Dans nos « grandes démoncraties », les décisions les plus graves sont systématiquement prises sans consulter la population, sinon, il n’y aurait jamais de guerres.
Là encore, il suffit simplement de refuser. Un militaire qui s’est engagé pour défendre son pays n’a pas à collaborer à une agression extérieure, mais les militaires s’engagent-ils pour ça, c’est une autre histoire...
Plus de place pour les humains, pas assez obéissants pour les maîtres inhumains qui ont accaparé les pouvoirs.
L’épidémie d’effets secondaires apparait petit à petit, pas trop vite pour ne pas faire peur, ni réveiller les buses qui collaborent à garder le troupeau en sommeil, ses victimes ne sont pour le moment pas étiquetées victimes des
injections (par simple volonté de ne pas étudier les cas). En Espagne,
peut-être qu’on cache un peu moins bien les faits,ça semble commencer à
se voir un peu trop :
En France, pas de souci, on ne meurt que du grobid19, les waxxins
sont surs et protègent d’une mort en sous-citoyen, pour le reste, c’est
moins flagrant...
Mais c’est pour notre bien... En Italie, toujours pour le bien de
tous, on envisage d’augmenter massivement le nombre de SDF, la vie au
grand air étant bénéfique parait-il (bon, par moins dix, ça devrait être
un peu moins bénéfique mais ça n’est pas un point concluant pour les
décisionnaires) :
@eau-du-robinet Il faut bien comprendre qu’une bonne partie du corps médical a trahi son serment initial en se pliant à l’injonction de ne pas soigner tout comme une bonne partie du clergé catholique (mais pas qu’eux) a trahi sa foi, chefs en premiers. Dès lors, accorder la moindre confiance à leurs déclarations est une manifestation de démence.