@Moi ex-adhérent Vous semblez être un adepte de la méthode dite « culpabilisation » couramment employée dans les cercles manipulateurs du pouvoir.
L’UE a été vendue comme la panacée, l’expérience a prouvé qu’elle est plutôt comme un couteau dans la jambe pour la France, comme pour d’autres pays. Ce carcan politique et économique a empêché toute possibilité d’ajustement intérieur, aidé en cela par une monnaie adaptée uniquement aux économies fortes lors de sa création.
Ajoutez-y les politiciens placés sur orbite par les marchés financiers et la presse (dites moi que c’est le résultat du vote populaire non influencé-téléguidé qu’on rigole un peu...), les politiciens disais-je qui ont pris systématiquement les mesures les plus dévastatrices pour notre pays. (exemple parmi tant d’autres : vendre les stocks d’or du pays au moment où les cours de l’or étaient au plus bas...)
Le coup du thermomètre, on ne me l’avait jamais fait, une première...
Avoir quarante de fièvre et vouloir péter la gueule de celui qui t’empêche de te soigner aurait mieux convenu à la situation (mais pas à l’objectif du message,j’en conviens)
Si vous n’avez pas encore été piqué, c’est clair, vous n’en voulez pas.
Ils le savent.
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous êtes un être humain miraculeux et vous pouvez vous consoler en sachant cela.
Ils vous serrent parce qu’ils espèrent que vous soyez faible.
Ils espèrent que s’ils vous serrent, vous céderez.
Si vous ne vous rendez pas, ils paniquent et vous serrent encore plus fort.
Comme dans toute relation abusive, plus vous tenez bon, plus ils deviennent fous.
Plus ils deviennent fous, plus ils ont l’air fous.
Plus ils ont l’air fous, plus les gens le remarquent.
Plus les gens le remarquent, plus les gens se réveillent.
Plus les gens se réveillent, plus ils ont peur.
Plus ils ont peur, plus ils deviennent fous…
Plus ils deviennent fous, plus les gens se réveillent…
Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils se détruisent eux-mêmes.
Soyez courageux, soyez forts.
C’est littéralement tout ce que vous devez faire.
Faites en sorte que ce soit eux qui doivent se battre pour rester en vie.
Les électeurs sont désinformés et hypnotisés en politique comme en matière de santé. La méthode est la même : utilisation de la peur (des vilains extrêmes alors que les gentils bénéficiaires de l’arnaque mitterrandienne font bien pire que ce qui était à craindre).
La peur élimine toute capacité de réflexion, c’est bien pratique quand on veut tromper un public.
Mais ça ne suffit pas, il faut encore compter sur la collaboration (oui,comme dans collabo) volontaire ou involontaire de ceux qui clament n’avoir aucune alternative et des autres qui continuent de soutenir des politiques qui ont plusieurs fois montré leur qualité première : l’opportunisme.
C’est le cas pour Mélenchon qui a bien vécu dans les ors de la république et produit régulièrement les effets de manches nécessaires à son maintien mais se garde bien de prendre de vrais risques. Choisir un représentant comme lui, fanatique de l’UE et du mondialisme, comme alternative à ce que nous subissons, il fallait oser .
Sans sortir de l’UE, vous ne ferez rien de neuf, je comprends que ça en arrange environ 1% en France, ce qui m’étonne c’est de trouver parmi les 99% restants des relais pour ça.
Bien sur, c’est du « complotisme », probablement un peu comme quand les Allemands tentaient d’alerter sur les dérives du nazisme, leurs contemporains devaient les regarder avec condescendance.
la partie émergée de l’iceberg est maintenant visible, le reste sortira progressivement mais il sera alors trop tard pour dévier la course du TItanic II.
@fabrice68 J’ai vu sur internet un montage vidéo sur les saturations hivernales des hôpitaux, ça remonte à des années en arrière, chaque hiver, on avait droit à des reportages aux infos avec des hôpitaux saturés. Il n’y avait pas de méchant ogre covidien à l’époque et pourtant....
1 soignant pour 3 lits d’hospitalisation ; 70 000 lits fermés au fil des ans, ça en fait des soignants à la porte, ceci explique cela mais c’est plus vendeur de chercher un bouc émissaire quand on est dictateur.