• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

https://www.youtube.com/watch?v=5VEJRPx0yHM

Oh my god  ! Ils ont réalisé des opérations terroristes sous fausses bannières . Ils font maintenant des commentaires et des intoxs sous fausses bannières.
 
 
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1172 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • @DACH
    ’’....Un terroriste blessé est aussi et encore un être humain !!!!!....’’
    .
    Les terroristes-armés-égorgeurs ne bénéficient pas de la protection des conventions de Genève. 
    .
    Pire, les israéliens organisent même les transports aller et retour des terroristes de l’EI a partir de la Syrie vers Israël  ! Certains de ces transports ont été effectué avec des hélicoptères de l’armée syrienne. Israël est donc un état terroriste.
    .

    Voici que T. Meyssan nous révèle le dénouement de l’opération sous fausse bannière que le MOSSAD a réalisé en Argentine. 85 morts. Il s’agit donc d’une opération TERRORISTE du

    régime israélien.

    Du réseau voltaire :

    L’ancien responsable du contre-espionnage argentin —en fuite—, Antonio Stiuso, est parvenu à quitter le Brésil avec un faux passeport italien pour trouver refuge aux États-Unis, le 19 février 2015, annonce le gouvernement argentin. Interpol n’a pas commenté cette nouvelle.

    Antonio Stiuso est suspecté d’avoir manipulé, puis assassiné le procureur Alberto Nisman, selon qui l’attentat commis contre l’association juive AMIA, en 1994, aurait bien été commandité par l’Iran. Cette thèse ayant été démontée, Nisman accusa la présidente Cristina Fernández de Kirchner d’avoir été corrompue par la République islamique pour masquer les faits.

    Depuis une décennie l’enquête sur les deux attentats de Buenos Aires n’a cessé de rebondir. Derniers éléments : contrairement aux premières affirmations de l’époque, l’explosion ne venait pas de l’extérieur du bâtiment, mais de l’intérieur. Le moteur de voiture que l’on a retrouvé sous les décombres et qui avait permis de remonter au diplomate iranien Moshen Rabbani et de l’accuser, avait été racheté auparavant par un agent du Mossad.

    Revenant sur les premières conclusions qui accusaient l’Iran et le Hezbollah libanais, l’enquête actuelle montre que l’attentat a été commis par un groupe d’Argentins et d’agents du Mossad avec l’appui des États-Unis. Qualifié à tort d’antisémite, cet attentat a coûté la vie à 85 personnes.



  • Voila que ce mafieux d’Erdogan espère répéter sa diversion de février 2014 : instaurer un chaos en Turquie et se présenter comme le seul capable d’unir le pays :

    .

    .

    De source chinoise :   Les tensions sont élevées entre la Russie et la Turquie au sujet de la Syrie – french.xinhuanet.com

    .

    .

     

    En février 2014, un avion de combat F16 turc a abattu un MIG23 syrien qui avait violé l’espace aérien turc.

    En septembre 2013, des avions de guerre turcs ont abattu un hélicoptère syrien après que ce dernier a traversé l’espace aérien turc.

    Pour certains analystes, les retombées des récentes tensions seront lourdes sur les relations entre la Turquie et la Russie.

    Yasar Yakis, ancien ministre turc des Affaires étrangères, pense que la présence de l’armée russe et les attaques contre les groupes d’opposition soutenus par Ankara auront un impact profond sur la Turquie.

    "La Turquie et la Russie ont décidé de cloisonner leurs relations et de ne pas laisser les problèmes dans une zone affecter négativement la coopération dans l’autre« , a-t-il indiqué. »Mais à cause de ce conflit d’intérêt, les retombées politiques et les relations bilatérales tendues semblent inévitables".

    La Turquie entretient des relations commerciales fortes avec la Russie et dépend beaucoup de Moscou pour ses livraisons de gaz naturel. "Les retombées d’un affrontement militaire sérieux entre la Russie et la Turquie ont été immédiatement abordées, dans les heures qui ont suivi", a rapporté la journaliste Gunes Komurculer du Hurriyet Daily News.

    POSITIONS FERMES DES DIRIGEANTS TURCS

    Pendant sa visite officielle en Belgique, le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en garde mardi que la Turquie ne se montrerait pas patiente face à ces violations. Il a ajouté que la Russie perdrait beaucoup de la rupture de ses relations avec la Turquie.

    Les remarques de M. Erdogan font suite aux déclarations du Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, qui a mis en garde lundi que les règles d’engagement s’appliquent à tous les avions, qu’ils soient syriens ou russes, laissant entendre que les avions de combat pouvaient aussi être abattus.

