts on sait qui c’est.

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