Bien des couples récents, qui semblaient prometteurs et témoignaient d’une belle entente ont rompu après le confinement (voire au début pour certains), c’est nabum.
Enfin j’en connais au moins deux dans mon entourage proche. et pourtant pour reprendre cette expression bien connue « on leur aurait donné le bon dieu sans confession)..
Mais voilà, le »bidule« est passé par là avec son effet tsunami chez les célibataires, les isolés, les jeunes et les vieux couples...
Certainement ceux qui avaient surmonté bien des épreuves en commun (et la vie n’en est pas avare) ont trouvé la force de surmonter celle ci. leurs liens étaient faits aussi de nombreux moments heureux, de »constructions« (de famille, de maison, de voyages), de projets aboutis, bref d’un long cheminement...et c’est certainement ce à quoi ceux ci se raccrochent quand les circonstances de la vie deviennent chaotiques..
Toutefois il faut rendre à cesar ce qui appartient à cesar... ce que nous avons tous vécu, n’était vraiment pas propice à inscrire les »jeunes« couples dans la durée..
»bidule" le morbide a rompu la magie, brutalement, envahissant le quotidien, les esprits, balayant la joie, l’insouciance, rendant l’avenir incertain et les lieux de vie clos.
L’intimité devenue obligation et non choix par la force des choses vécue comme pesante, inconfortable.
Alors comme ceux qui changent de vie pensant effacer ce qu’ils ont vécu de perturbant, les plus déboussolés laissent derrière eux, ce, ceux qui pourraient leur rappeler par leur simple présence, ces moment d’angoisse...
Je ne doute pas cependant que votre ami possède en lui la force intérieure, les ressources nécessaire pour surmonter l’adversité. Ecrire ou envisager d’écrire c’est déjà choisir la vie....
bah, du moment qu’il y a un intérêt réciproque (sur les plan humain), le reste m’importe peu.. (le sexe, l’age, l’origine..)
Je doute qu’un praticien doté comme tout un chacun d’une mère, voire d’une soeur et d’une épouse, ignore les différences physiologiques qui distinguent l’homme de la femme...
Qu’il n’en tienne pas compte, me semble étrange... ou alors cela se situe sur un autre plan : celui du relationnel.
Il n’y a pas de quoi être pessimiste (ou solastalgique), Olivier
On voit bien que la tendance à l’auto destruction s’inverse... il y a de plus en plus de demandes pour tout ce qui est « vert » (energie, habitat, produits manufacturés, nourriture)
dans les supermarchés les rayons bio, minuscules au début se sont étendus, le bio a gagné les petits commerçants, puis des chaines de magasins spécialisées se sont installées au début dans les grandes agglomérations, puis dans les petites....
La jeunesse est de plus en plus impliquée... (mode "j’espère que tu tries toujours tes déchets, maman ! :)
Les belges rachètent le bocage pour nous vendre leurs frites (fabriquées au pays mais on s’en fout, fallait qu’on y pense avant !)
d’autres terres du nord pour y faire pousser du lin... (intéressant sur le plan nutritif notamment en huile, également pour le linge de maison (quasi inusable) et les vêtements (très tendance sur les marchés cette année le lin)
Ca bétonne toujours oui, helas mais ca débétonne aussi... il est question de rendre les cours des écoles à leur état initial, bientot les grandes places de village, de ville quand on se sera aperçu qu’ils créent des ilots de chaleur.. (qui sait ?)
Ca plante des arbres tous azimuts, des mômes créent des chansons à forte conscience écologique qui poussent à l’action.
Les miennes de mômes et leurs copines (que j’ai eu en vacances) se préparent au petit déj une sorte de porridge composé de graines de chia, de banane, d’amandes effilées (le tout bio bien sur), c’est dire si le monde change ! :)
Une jolie plume, toutefois je suis restée un peu sur ma faim ; celle du changement induit par plusieurs facteurs dont ce fameux covid.
Je perçois plutôt des plateaux télé délocalisés dans un mouvement (déjà enclenché en mode réel et non fictif), de transhumance de nos parisiens vers les campagnes, les petites villes de province...
Poussés par la pollution croissante, la densité de la population, les manifestations hebdomadaires de différents mouvements contestataires, les canicules à répétition, les travaux incessants et enfin, ce virus qui s’épanouit dans la densité des transports en commun, au milieu des foules des boulevards, Paris se vide..
Si le mouvement resta inaperçu du grand public cette dernière décennie, celui ci s’accéléra soudain. Le marché immobilier en prit un coup, les appartement furent bradés, cédés pour une bouchée de pain .
C’est alors que les classes populaires reléguées en banlieue dans d’hideux immeubles se réapproprièrent la cité, telle une sève humaine qui revitalisa ce qui n’était plus qu’une ville-vitrine sans âme..