Oui, avec la nuance que Drosten a volontairement élaboré un outil bon à trouver tout et n’importe quoi pour valider le narratif pandémique, il est d’ailleurs parmi les têtes de série du procès virtuel en cours.
Etudiez la question des cycles d’amplification. Au delà d’un certain seuil, plus aucune fiabilité, donc pandémie de cas...
Je cite ce personnage pour montrer qu’il n’y a PAS unanimité du discours, contrairement à la doxa. D’ailleurs, votre raisonnement omet de prendre en compte le fait que « la maladie soit dans les seringues » et du coup, s’il y a maladie (pas celle annoncée au programme), il y a finalement quelque chose à soigner (pas les thromboses, malheureusement). Une troisième option est que le discours présentant des médicaments soignant soit partie du scénario (vous le démontrez en argumentant ainsi). Je vous laisse réfléchir à la question.
C’est totalement par hasard, inconscient de la survenue d’une terrifiante pandémie surprise que l’UE inscrivait dans ses tablettes déjà en 2020. Qui peut croire que ceci a été mis en place et concerté dans l’urgence ?
Un peu comme l’idée de « vaccins » concoctés avec une rapidité exceptionnelle, et l’infrastructure qui va avec.
Tout dans l’improvisation,je vous dis, bande de complotisses...
La différence entre un homme politique vrai et un guignol adepte de peaux bronzées huilées.
En Rance, vu le comportement général vis-à-vis des tests pcr (pauvres gamins à qui des « parents » acceptent de faire subir ça...) et médicaments delfraissiens, notre ratio doit probablement être plus proche de 1 000 abrutis pour 1 intelligent voire pire...
On n’est pas sortis du bois, comme on dit au Québec (nous c’est de l’auberge rouge et on dirait bien qu’on a un taulier tueur.)