« Le temps, découvrait Einstein, était lié à l’observateur et à son mouvement relatif en fonction du système de référence utilisé. »
Quand l’expérience vient contredire les lois de la physique, on fait quoi ? on fait comme si de rien n’était parceque
ce n’est pas possible... (déni d’expérimentation donc)
Vous n’êtes pas Einstein
la physique et vous ca fait deux..
et pourtant ...
exemple : Vous glissez et tombez en arrière (ce qui normalement, de plusieurs larges et hautes marches en béton d’un pont vous voudrait au moins une fracture de la colonne vertébrale).. mais à peine la chute démarrée, vous sentez que celle ci se passe au ralenti... (ou est ce fichu temps, la gravité toussa vu le poids de votre corps ?)
Arrivé au sol sans dommage corporel donc (effet feuille morte), vous ne dites rien (et pour cause, c’est chelou ;), vous vous relevez
et c’est alors qu’un témoin de la scène fait cette remarque : ah ca c’est étrange, j’ai cru vous voir tomber au ralenti....
La première fois que je me suis posée des questions à propos de la réalité du temps c’est suite à une expérience, je vais dire , « au dela du réel » ;)
Je déjeunais alors avec une personne très agée, dont le visage portait comme il est courant de le dire « l’empreinte du temps qui passe »
et c’est ainsi que je le percevais. quand soudain alors que celui ci me racontait ses jeunes années, l’homme en face de moi se métamorphosa à mes yeux ébahis et il m’apparut tel qu’il était à quelque chose comme une trentaine d’années...
Aujourd’hui, je sais qu’il s’agissait d’une projection. mais cette conclusion implique que la notion du temps serait subjective, et donc que la vision de l’homme de 75 ans était aussi une projection...
Un « rêve » que j’ai fait cette nuit, m’incite par ailleurs à croire qu’il existe de multiples réalités... j’y rencontrais un ami (décédé dans cette dimension ci en février), en pleine forme, m’expliquant d’ailleurs qu’il n’était mort (je lui fis la remarque) que parceque je le croyais mort...(ce malentendu réglé on a pu taper la discute sereinement :)
et effectivement, notre compréhension de l’existence (partagée par tous) est telle qu’y incluant cette notion de temps, nous concevons celle ci en termes de début et de fin.
Or, la théorie du temps qui n’existe pas, hormis le présent implique à mon humble avis non pas que les choses soient statiques (puisque nous avons la notion d’un passé et d’un futur) mais qu’elles se vivraient sur plusieurs plans... (ou dimensions)
La véritable connaissance ne passe pas par le regard, mais l’âme, l’intuition.
oui, l’intuition, la sensibilité artistique semble ouvrir l’accès à la noosphere....(la sphere des pensées humaines et donc de la connaissance) ce qui fait que parfois un texte ressemble comme deux gouttes d’eau à un autre que vous n’avez jamais lu, ou qu’une découverte (scientifique entre autres) se présente simultanément à divers coins du globe..
au point que je me demande ce qu’on peut réellement revendiquer comme propriété intellectuelle.... ;)
Sans aucun doute, il faut aller au bout des choses, les notions républicaines « liberté, égalité, fraternité » restent vagues/floues pour beaucoup de jeunes.
Par ailleurs ces valeurs républicaines sont le fruit d’un long processus (on est passé auparavant par l’inquisition, les guerres de religion, l’affaire des « indulgences » qui donna lieu à la réforme (ce qui était déjà une forme de rébellion contre les abus de pouvoir)
Sans un (des) étienne dollet, qui persista à vouloir éditer « de mauvais livres », et qui finit donc sur un bûcher place maubert pour qu’existe la liberté d’expression, nos bibliothèques familiales seraient bien maigres...et 1546 c’était encore bien loin de 1789 ou s’amorca le changement...qui ne fut pas exempt non plus d’abus, d’excès (les bonnes soeurs exécutées, les vendéens massacrés, et de dénonciations le plus souvent qui plus est, pas fondées..)
Il y eut des périodes de flottement, de stagnation, puis fut établies les lois de séparations des pouvoirs.
Il y eut les trente glorieuses, la valeur travail (dite de droite) puis le déclin, la violence d’une société ou le travailleur comme les couches culotte est devenu jetable, synonyme de variable d’ajustement et ou, il faut le dire, c’est important, du fait de son vieillissement la population ne supporte plus sa jeunesse. (rebelle par essence — qui n’a pas eu son poster du che ?)
il faut arrimer ces jeunes à un projet de société fort, non clivant (l’écologie qui correspond à une necessité et représente un défi de taille, par exemple), leur ouvrir l’esprit (disserter sur ces valeurs républicaines avec des cours de philo et ce dés le collège), leur ouvrir d’autres horizons que celui de leur quartier... (que l’on se contente de repeindre en pensant que cela ira mieux après)
sinon le desespoir les poussera à chercher leur idéal, leur raison de vivre ailleurs, mais est ce vivre pleinement que de vivre dans la peur ?