• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Libr'Op

Libr’Op

Justice et Droit, telles sont les deux mamelles de la Démocratie, alors que commissions et rétro-commissions apparaissent aujourd’hui comme les deux piliers de la corruption. Sans Justice et sans respect du Droit, la Démocratie n’est qu’un vain mot qui nous entraîne vers le chaos ; c’est tant une fable qu’une farce qui toutes deux endeuillent la République tout entière. Alors dire non à la corruption, c’est, face aux crises actuelles et aux défis de l’avenir, une nécessité première : dire oui au développement durable, oui à une société équitable forgée dans le creuset des droits humains universels.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/04/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 350 648
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Libr'Op Libr’Op 27 avril 2008 11:28

    @ JL

    Je crois que le principal reproche que l’on puisse adresser à Matthieu Grimpet, c’est d’avoir passé sous silence l’essentiel, soit ce dont il s’agissait en fait :

    "Le témoignage exceptionnel d’une nonne bouddhiste qui consacre sa vie aux petites filles menacées par la violence des hommes." comme on peut le lire sur le site de France Culture.

    Pourquoi censurer ces faits essentiels qui donnent un tout autre éclairage à la prestation de notre moniale tibétaine ?

    Et aussi, lit-on encore : "Ani est l’une de ces centaines de petites filles qui, au Népal et au Tibet, se réfugient au monastère pour ne pas être mariées de force à un homme qui les battra et les exploitera. Recueillie par un maître bouddhiste, Ani n’a jamais oublié la peur et la rage de son enfance blessée."

    Ah, mais voilà qui est édifiant. Pourquoi l’historien Matthieu Grimpet de fait-il pas état de ces détails ô combien éloquents ?

    Encore sur France Culture : "Devenue nonne, elle veut aider toutes les petites filles promises au même enfer." Là, on comprend mieux l’engouement du public et tout l’intérêt d’Ani.

    Pourtant, Matthieu Grimpet passe tout cela sous silence. Dès lors, les laborieux dénigrements de l’historien, apparemment thuriféraire de Diam’s, se révèlent comme une grossière tentative de désinformation, de manipulation des faits, par omission volontaire.

    Et l’auteur, apôtre de la vulgarité à la sauce Diam’s, d’aller jusqu’à comparer un mantra bouddhiste avec le chant pétainiste "Maréchal, nous voilà !". Grotesque et odieux.

    C’est honteux, alors que notre historien se garde bien de préciser à ses lecteurs que la moniale tibétaine est devenue une star mondiale en raison de sa voix, et que, là, c’est effectivement autre chose que Diam’s dont tout le talent consiste principalement à se vautrer dans le caniveau fangeux des banlieues !

    Matthieu Grimpet est libre de préférer Diam’s à Ani, mais, vu l’ampleur de la désinformation, il est tout simplement scandaleux qu’AgoraVox puisse publier un écrit d’une telle malhonnêteté.

     



  • Libr'Op Libr’Op 27 avril 2008 11:01

    @ Tarouilan

    Vous confondez le Tibet avec l’Arabie saoudite, le Sultanat d’Oman ou le Vatican voire la République Islamique d’Iran qui sont les 4 théocraties encore en activité parmi nous. Le Tibet du passé n’est pas non plus le gouvernement de l’Utah dirigé au XIXe siècle par le président de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Soyons sérieux. Regardez le Népal a été des siècles durant dirigé par un Roi présenté comme l’incarnation du dieu Vishnou. Le Népal est royaume hindouiste pas une théocratie ! De même, le dalaï-lama est une incarnation de Tchenrezig, le bouddha de la compassion, sans même être un roi. Vouloir faire du Pays des Neiges une sorte de Théocratie de Florence est bien entendu risible.

    Heureusement que le bouddha nous envoie des êtres de lumière comme notre bien-aimée Ani. C’est autre chose que vos tortionnaires communistes dont voici la description de quelques plaisirs raffinés :

    "La coupe de bambou" : des pointes de bambou insérées sous les ongles. "Passer un poil de cheval dans l’oeil" : le poil de la crinière d’un cheval est inséré dans le méat du pénis. "Traverser une femme" : un jet d’eau à haute pression introduit dans le vagin d’une femme. "Donner à boire à l’invité" : faire avaler une grande quantité de vinaigre. "La poulie radieuse" : la victime est suspendue et fouettée avec de grandes lanières de cuir. « Presser l’encens » : brûler le dessous des bras avec des bâtons d’encens. « Taller la route » : attacher un prisonnier à la queue d’un cheval et le lancer au galop jusqu’à que mort s’en suive. « Assister la production » : faire creuser sa tombe au prisonnier pour l’enterrer vivant. (in John Byron, Robert Pack, « The Claws of the Dragon » & Roger Faligot "Les Services Secrets chinois de Mao aux J.O.")

