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Je votais socialiste et j'ai voté Nicolas Sarkozy en 2007
J'ai fais le bon choix car aujourd'hui le PS est représenté par le Directeur Général du FMI !!!
Que de trahison de la part de ces "socialistes" qui ne sont que des courtisans du libéralisme économique et qui auront privatisé toutes les entreprises qui ne paient plus aucun impôt (ex Elf,Renault,....) aujourd'hui cotées au CAC40 et qui auront détruit des emplois et délocalisés des centaines de milliers d'emplois
Le bilan du Président Nicolas Sarkozy est positif et maintenant la croissance économique est au rendez vous et soyez certain que les 600.000 autoentrepreneurs seront le vecteur de la baisse du chomage de masse en France et il faut lui donner encore 5 ans pour permettre la véritable rupture avec l'internationalisme de la gauche caviar qui acceptent que des clandestins en situation irrégulières puissent avoir des logements et des aides sociales !
Pour les 'socialistes' ,la France n'existe pas,les français doivent être noyés dans le communautarisme pour mieux appliquer le libéralisme économique et supprimer la protection sociale par les "restos du coeur" ou les "associations" comunautaristes
La France a besoin du Président Sarkozy pour 5 ans afin de ramener les valeurs de la République Française au coeur de nos préocupations et arrêter de distribuer l'argent public à la misère du reste du monde et aux réseaux crapuleux et en finir avec ce courant de pensée pétainiste que répandent les "socialistes" quand il s'agit de défendre la FRANCE
En 2012,ne voter par pour Mr PORCHE,voter pour la France,voter SARKOZY
 
 
 
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  • Premier article le 12/10/2007
  • Modérateur depuis le 13/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • tvargentine.com lerma 11 octobre 2007 10:14

    J’ai été à une époque gérant de ma petite société de prestation de service.

    On arrive à passer le cas de la bureaucratie,qui aujourd’hui à fait d’énorme progres pour avoir une sorte de guichet unique.

    L’assurance RC pro est trop chere et les obligations demandées pour acceder à des marchés publics sont inaccessibles

    Le problème ,c’est les grosses sociétés (ATOS,CAP SOGETI,STERIA) qui remporte 99% des marchés de la prestation auprès des grands comptes et refusent de faire de la sous-traitance et bien souvent il facture un tarif supérieur à ce que la petite entreprise de service pourrait proposer.

    Aujourd’hui,ces sociétés sont devenus des structures financières,qui industrialisent des emplois à forte valeur ajouté,pour se faire un maximum de marge et en viennent à délocaliser maintenant ces emplois à l’étranger pour en réduire encore les côuts.

    Le malheur dans tout cela,c’est que l’Etat participe en accordant des « aides » pour « l’emploi des jeunes » ou des « contrats aidés » ,ce qui fait que ces entreprises ne prennent plus que cette clientèle ,payé 1200 euros et dont l’état subventionne le salaire à hauteur de 40% parfois.

    J’ai connu une grosse SSII à Lyon qui pratiquait cette sale politique

    Ne pas s’étonner du « turn-over » de ces effectifs ! car les « jeunes » une fois qui connaissent donnent leur démission,mais c’est une sorte de boucle qui s’appelle TURN-OVER,dont le carburant est l’argent public.

    Que peut faire une petite entreprise qui vient de se créer pour vendre sa prestation intellectuelle et accèder aux marchés face à ce système qui fausse gravement la libre concurrence ??

    Pas grand chose,car pour accèder à un marché de la prestation intellectuelle,bien souvent un grand compte vous demande 3 ans d’existence !,un certain chiffre d’affaire et un nombre de salarié.

    Cette stratégie des grands comptes leurs permet ainsi d’obtenir de leurs sous-traitants des baisses de tarif.

    Nous sommes actuellement dans cette logique infernale qui consiste à subventionner par l’Etat des entreprises,qui réduise les coûts dans une fuite en avant,alors qu’elles devraient revenir à une logique simple,celui de s’ouvrir au TPE (tres petite entreprise) afin d’avoir les meilleurs prix pour une qualité du service généralement supérieur.

    Si une mesure doit etre faite par ce gouvernement c’est bien de supprimer TOUTES ces aides à des bas salaires et TOUT ces contrats « aidés » dont les subtilités coûtent énormément d’argent au budget de l’Etat pour un résultat catastrophique.

    Les créations d’emplois se font dans les petites entreprises et plus dans les grosses structures et si nous voulons créér de la richesse en France ce gouvernement à tout intêret de choisir le camp des entrepreneurs par celui des financiers inscrits au CAC40 comme ATOS,STERIA,GEMINI..



