Le plutonium, quant à lui, est très peu volatil, et ce n’est qu’en cas d’explosion du réacteur lui-même, comme par exemple à Tchernobyl, qu’on peut craindre une dispersion du plutonium.
Et même dans ce cas, l’expérience de l’accident de Tchernobyl montre que le plutonium retombe rapidement sur le sol à l’échelle de plusieurs dizaines de kilomètres, et ne se propage pas à grande distance.
Ainsi, lors de l’accident de Tchernobyl, nous n’avons pas détecté de plutonium dans l’air des pays d’Europe de l’Ouest.
(le plutonium et l’uranium fond partie ceux des elements qui ont des masses atomique extremement lourde, on en retrouvera pas en europe. Le danger a forte dose viens de l’iode 131. )
Vous faites bien. Après on peut comparer nos informations avec celles transmises par des internautes ayant des formations scientifiques... revérifier (ce qui prend un temps fou), en plus on avance à petit pas, mais on avance :)
En ce qui concerne les données officielles qu’on nous cacherait, je me suis posée la question également : si mesures pas quantifiables, que donner ?
De plus il y a tellement de facteurs qui rentrent en compte dans le mode de dispersion/absorption de la radioactivité qu’avoir des données brutes ne serviraient à rien si ce n’est qu’à inquiéter les populations à tort...
Une petite infio en passant..
Le césium-137 est la principale source de contamination de la chaîne alimentaire due aux essais nucléaires et à l’accident de Tchernobyl. Peu mobile, il s’enfonce lentement dans le sol. La contamination se fait d’abord par les feuilles, puis les racines. Ce sont aujourd’hui les champignons - à cause du mycélium - et le gibier qui sont les plus contaminés. Cette contamination est très variable : de 15 à 5000 Bq/kg pour les champignons et jusqu’à 5000 Bq/kg pour le gibier. Cependant, pour être exposé à une dose efficace annuelle de 1mSv, il faudrait vivre en forêt et se nourrir quotidiennement de produits des bois.
Ce que je trouve consternant, c’est le fait que l’on puisse transmettre au public des données brutes sans plus d’explication...
A quoi sert il de nous donner liste et mesures de différents éléments radioactifs sans nous informer de leur spécificité à savoir leur durée de vie, si ceux ci sont volatiles ou non, s’ils sont présents à l’état naturel dans la nature et en quelles quantités etc....
A défaut d’informations complètes et objectives (depuis l’accident), les internautes sans formation spécifique se voient obligés de faire leurs propres recherches pour se faire une idée des risques encourus...
C’est un travail de longue haleine mais au moins ne nageons nous pas dans le brouillard..
Vous suggérez que ce refus des autorités de divulguer leurs données serait la preuve que celles ci nous dissimulent des informations, je pencherai plutôt vers la prudence de ces autorités et donc leur réticence à laisser ces mêmes informations être récupérées par des pseudos organismes qui rajouteraient de la confusion au problème existant...
Toutes sortes de particules radioactives, dont quelques-unes peuvent être mortelles dans des grandes quantités. Ces matériaux sont appelés des « radioisotopes » – ce sont les versions d’un élément qui, à cause d’un nombre anormal de neutrons, se désintègrent fréquemment et libèrent des radiations. Ils sont générés par le résultat de la fission nucléaire, quand un atome d’uranium se divise en éléments plus légers et produit de l’énergie.
Parmi les composants les plus communs de la vapeur d’eau qui s’échappe du réacteur japonais, on compte l’iode-131, le césium-137, le xénon-1333, le xénon-135, et le krypton-85. (Les éléments possèdent souvent plusieurs variétés d’isotopes, dont certaines sont plus stables que les autres. Le nombre qui suit le nom de l’élément identifie l’isotope spécifique.)
Parmi ces derniers, le plus inquiétant est l’iode-131, qui peut-être absorbé par la thyroïde par voie aérienne et causer des cancers de la thyroïdeet des leucémies. Les gaz comme le krypton-85 et le xénon-133 n’interagissent pas avec les os ou les tissus, mais vu qu’ils sont extrêmement instables, ils peuvent se désintégrer et émettre des rayonnements qu’on sait dangereux pour d’autres éléments corporels.
Mais le corps est soumis quotidiennement à une certaine quantité de radiations et les tolère, que ce soit celles des rayons cosmiques ou de la télévision, et ce n’est que dans des grandes quantités que les sous-produits d’une centrale nucléaire deviennent dangereux.
il y a essentiellement 2 isotopes qui se balladent car les autres sont soit trop lourds (uranium, plutonium), soit trop légers (tritium), soit trop radioactifs et donc trop éphémères (certains isotopes d’iode)/
Nous avons donc : * iode 131 * cesium 137
le reste est négligeable
ps : l’américium 241 est un isotope 8 FOIS PLUS LOURD QUE L’ AIR.....