@Michel DROUET Pour vous citer (et ce passage était l’objet de ma réponse) : « Je ne sais pas si on peut mettre un terme à un massacre en en provoquant un autre ? » Votre positionnement était parfaitement clair et n’a rien à voir avec une « interprétation partielle »
Pour ce qui est du financement par les banques, je vous rappellerai juste le cas du candidat Cheminade lors de l’élection de Chirac (dont les comptes de campagne, faux, auraient justifié l’annulation du scrutin, ce qui ne fut pas fait, le CC prouvant déjà à l’époque sa subordination au pouvoir profond). Cheminade qui était pour une vraie réforme du système bancaire (donc ennemi à abattre) se vit refuser tout prêt par les banques et dût recourir à un prêt privé pour lequel le CC le condamna ce qui le mena presque à la ruine personnelle ( tout en épargnant Chirac et Balladur bien plus coupables, le deux poids deux mesures, il faut s’y entrainer, ça ne vient pas tout seul ...)
Du coup, il est parfois nécessaire pour un candidat de chercher ailleurs ce qu’on lui refuse (sur ordres) chez lui.
Et puis, une banque, ce n’est pas un état, ni un gouvernement, alors le procès d’intention sur une hypothétique inféodation à Poutine tombe un peu à plat, ou en tous cas, mérite des preuves un peu plus solides.
Pathétique. En bon esclave, vous aimez et traitez avec soin vos propres chaînes médiatiques. N’oubliez pas de ramasser le fouet et de le tendre au maître si par hasard, il venait à le lâcher.
Tant qu’à chercher des monstruosités (toujours du même côté, bien entendu), remontons donc aux dinosaures, et voyons un peu si certains tyrannosaures soviétiques n’usèrent pas de violence envers de gentils herbivores.
Les saloperies anciennes n’excusent jamais les nouvelles, encore faut-il que les faits présentés actuellement soient réels. On a vu l’aptitude magique du camp du Bien autoproclamé à inventer des armes de destruction massive (Irak), des génocides (Serbie), des utilisations d’armes chimiques (Syrie), des exterminations de civils (Lybie). Je m’arrête pour faire court...
Les faux drapeaux et les bidonnages, ce n’est que dans l’autre camp, bien entendu.
"La vague d’attentats en Russie en 1999,
les exécutions sommaires par décapitation de plusieurs otages, y
compris occidentaux, et les intrusions massives des forces tchétchènes
au Daghestan voisin en vue d’y provoquer un coup d’État islamiste[réf. nécessaire], déclenchèrent la deuxième guerre en septembre 1999, sous le commandement de Vladimir Poutine, alors président du gouvernement russe.
Au sortir de 4 mois de combats, l’opération se solda par un succès
militaire et la prise de Grozny par les forces fédérales russes en
février 2000, après 5 semaines d’intenses bombardements. Poutine
instaura la gouvernance directe de Moscou dans la République."
En raccourci, Poutine n’a pas souhaité laissé s’implanter dans le voisinage des états pratiquant le terrorisme, dont on connait les principaux financiers, comme pour Daech, et contrairement au poivrot précédent, il a réglé le problème. C’est toujours dommage de devoir en arriver là, mais il parait difficile de dire que la Russie a créé le problème en Tchétchénie.
Balancer des arguments censés culpabiliser sans les développer (du coup,ils marcheraient beaucoup moins bien), on comprend facilement la méthode, qui s’appelle « manipulation ».
Le manipulateur se reconnait parfois à son bégaiement, même à l’écrit. "pipiou214 mars 19:45
Vous avez oublié la Tchétchénie.
Il a dit dit quoi Poutine sur la déclaration d’indépendance de la Tchétchénie ?"
(d’accord, c’est un peu mesquin, mais vous le méritiez un peu).
Oh le beau ! J’avoue qu’on n’en voit pas souvent de ce calibre. Tache d’huile, qu’il dit le monsieur...
La Russie n’a même pas eu la courtoisie de bien vouloir attendre de se prendre sur la tête les bombinettes que cherchaient à se procurer par tous les moyens les nazis ukrainiens, ni eu le bon goût d’expérimenter gratuitement les saloperies des labos us qui n’existent pas, alors que nous, en gentils Occidentaux, nous savons nous sacrifier pour expérimenter des cocktails ARNm garantis 100% efficaces ( efficaces pour quoi au juste, faudra un peu de temps pour le savoir, quoique certains sportifs le découvrent trop rapidement au gré de leurs proches à vrai dire...)
Vraiment pas coopératifs, les Russes. Il leur manque un paillasson modèle Gorby ou un deuxième président poivrot pour s’adapter aux desiderata du DS mondialiste.