souhaitons qu’un jour, nous nous, rejoignions, las des psychopathes de droite ou de gauche, entre humains normaux doués d’empathie, plus ou moins conservateurs.
Vous avez confiance en Mélanchon, beaucoup d’autres ici non. Pourtant dan sla réalité nous partageons notre dégoût commun d’une politique qui n’est que celle d’une oligarchie trans nationale aux caractéristiques psychopathiques.
Je vous rassure, votre réaction est humaine. C’est ne pas ressentir cette colère légitime qui ne l’est pas. C’est le refus de notre violence qui est dangereuse. Nous ne devons pas être gentil, mais être nous même. Si l’on transcende cette violence légitime épidermique en conscience et en refus de se soumettre, alors nous pouvons être individuellement et collectivement très puissant et résolus.
Ariane, s’il vous plait, si vous voulez que les choses avancent, ré-envisager votre dichotomie droite-gauche.
Il y a un « clan ». Certain de ses membres s’inquiètent de sa cohésion (c’est légitime), d’autre de son ouverture aux « autres » (ce qui ne signifie pas qu’ils ne s’inquiète pas de la cohésion et des valeurs du groupe et vice et versa).
S’il n’y a plus de « clan », il n’y a plus rien. Vous même, n’êtes vous pas parfois conservatrice ? votre maison est-elle ouverte à tous les ventds ? N’êtes vous pas une hôte généreuse, lorsque vous choisissez les invités ? Notre clan n’est pas l’Europe, c’est la France. Qu’il y ait des gens plus conservateurs et d’autre plus « ouverts » c’est normal, c’est la démocratie et dans les deux cas, il n’y a aucun intérêt à détruire le clan et être soumis à des « grands prêtres européistes ».