Instaurer un quota minimum de participation, nous aurait mis à l’abri de revoir cette bille de clown sur le devant de la scène avec des propositions aussi absurdes. Parler de délinquance financière, quand on touche 100% de ses « indemnités » ( à la suite de quel préjudice ???) de député, payés par nos impôts, alors qu’on a été « zélu » avec 5% des votes, j’appelle ça du vol !
Nul besoin de traverser le Channel, ni de remonter au XIXème siècle. Entendu de la bouche d’un « patron », bon BBR, parlant de ses ouvriers et employés : « Mes gens... » blah blah.... No comment.
Le plus ironique dans l’histoire, c’est que le coût de la pub qui dit « je suis le moins cher », se retrouve au final dans le total du ticket de caisse du conso.
Ne nous laissons pas bernés par le spectacle. Ne dit on pas : - d’un homme politique en vue, que c’est un « acteur » de ceci et de cela. - et plus généralement, la « scène politique » ?
Les emprunts d’états au travers de grandes banques et, aussi, de leur filiales off-shore, nous prêtent, sans doute, de l’argent pas toujours « tout propre » provenant en partie de sources pas très claires, évasions fiscales, drogue, prostitution, vente d’armes, trafics humains, etc... etc... Les cartels de la finance internationale ne sont que de grandes lessiveuses à qui nous fournissons la lessive : les intérêts que nous leur payons. Pourquoi se gêneraient ils ? Qu’est ce qui fait marcher le monde ? L’argent et le cynisme. Alors....