  • tvargentine.com lerma 10 octobre 2007 22:38

    Pour avoir un peu voyager en Amérique du Sud,je peux dire que la dérive que nous voyons est une dérive inquiétante car dans toute activité professionnelle il est demandé :

    1 le choix d’un statut social (SARL,EURL....)

    2 Une assurance RC pro

    3 Le respect de régle de la profession

    A ce jour,nous allons vers un système anarchisant ou la fraude sera le maitre mot,car les artisans taxis,pour survir et payer leurs charges sociales seront obligés de tricher pour lutter contre cette concurrence.

    D’ailleurs,posons nous la question de la « tolérance » de la préfecture de police de ces véhicules qui roulent tranquillement dans les couloirs de bus,alors que le motard standard,va se faire aligner d’office.

    Je suis motard et je l’ai déjà constaté et de là à penser que des « ex-motards de la police » se sont reconvertis dans ce type d’activité en bénéficiant d’une « tolérance »....

    ...bizarre,quand même car ils disposent de moyen financier important (prix de la moto,équipement...)

    Au Paraguay,il existe beaucoup de moto-taxi mais c’est vraiment des petites cylindrées et cela fait vraiment pauvres et rien à voir avec la France smiley

    Voila un dossier pour AGORAVOX... à suivre



  • tvargentine.com lerma 10 octobre 2007 15:21

    Il est assez étonnant de lire des demandes de verouillages à la liberté d’expression venant de la part de « rédacteurs » qui pensent avoir ici « un pouvoir ».

    Un tel demande « Une charte avec chaque intervenants » et pourquoi pas sa carte d’identitée aussi ! smiley smiley un autre que pierre ,paul ou jacques ne puissent plus s’exprimer car en désaccord complét avec un article,dont nous pouvons nous demander (ici) comment il a pu etre diffusé.

    Le véritable problème est ici

    Qui autorise la diffusion d’un article ?

    Sur quelle base cet article et pas l’autre ?

    Au regard des articles de types révisionnistes,anti-sarko,anti-américains et ses théories du complôts ,nous pouvons nous poser de graves questions sur la pensée de nature politique de ces « rédacteurs ».

    Je ne verrais qu’un seul parallèle,c’est celui du rapprochement des idées de l’extrème gauche avec celui des islamistes,sur cette même base car,plus d’une fois,ici,nous avons pu lire des choses diffusées par des « rédacteurs » qui ne sont pas acceptables comme les théories du complôt sur le 11 septembre.

    Sans parler du nucleaire ,ou les « rédacteurs » sont tous contre ! Etrange smiley

    A vouloir vérouiller par des « chartes » ou des procedures la liberté d’expression,on tue toutes expressions ,car nous touchons bien ici à l’expression de la liberté d’expression qui dérange et dont certain voudraient canaliser pour mieux l’instrumentatliser

    AGORAVOX doit rester un organe de presse indépendant de toute dérive communautariste et politique.

    Ce n’est plus le cas ailleurs (rue89.com ,ex-libé)



  • tvargentine.com lerma 10 octobre 2007 14:23

    E-megalis : la plateforme régionale d’administration électronique ouvre la commande publique bretonne à tous mardi 09 octobre 2007

    Accéder aux avis d’appel public à concurrence, télécharger des documents, répondre par voie électronique quand on est une entreprise, administrer la dématérialisation de tous les types de procédures, mettre en ligne des appels d’offres, gérer les réponses électroniques des soumissionnaires quand on est une collectivité locale, voilà les premiers services que propose la salle régionale des marchés publics e-megalisbretagne via une adresse internet unique.

    Depuis 1999, le syndicat mixte Mégalis Bretagne développe les usages des technologies de l’information et de la communication en Bretagne à travers une offre régionale de services de télécommunications à haut débit.

    Peuvent y accéder l’ensemble des établissements publics bretons exerçant des missions d’intérêt général et représentés au sein du groupement de commandes constitué à cet effet.

    Ce groupement comprend l’agence régionale de l’hospitalisation, le syndicat inter-hospitalier de Bretagne, le rectorat, l’association Ouest Recherche, les trois chambres consulaires régionales.

    Le syndicat mixte y représente l’ensemble des collectivités qui le compose, à savoir, le conseil régional, les quatre conseils généraux (Côtes-d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Morbihan), 54 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), communautés d’agglomération et communautés de communes qui rassemblent 665 communes sur les 1.268 que compte la Bretagne.

    L’objectif pour le syndicat est qu’à terme toutes les collectivités puissent être associées.

    Une seule et unique adresse pour la plateforme

    C’est en 2005 que l’idée de mettre en oeuvre une plateforme régionale d’e-administration pour le compte des collectivités bretonnes émerge.