    Petite liste indicative des tortures de la société traditionnelle chinoise que la Chine de Mao s’est empressée de reprendre à son compte sans vergogne.

    Voilà donc les supplices, les horreurs, que vous défendez et dont vous encensez les hauteurs. Honte à vous, complice de ces tortionnaires du plus vil acabit ! (En espérant que vous êtes bien payé pour répandre votre peu ragoûtante logorrhée).

     



  • Libr'Op Libr’Op 27 avril 2008 10:11

    @ Tarouilan

    Je lis dans la présentation en ligne : "Ani recueille dans son école plus de 50 petites filles de la rue." Je pense que c’est pour cela qu’on l’applaudit, notamment à Paris. En France, on est très sensibilisé au sort des enfants de la rue dans le tiers-monde. Par exemple, le père François Lefort des Ylouzes et l’homme de science Yves Marguerat, tous deux condamnés, à, respectivement, 8 ans et 12 ans de réclusion criminelle, pour agressions sexuelles et viols sur mineurs de 15 ans en Afrique. Et dire que ce bon père Lefort avait créé un réseau mondial d’organisations venant en aide aux enfants des rues tout autour de la planète ! Et le coopérant de l’INSERM, Yves Marguerat, la main sur le coeur, avait accueilli chez lui au Togo une bonne trentaine de ces petits déshérités. D’ailleurs, au Népal, en 1999, un Français, directeur d’une maison d’enfants des rues de Katmandou, fut arrêté au chef d’agressions sexuelles et viols sur mineurs de 15 ans confiés à sa charge. Extradé en France, le généreux humaniste, en 2002, a été mis en examen pour agressions sexuelles et viols sur 19 de ses pensionnaires. Donc, Ani, notre valeureuse nonne tibétaine, doit être félicitée et encouragée pour son engagement à sauver des fillettes de la rue.

    Maintenant chacun est libre de ses choix ; et l’on peut préférer l’écrivain français Gabriel Matzneff, qui dans ses ouvrages décrit, en toute impunité, les exactions sexuelles auxquelles il se livre sur des mineur(e)s tant en France qu’en Afrique du Nord ou en Asie-, à notre chère petite Ani tibétaine qui se porte au secours de l’enfance en danger.



  • Libr'Op Libr’Op 27 avril 2008 09:51

    @ Tarouilan

    Pour l’essentiel, c’est bien sûr intéressant d’avoir remis en mémoire le contexte général ! Maintenant le Tibetan Youth Congress n’est en rien "affilié" au dalaï-lama. C’est une grossière erreur ! Le dalaï-lama est totalement dissocié du Tibetan Youth Congress qui, lui, c’est vrai, prône (et à juste droit) l’indépendance du Tibet. La commentateur a bien raison de montrer l’écheveau stratégique mis en place pour contrer les visées expansionnistes et hégémonistes de la plus grande dictature du monde. Le Tibet est pour Pékin une vaste base militaire géostratégique et c’est pour cela, qu’en violation de tous les principes du droit, l’Armée rouge de Mao a agressé, envahi, annexé et colonisé le Tibet (ainsi que le Xinjiang). Nul doute que comme face à l’URSS totalitaire, le camp de la liberté (grâce notamment à des citoyens conscients et dévoués comme Robert Ménard, qui mérite notre admiration) saura faire front jusqu’à l’heure triomphante de la démocratie tant au Tibet qu’en Chine.

     

    Vive le Tibet libre et indépendant ! Vive la Chine libérée du joug communiste !

     

    Ci-dessous, Que Pékin invite le dalaï-lama aux J.O.

     



  • Libr'Op Libr’Op 27 avril 2008 09:35

    @ JL

    Ani Chöying Drolma est un grand exemple. La nonne tibétaine se bat pour la protection et l’émancipation des jeunes filles ainsi que leur éducation. Selon ELLE, magasine féminin bien connu : "C’est une jeune nonne tibétaine… mais aussi une star internationale de la musique. Femme engagée, elle veut enseigner la liberté aux petites filles népalaises."

    Le Tibet n’a plus rien à voir avec une théocratie, et, d’ailleurs, n’a jamais été une théocratie en l’absence de dieu dans le système bouddhiste. L’historien, rédacteur de cet article sur la nonne tibétaine, prompt à la caricature, passe sous silence l’objet premier du concert auquel il a assisté ; autrement dit, le combat citoyen et humanitaire que mène la nonne tibétaine au profit des plus faibles et des plus vulnérables.

    Bien entendu, on peut ne pas être d’accord avec sa démarche et préférer les parties fines entre hommes de bonne compagnie chez tel ou tel huile de TF1 avec cocaïne et drogue du violeur à gogo. Chacun est libre.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv