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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 3 avril 2009 21:32

    Entre 1894 et 1896, comme les Arméniens réclament des réformes et une modernisation des institutions, le sultan en fait massacrer 200.000 à 250.000 avec le concours diligent des montagnards kurdes.

    Un million d’Arméniens sont dépouillés de leurs biens et quelques milliers convertis de force. Des centaines d’églises sont brûlées ou transformées en mosquées... Rien qu’en juin 1896, dans la région de Van, au coeur de l’Arménie historique, pas moins de 350 villages sont rayés de la carte.

    Les « Jeunes-Turcs » veulent se démarquer des « Vieux-Turcs » qui, au début du XIXe siècle, s’opposèrent à la modernisation de l’empire.

    Ils installent au pouvoir un Comité Union et Progrès (CUP, en turc Ittihad) dirigé par Enver pacha (27 ans), sous l’égide d’un nouveau sultan, Mohamed V.

    Dès 1909, soucieux de créer une nation turque racialement homogène, les Jeunes-Turcs multiplient les exactions contre les Arméniens d’Asie mineure. On compte ainsi 20.000 à 30.000 morts à Adana le 1er avril 1909...

    Les Jeunes-Turcs lancent des campagnes de boycott des commerces tenus par des Grecs, des Juifs ou des Arméniens.

    Le sultan déclare la guerre le 1er novembre 1914. Les Turcs tentent de soulever en leur faveur les Arméniens de Russie. Mal leur en prend... Bien qu’en nombre supérieur, ils sont défaits par les Russes à Sarikamish le 29 décembre 1914.

    L’empire ottoman est envahi. L’armée turque perd 100.000 hommes. Les Jeunes-Turcs profitent de l’occasion pour accomplir leur dessein d’éliminer la totalité des Arméniens de l’Asie mineure, qu’ils considèrent comme le foyer national exclusif du peuple turc. Ils procèdent avec méthode et brutalité.

    L’un de leurs chefs, le ministre de l’Intérieur Talaat Pacha, ordonne l’assassinat des Arméniens d’Istamboul puis des Arméniens de l’armée, bien que ces derniers aient fait la preuve de leur loyauté (on a ainsi compté moins de désertions chez les soldats arméniens que chez leurs homologues turcs). C’est ensuite le tour des nombreuses populations arméniennes des sept provinces orientales (les Arméniens des provinces arabophones du Liban et de Jérusalem ne seront jamais inquiétés).

    La « Loi provisoire de déportation » du 27 mai 1915 fixe le cadre réglementaire de la déportation des survivants ainsi que de la spoliation des victimes.

    Dans les villages qui ont été quelques semaines plus tôt privés de leurs notables et de leurs jeunes gens, militaires et gendarmes ont toute facilité à réunir les femmes et les enfants. Ces malheureux sont réunis en longs convois et déportés vers le sud, vers Alep, une ville de la Syrie ottomane.

    Survivent toutefois beaucoup de jeunes femmes ou d’adolescentes (parmi les plus jolies) ; celles-là sont enlevées par les Turcs ou les Kurdes pour être vendues comme esclaves ou converties de force à l’islam et mariées à des familiers (en ce début du XXIe siècle, beaucoup de Turcs sont ainsi troublés de découvrir qu’ils descendent ainsi d’une jeune chrétienne d’Arménie arrachée à sa famille et à sa culture).

    En septembre, après les habitants des provinces orientales, vient le tour d’autres Arméniens de l’empire. Ceux-là sont convoyés vers Alep dans des wagons à bestiaux puis transférés dans des camps de concentration en zone désertique où ils ne tardent pas à succomber à leur tour.

    Au total disparaissent pendant l’été 1915 les deux tiers de la population arménienne sous souveraineté ottomane.

    En Occident, les informations sur le génocide émeuvent l’opinion mais le sultan se justifie en arguant de la nécessité de déplacer les populations pour des raisons militaires !

    Le gouvernement allemand, allié de la Turquie, censure les informations sur le génocide. L’Allemagne entretient en Turquie, pendant le conflit, une mission militaire très importante (jusqu’à 12.000 hommes). Et après la guerre, c’est en Allemagne que se réfugient les responsables du génocide, y compris Talaat Pacha.

    Ce dernier est assassiné à Berlin le 16 mars 1921 par un jeune Arménien. Mais l’assassin sera acquitté par la justice allemande, preuve si besoin est d’une réelle démocratisation de la vie allemande sous le régime républicain issu de Weimar !

    À la vérité, c’est seulement dans les années 1980 que l’opinion publique occidentale a retrouvé le souvenir de ce génocide, à l’investigation de l’Église arménienne et des jeunes militants de la troisième génération, dont certains n’ont pas hésité à recourir à des attentats contre les intérêts turcs.

    Les historiens multiplient depuis lors les enquêtes et les témoignages sur ce génocide, le premier du siècle. Le cinéaste français d’origine arménienne Henri Verneuil a évoqué dans un film émouvant, Mayrig, en 1991, l’histoire de sa famille qui a vécu ce drame dans sa chair.

    Les « Jeunes Turcs » sont à l’origine du sentiment national turc. Ils ont permis l’émergence d’une grande nation. Mais ils sont aussi responsables de l’extermination de la plus grande partie des chrétiens arméniens d’Asie mineure en 1915.

    En 1923, le général Moustafa Kémal a parachevé la « turcisation » de la Turquie en expulsant les Grecs qui y vivaient depuis la haute Antiquité.

    Istambul, ville aux deux-tiers chrétienne en 1914, est devenue exclusivement turque et musulmane après cette date. Depuis lors, les gouvernements turcs s’obstinent à ne pas vouloir reconnaître le génocide arménien. C’est le cas aussi de la presque totalité des citoyens de ce pays. Qu’ils appartiennent à la minorité laïque ou à la majorité islamiste, ils ne veulent rien renier du nationalisme et de l’idéologie raciale de Moustafa Kémal et des Jeunes Turcs.

    Source : hérodote



  • maharadh maharadh 3 avril 2009 20:50

    Kant rendait hommage à Hume pour l’avoir éveillé de ses années de somnolence dogmatique. Mais s’il était une somnolence dogmatique particulière à la démocratie ?

    Un bel esprit, bien scrupuleusement de centre gauche, annonçait récemment qu’il n’avait pas d’ennemis. Enfant ! Comme si le choix était possible, comme si l’ennemi était subjectif... La subjectivité, l’affect, l’émotion, voilà aujourd’hui ce qui, pour les démocrates, tient lieu de pensée.

    Aussi la question se pose : la démocratie permet-elle, dans son fondement, dans son essence même, qu’existe encore un fait ? Un fait objectif ? Que subsiste, quelque part, l’heuristique morsure du principe de réalité ?

    En attendant, en face, on s’organise. On s’organise, on planifie, on égorge et on décapite... Ce n’est pas d’islam, mais d’islamisme qu’il s’agirait. Pas de religion, mais de fanatisme. Pas de contre-racisme, mais de communautarisme...

    De l’islam, on vante avec nostalgie le passé brillant. On exhume l’un ou l’autre érudit, de préférence sourd, aveugle et sénile. Ça ne manque pas. On le dépoussière rapidement. Et on lui fait rappeler fort à propos que, cependant, Avicenne, au XIe siècle...

    Très drôle vraiment ! Un peu comme si Erasme, More et Montaigne effaçaient, de par leur seule grandeur, le scandale des guerres de religions interchrétiennes !

    En ces temps où, une nouvelle fois, la religion fait la guerre, il urge de revendiquer encore, et toujours, et hautement, la dignité supérieure de l’homme sans dieu.




  • maharadh maharadh 3 avril 2009 20:21

    à NKM,
    Dire qu’il faut des personnes pour mettre les points sur les i, j’espère que bob n’est pas un de ces représentants du "désordre !" qui à été poursuivi par ses études. 					








  • maharadh maharadh 3 avril 2009 14:05

    Pour avoir travaillé dans ces centres pendant une dizaine d’années, je peux dire que le travail accompli dans les centres sociaux est d’une très bonne qualité , nombre de jeunes se sont sortis de galères grâce a leur prise en charge par des éducateurs car le travail positif de prévention est très important en amont, malheureusement dans notre pays c’est souvent très mal compris par les élus et même par des citoyens surtout ruraux.

    Le seul bémol que je trouve c’est qu’environ 80% des subventions partent en frais de fonctionnement et que son mode de financement est complètement archaïque et aurait besoin d’une profonde réforme , effectivement la CAF le plus gros financeur de ces centres ne le fait pas en fonction des résultats et du travail effectué mais pratiquement uniquement en fonction et au prorata de la subvention octroyée par la commune ou est implanté ce centre, et les autres financeurs que sont le conseil général et autres font de même , donc si pour une cause ou une autre la commune subventionne peu les autres suivront , c’est ballot quand même !




  • maharadh maharadh 3 avril 2009 13:32

    @pirigri,
    Merci pour votre article .
    L’inégalité instituée en défaveur des femmes et, a contrario, en faveur des hommes ne résulte pas tant du Droit que du rapport de force présidant les rapports des hommes aux femmes et inversement et qui, à l’évidence, est tout à l’avantage des hommes ; or, ce rapport de force est de nature économique et culturelle avant d’être ou même sans avoir besoin d’être juridique et dans le cas qui me fait réagir serait une sorte d’atteinte à la liberté d’expression comme le clameront certains cons.... ervateurs.De même qu’il ne saurait y avoir de pleine et entière liberté pour tous les humains sans une pleine et entière égalité entre tous les humains, il ne peut y avoir de véritable égalité juridique entre les femmes et les hommes tant que les hommes exerceront un pouvoir (économique et culturel) de domination sur les femmes.

    C’est pourquoi, de mon point de vue, l’institution d’administration et de droits spécifiques aux femmes, parce qu’elle ne remet pas fondamentalement en cause et, a fortiori, ne combat pas l’origine de l’injustice faite aux femmes, ne sert pas véritablement la "cause des femmes". Je dirai même volontiers qu’elle la dessert puisqu’elle l’entraîne sur le champ de l’accessoire (le Droit) pour mieux l’extraire/la distraire du champ essentiel (l’économique et le culturel).

    J’ajoute que, d’un point de vue philosophique et éthique, les hommes ne pourront être pleinement humains et donc…. hommes en tant qu’individus tant que des hommes commettent des injustices contre des femmes, voire même qu’un seul homme commette une seule injustice contre une seule femme et qu’il ne saurait donc y avoir, en définitive, une "cause des femmes" qui ne soit pas, en même temps, par essence, celle de… tous les humains.

    Certes, par rapport à certains excès, un droit particulier peut préserver des individus particuliers d’autres individus tout aussi particuliers et il serait sans doute dangereux de priver les premiers de cette "protection". En la matière, il faut donc savoir faire preuve de prudence et ne pas retirer précipitamment la "barrière de sécurité".Mais, il n’en demeure pas moins que, dans le cadre d’une lutte globale pour la promotion, le développement et la défense des droits universels de tous les humains, il importe de poser comme objectif l’abolition de droits qui seraient spécifiques aux femmes, sauf à admettre pour des motifs religieux par exemple que les femmes ne sont pas pleinement des êtres humains ou qu’elles sont des êtres humains particuliers et que, dans les deux cas, elles nécessitent un "traitement" particulier qui ressortirait à la "protection" (y compris contre elles-mêmes et avec tout ce que cela implique comme interdictions, recommandations, obligations, limitations, surveillance, contrôle…), l’"indulgence", la "tolérance"… accordées par la Société et, finalement, par… les hommes et les hommes seuls !

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