    Il est décidé de développer en priorité les services afférents à la dématérialisation des marchés publics à l’image de ce que propose e-bourgogne. Le syndicat mixte, en sa qualité de coordonnateur du groupement de commandes, a procédé durant l’été 2006 au lancement d’un appel d’offres restreint.

    Celui-ci a été attribué à la société Atexo (basée à Paris) pour une durée de trois ans et pour un montant s’élevant en tranche ferme à 491.080 euros HT.

    Accessible depuis le 15 janvier 2007 la plateforme e-megalis permet - via une seule et unique adresse https://www.e-megalisbretagne.org - à l’ensemble des acheteurs bretons de déposer leurs marchés publics.

    La ville de Lannion et le syndicat mixte ont été les premiers à publier leurs marchés.

    Les collectivités qui souhaitent bénéficier des services de la plateforme signent une convention d’accès aux services avec le syndicat mixte et participent financièrement sur une base forfaitaire proportionnelle au nombre d’habitants de la collectivité.

    Par exemple, une petite collectivité (moins de 2.000 habitants) paie seulement 50 euros HT par an pour utiliser la plateforme, une collectivité de 5 à 10.000 habitants paie 200 euros HT par an, enfin, une collectivité de 100 à 250.000 habitants paie 1.500 euros HT par an (comme Rennes qui compte 213.000 habitants).

    Quant aux EPCI, il leur est proposé de contribuer de manière individuelle ou mutualisée. Enfin, l’accès aux fonctionnalités de la salle des marchés est entièrement gratuit et sans modalités pour toutes les entreprises.

    Six mois après son ouverture, 211 agents appartenant à 36 entités publiques utilisent la plateforme.

    Les chiffres sont importants, 1.097 consultations ont déjà été publiées, 1.748 entreprises se sont enregistrées, 1.640 consultations avec enregistrement de données ont été effectuées, enfin quatorze réponses électroniques ont été passées.

    Une meilleure prise en compte de la commande publique

    Les avantages de la plateforme e-megalis sont nombreux.

    Une adresse unique pour tous, l’homogénéisation à terme de la démarche, grâce au travail collectif et avec tous les partenaires, une meilleure prise en compte de la commande publique.

    Concernant les entreprises, l’accent a été mis sur le partenariat avec les chambres consulaires et les unions professionnelles afin de sensibiliser et de former les entreprises à l’usage de la plateforme.

    Quant aux formations, elles se font avec le groupement d’établissements publics locaux d’enseignement (Greta) de Bretagne ; les modules proposés varient entre une demi-journée et une journée selon la taille de la collectivité d’une part et selon le profil de l’utilisateur d’autre part.

    « L’accompagnement au changement est indissociable de la réussite », précise Céline Faivre, directrice du syndicat mixte Mégalis Bretagne.

    Résorber les appels d’offres infructueux

    Le dispositif permet d’homogénéiser les relations entre les entreprises et les collectivités afin d’éviter notamment les appels d’offres infructueux. La plateforme doit permettre une meilleure gestion par une mise en relation cohérente des demandes des établissements publics et des capacités de réponses des entreprises.

    Mieux savoir ce que l’on attend les uns des autres, être à l’écoute des entreprises dont la diversité rend difficile la réponse...

    L’achat public est juridiquement complexe et les enjeux économiques sont importants, notamment pour les entreprises du bâtiment souvent sollicitées et qui doivent pouvoir répondre rapidement.

    Les entreprises ont parfois beaucoup de mal à s’y retrouver, entre plateforme, procédures et codes d’accès.

    Il est d’ores et déjà proposés diverses fonctionnalités aux entreprises afin de simplifier la gestion des marchés publics telles que des alertes par mail, selon les domaines de compétences et des critères de consultations pour les tenir informées des appels d’offres les concernant.

    Le syndicat mixte est organisé autour d’une équipe de sept personnes travaillant en mode collaboratif dans un cadre juridique propre au fonctionnement des collectivités territoriales.

    Mégalis est avant tout un outil au service des collectivités locales qui souhaitent mettre en commun leurs compétences et leurs expériences au profit et dans le cadre de projets mutualisés.

    Ainsi, le rôle du syndicat est d’être un agitateur de réseaux, de proposer des services, car si les moyens existent, il faut les mettre en musique, ce qui reste un vaste programme...

    Voila un exemple d’un article qui apporte de l’information sur la Bretagne,rien à voir avec l’article de l’édition du jour



  • tvargentine.com lerma 10 octobre 2007 13:45

    Pourquoi les banques prétent-elles autant à des futurs sur-endettées (elles le savent !) alors que les TPE (tres petites entreprises) n’accedent pas au crédit !

    Il y a ici un bug que je ne comprend pas

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