Eh oui... et si l’on sortait d’une logique de compteurs de haricots.
Avoir une vision... C’est pas avec des calculs à la petite semaine que l’on pourrait
faire évoluer les choses.
Posons 2 règles.
1. Il n’y a pas d’inflation s’il y a ajustement du système de production à la demande.
2. Le pierre angulaire du progrès est de faire que toute ressource soit renouvelable.
Application.
1. La fiscalité a pour fonction de réduire la valeur de tout bien non renouvelable.
2. Augmenter la demande est un processus neutre à l’équilibre production/renouvellement
des ressources.
Régulation du marché.
Sur la base de l’équilibre Production/renouvellement.
Impact attendu.
Accroissement du partage de toute ressource non renouvelable.
équilibre Public / privé
La fiscalité des biens produits par l’entreprise destinés aux personnes physiques est appliquée au moment de l’achat des personnes physiques (déduit du montant reçu
par l’entreprise).
La fiscalité des biens produits par l’entreprise pour l’entreprise ou le secteur public est partagée à X/Y entre l’acquéreur et le vendeur. Ce ratio est fixé par le régulateur en fonction de la contribution de chacun des acteurs au renouvellement des ressources employées.
La valeur des biens produits pour le secteur public est la base du budget pour financer
les entreprises ( i.e la capacité de production). Une entreprise qui produit pour le
secteur public reçoit un financement dépendant de la fraction renouvelable du bien fourni.
La fiscalité permet de financer la consommation des non-productifs.
Gestion monétaire.
Tous les paiements sont dématérialisés et la taxation intégrée dans le mécanisme de
paiement.
Application à la question des retraites.
Départ à la retraite a 60 sans condition. Revenu fixe 1500€ (par exemple) - variable
fonction des biens non renouvelables dans la consommation.
Action politique
Garantir l’équilibre entre développement et durabilité.
Programme politique.
S’engager à mettre en place un système de ce type en 10 ans maximum.
@voltaire. Au fait : Trouvez-moi une seule raison pour justifier d’exonérer les plus-values de cession de filiales... Vous noyez un peu trop facilement le poisson
Si je suis votre raisonnement, il n’y a qu’une conclusion. Si tout siphonnage d’un système à l’autre, Etat, retraite, santé, chômage, laisse le tout en déséquilibre, comme tous ses systèmes n’en forment qu’un ,c’est bien que la copie est à revoir. Je serais aussi favorable à un système à points mais surement pas dans un contexte où il est délibérément choisi de faire peser le poids des déséquilibres du système sur un seul type d’acteurs. C’est pour cela que je suis pour un mélange des genres. Il est inadapté de cloisonner des problèmes qui ne le sont pas. Nous sommes donc dans un pur rapport de forces. A cela, il n’y a que 2 réponses. Le conflit, entrer dans le rapport de forces ou sortir d’un jeu perdu d’avance. Il y a beaucoup de gens intelligents pour remplacer ce qui ne font pas leur boulot...
Vous avez fait mention à un 4ème levier : La création de recettes supplémentaires en dehors des cotisations. Est ce la bonne formule ?
65 Milliards de Niches sociales, 140 Md€ de niches fiscales (la cour des comptes 2010)
Par exemple, exonérations sur les plus-values de cessions de filiales 8 milliards, taux d’imposition moyen des sociétés du CAC 40 :18%, sans même évoquer un cas comme Bettencourt concernant l’imposition des plus riches...
Autisme du gouvernement, députés godillots dans les rangs UMP : Je trouve les syndicats bien modérés. Qu’ils se mettent autour d’un table et propose la création d’un représentant du vote blanc aux prochaines présidentielles....