Une dépénalisation de la production du cannabis (contrôlée ou non, c’est un autre problème) dans les pays occidentaux rendrait l eRif moins « rentable ». Les Français pourraient largement produire (et je ne pas pas de commerce) de quoi se passer du hachich Rifin ou de le considérer que comme un produit exotique. Une dépénalisation de l’auto production serait certainement un frein à toute économie mafieuse autour de cette plante.
Vous oubliez : « Doit on laisser les gens produire librement du cannabis ? »
« Doit-on considérer les potentialités avérées au niveau internationale du chanvre en tant que facteur d’évolution technologique et économique pour nos société ? »
Le cannabis n’est pas en soi un facteur de léthargie et d’absence de conscience politique. En revanche sa pénalisation permet de contrôler, d’étouffer cette conscience et de la rendre inopérante. Trop de gens ne considèrent le cannabis que par les traffics qui profitent à certaines de nos personnalité politiques et à certains habitants des quartiers abritants les plus pauvres. Depuis une décennie, des milliers de gens se sont mis à produire leur propre marijuana, que se soit en extérieur (la plante pousse très bien dans nos contrées) ou en intérieur. Il y a maintenant des boutiques de culture intérieur dans toute la France. Il existe même un chaîne pour ce type de boutique (il y a du pognon à faire donc des investisseurs se sont engouffrés dans le business du « potager d’intérieur »).
Dans les faits, lorsque vous avez un « placard » chez vous ou quelques pieds dans votre jardins, vous êtes un délinquant. Il vaut donc mieux faire profil bas et se montrer dicret pour ne pas se faire attrapaer. Cela inhibe la participation citoyenne et militante de milliers de gens qui ont une conscience aigue des problèmes étiques de notre société. La pénalisation est donc indirectement, dans les faits, un facteur de non intervention dans la sphère politique.
N’en déplaise à ceux qui considèrent le cannabis comme un fléaux, une légalisation libererait beaucoup d’énergie pour les luttes politiques car des dizaines de milliers de personnes ne pourraient plus être prises en otage pour leur consommation. De plus, la liberté de produire en France, limiterait les traffics internationaux et donc les possibilités pour les mafias au sein de la politique de notre nation de s’engraisser sur la prohibition.