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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh رجل حر 19 mai 2009 21:45

    Décidément j’ai du mal à comprendre Gûl mais que faites vous ?, deux femmes seulement sur ce fil !



  • maharadh maharadh رجل حر 19 mai 2009 20:37

    Si il n’y avait pas un marché il n’y aurait pas d’articles sur ces « peoples » , combien de personnes critiquent ces peoples mais sont les premiers à acheter voilà,voici,gala ou que sais-je....encore ?
     
    Il faut aussi savoir qu’environ 80% des reportages sont arrangés et souvent par des peoples en mal de notoriété et qui ont besoin de se faire ainsi de la pub.

    Certains artistes ne sont pas d’accord et attaquent en justice ces médias voyeurs et poubelles (enfin il en faut pour tous les goûts) ! pour leur droit à l’image et à leur vie privée mais ils sont rares.

    Ce qui est dommageable c’est que beaucoup de nos concitoyens se contentent de ce genre de littérature !

    Le troupeau est plus maléable quand il est dans l’ignorance !



  • maharadh maharadh رجل حر 19 mai 2009 14:53

    Si vau l’eau à voir boucher à la vilette alors ?

    Sinon je maintiens ce que j’ai écrit trop caricatural ,libre à vous de ne pas partager cette opinion et d’écrire que georges à une approche littéraire il est assez grand garçon pour expliciter lui même son billet non ?



  • maharadh maharadh رجل حر 19 mai 2009 14:38

    @l’enfoiré,
    Bon article , si on profotitait de cette crise pour repartir à zéro ? en oubliant les erreurs du passé du moins en évitant de refaire les mêmes , il me semble qu’au point de vue financier,bancaire nous sommes repartis hélàs comme en 14 à croire que nos banquiers dirigent et que nos politiques divisent !

    Au fait paraîtrait que l’on voudrait vous dissolver afin de vous faire disparaître ne vous laissez pas faire http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/manifeste-pour-la-dissolution-des-56165

    J’ai également une bonne et mauvaise nouvelle à vous annoncer puisque l’ambiance est un peu plombée en ce moment sur avox
     Ce sont deux copains, amateurs de foot, pas du genre à regarder les matchs à la télé affalés dans le canapé une canette à la main, mais des vrais sportifs qui jouent vraiment à courir après le ballon, au point qu’il ne s’est pas passé un seul dimanche depuis plusieurs années, sans qu’il ne jouent un match avec leur équipe locale.

    Ces deux copains footballeurs se demandent souvent si, au Paradis (ou en Enfer, ils s’en footent) il leur sera possible de continuer à jouer au foot.
    Un jour, le destin frappe un des deux copains (un banal arrêt cardiaque en plein match, après un penalty raté). Quelques temps après, le mort réapparaît sous l’apparence d’un fantôme à son ami encore vivant.
    Le vivant s’apprête à lui demander si effectivement le foot se joue aussi au Paradis. Mais le fantôme parle le premier et lui dit :
    - « J’ai deux nouvelles pour toi, une bonne et une mauvaise.
    La bonne, c’est que OUI, on joue au foot au Paradis. Et même très souvent et très bien. »
    Le copain encore vivant saute au plafond de joie !
    - « La mauvaise, continue le fantôme, c’est que tu joues cet après-midi. » 



  • maharadh maharadh رجل حر 18 mai 2009 22:09

    L’orsqu’elle est évoquée pour les rapports entre les individus eux mêmes, la violence, que je qualifierais donc d’individuelle, est soit physique, soit psychologique mais toujours directe, personnelle, nominative. En revanche, lorsqu’on l’analyse au niveau des rapports collectifs, même si elle est mise en œuvre par des individus, la violence est toujours médiatisée par le groupe, un corps spécialisés - la Justice, la Police, l’Armée, l’Éducation… et, de ce fait, impersonnelle.
     Créer des problèmes, puis offrir des solutions,cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
    Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
    Il ne s’agit plus maintenant de faire du chiffre mais de revoir les principes mêmes de notre comptabilité. Encore une fois nous sommes en train de boucler une boucle. Et un tour de plus vers le pire ! Combien de temps avant que nous nous décidions à sortir – à s’extirper plutôt, vu comme nous y sommes embourbés – de cette façon de pensée en cercles ? Tant qu’on n’aura pas pris toute la mesure de la violence du libéralisme – comme application du principe économique du capitalisme à tout le social -, on sombrera toujours plus dans la confusion et le désespoir social. Ne serait-il pas temps de repenser ce qu’on sème – et ici nous sommes tous également responsables – plutôt que de se lamenter sur nos récoltes ?

     

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