    Le vice-ministre russe de la Défense, Anatoly Antonov, a déclaré mardi que Moscou accueillerait bien une délégation russe pour discuter et éviter les malentendus en Syrie.

    L’ambassadeur russe à Ankara a été convoqué lundi pour transmettre les protestations de la Turquie à la Russie.

    L’implication de l’armée russe en Syrie est une mauvaise nouvelle pour l’idée longtemps défendue par la Turquie de mise en place d’une zone sûre en Syrie afin de gérer les réfugiés et protéger l’opposition.

    "Maintenant que la Russie est lourdement impliquée dans le conflit syrien du côté du régime Assad, la zone de non-vol soutenue par la Turquie en Syrie est devenue un rêve, tout comme l’objectif d’Ankara de renverser Assad", a déclaré Lale Kemal, analyste sécuritaire basée à Ankara.

    Elle a par ailleurs souligné que les actions russes en Syrie pourraient bien aider à accentuer l’importance de la Turquie pour l’OTAN en Méditerranée orientale.




  • Voici la dernière analyse de Paul Craig Roberts :

    .

    .

    .

    Nous sommes à un tournant décisif dans l’équilibre des puissances

      11 octobre 2015  Paul Craig Roberts

    Le monde commence à se rendre compte qu’un bouleversement dans les affaires du monde était en train de se passer le 28 Septembre, lorsque le président Poutine de la Russie a déclaré dans son discours à l’ONU que la Russie ne peut plus tolérer la politique vicieuse, stupide et vouée à l’échec de Washington qui a déclenché le chaos qui s’est déversé sur le Moyen- Orient et maintenant l’Europe. Deux jours plus tard, la Russie a pris la situation militaire en main en Syrie et a commencé la destruction des forces de l’Etat Islamique.

    Peut-être que parmi les conseillers d’Obama, il y en a quelques-uns qui ne sont pas submergés d’orgueil et peuvent comprendre ce bouleversement. Spoutnik News rapporte que certains conseillers en sécurité de haut niveau de Obama lui ont conseillé de retirer les forces militaires de la Syrie et de renoncer à son plan pour renverser Assad. Ils lui ont conseillé de coopérer avec la Russie afin d’endiguer le flot de réfugiés qui est en train de submerger les vassaux de Washington en Europe. L’afflux de populations indésirables est en train de sensibiliser les Européens sur le coût élevé de la mise en œuvre de la politique étrangère des États-Unis. Les conseillers ont dit à Obama que l’idiotie de la politique des néoconservateurs menacent l’empire de Washington en Europe.

    Plusieurs commentateurs, tels que Mike Whitney et Stephen Lendman, ont conclu, à juste titre, qu’il n’y a rien que Washington puisse faire contre les actions russes contre l’État islamique. Le plan des néoconservateurs pour une zone d’exclusion aérienne des Nations Unies sur la Syrie afin de faire partir les Russes est une chimère. Aucune résolution ne sortira de l’ONU. En effet, les Russes ont déjà établi de facto une zone d’exclusion aérienne.

    Poutine, sans aucune menace verbale, ni aucune insulte, a résolument changé l’équilibre des puissances, et le monde le sait.

    La réponse de Washington consiste à proférer des insultes, des fanfaronnades et encore plus de de mensonges, dont une partie est reprise par certains de ses vassaux plus que jamais douteux. Le seul résultat est la démonstration de l’impuissance de Washington.

    Si Obama avait un peu de bon sens, il écarterait de son gouvernement les abrutis néoconservateurs qui ont dilapidé la puissance de Washington, et il se concentrerait plutôt à conserver l’Europe en travaillant avec la Russie pour détruire, au lieu de le parrainer, le terrorisme au Moyen-Orient qui envoie des vagues de réfugiés en Europe.

    Si Obama ne peut pas admettre ses erreurs, les Etats-Unis vont continuer à perdre leur crédibilité et leur prestige dans le monde entier.

    Paul Craig Roberts



  • Voici ce que déclarait l’ambassadeur syrien à l’ONU Bachar Jaafari...il y a 3 mois. Cette situation se produit encore aujourd’hui...

    L’ambassadeur syrien à l’ONU Bachar Jaafari a déclaré que les Etats-Unis, à la différence de la Russie et de la Syrie, ne s’attelaient pas sérieusement à la lutte contre le groupe terroriste Etat islamique.

    "Les Etats-Unis se servent de ce prétexte pour intervenir dans les affaires intérieures des autres pays. Théoriquement, nous tous luttons contre le même ennemi. Mais en réalité, ce n’est pas le cas. Seuls l’Armée syrienne, les Russes et nos autres amis ont raison en disant qu’ils luttent contre les terroristes, que ce soit l’Etat islamique, le Front al-Nosra ou les autres", a fait remarquer M. Jaafari.



    Le politologue iranien et le spécialiste du Moyen-Orient Hossein Ruivaran partage cette opinion. "Du point de vue des autorités iraniennes, les actions actuelles des Etats-Unis en Syrie ne sont pas autre chose qu’une intervention directe dans les affaires intérieures d’un Etat membre de l’Onu. La politique des Etats-Unis contrevient à tous les lois et les principes internationaux concernant la souveraineté d’un pays libre", a-t-il déclaré à Sputnik.

    L’expert estime qu’il faut mettre fin à ces actions et que les Etats-Unis doivent prendre la responsabilité de ce crime.

    "Actuellement, les Etats-Unis déclarent clairement qu’ils entraînent des opposant syriens, fournissent des armes en Syrie. Ce sont des actes qui violent la loi et le droit international, qu’aucun pays ne peut contester. Malheureusement, c’est ce que font les Etats-Unis", souligne le politologue.



    M. Ruivaran fait remarquer que "les Etats-Unis soutiennent les terroristes de l’Etat islamique sous différents prétextes alors que la Russie et l’Iran soutiennent le pouvoir légitime syrien. Mais le soutien au terrorisme témoigne du fait que les Etats-Unis ainsi que la soi-disant « coalition internationale contre l’EI » sont dans le deux poids deux mesures.

    D’un côté, l’Occident déclare qu’il lutte contre le terrorisme mais de l’autre, il le subventionne et l’allaite afin qu’il serve ses intérêts et qu’il se développe", pense M. Ruivaran.

    "Ceux qui ont un esprit lucide ne prennent pas ça au sérieux et ne croient pas à la sincérité de la lutte de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis contre le terrorisme quand cette coalition effectue ses frappes aériennes", est-il persuadé.



    "Récemment, les Etats-Unis ont proposé à l’Iran de coopérer dans la lutte contre le terrorisme. Pourtant, l’Iran n’a aucune confiance en les Etats-Unis concernant ce sujet car l’Iran sait que ces derniers ne souhaitent pas lutter contre le terrorisme mais le diriger et le faire prospérer. Ce sont deux positions complétement différentes", conclut l’expert.


  • Depuis plus de deux ans, le régime israélien soigne des terroristes de l’EI . Les israéliens organisent même les transports aller et retour des terroristes de l’EI a partir de la Syrie vers Israël !
    .
    .

    Selon des sources locales, une unité de l’agence d’espionnage de l’armée israélienne, appelée Aman, a été chargé de transférer les terroristes blessés pendant la bataille récente autour de la base militaire d’al-Thalaa dans les hôpitaux israéliens.

    Des articles antérieurs avaient révélé qu’Israël avait ouvert ses frontières avec la Syrie afin de fournir un traitement médical aux hommes armés de l’État Islamique (EI), du front al-Nosra et des groupes terroristes se revendiquant d’al-Quaïda qui ont été blessés lors de leur lutte contre l’armée syrienne.

    Le Wall Street Journal a rapporté en mars que le front al-Nosra « n’a pas attaqué Israël depuis la prise de la zone frontalière l’été dernier » le long des hauteurs du Golan.

    Les éléments takfiri « qui contrôlent environ les deux tiers à 90% de la frontière sur le Golan n’ont pas attaqué Israël. Cela laisse à penser qu’ils comprennent qui est leur véritable ennemi - peut-être que ce n’est pas Israël », avait déclaré Amos Yadlin, l’ancien chef du renseignement militaire israélien, au Wall Street Journal.

    Le fait que la frontière israélo-syrienne, le long du Golan occupé, est restée largement calme a suscité des accusations que les takfiri sont soutenus par Israël.

    « Certains en Syrie blaguent : ’Comment pouvez-vous dire qu’Al-Qaïda n’a pas de force aérienne alors qu’ils ont la force de l’air israélienne’ », a déclaré Assad au magazine Foreign Affairs cette année. « Ils soutiennent les rebelles en Syrie. C’est certain. »

    Le Wall Street Journal a cité « un officiel de l’armée israélienne » qui a déclaré que la plupart de ceux qui sont soignés sont des rebelles armés qui combattent le gouvernement de Damas.

    « Nous ne demandons pas qui ils sont, nous ne faisons pas de sélection », a déclaré le fonctionnaire. "Une fois qu’ils sont soignés, nous les ramenons à la frontière et ils poursuivent leur chemin.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv