@alinea Vous voulez bien qu’on rêve ensemble plutôt que de s’écharper ?
L’UE actuelle est et restera comme elle est : elle n’est pas réformable. On ne peut que s’en extraire ou la subir.
Une union de nations européennes ou extraeuropéennes qui coopèrent entre elles sur des projets de développement j’en rêve.
Alors je vous propose un marché : si vous m’aidez à militer pour le Frexit, une fois celui-ci obtenu, je vous promets que je militerai avec vous pour une communauté de nations où la paix, l’amour, le partage seront le mot d’ordre et ceci jusqu’à la fin de mes jours.
@Ciriaco Comme quoi il est possible de discuter avec un UPR. Ce plaisir sera partagé. Je vous invite à relire le paragraphe que l’auteur consacre à Asselineau. Il résume ce qui me sépare de LFI et m’unit à l’UPR.
@Ciriaco En ce qui me concerne, je ne suis pas anti européen. Je suis anti UE. Le Frexit ne revêt pas pour moi ni pour l’UPR, comme le caricature allègrement nos contradicteurs, l’expression d’un antieuropéisme primaire. La coopération entre les peuples, y compris les peuples européens bien entendu, à travers de nouveaux accords s’il le faut respectant les intérêts de chacun, peuvent être réalisé en dehors de cette structure supranationale aliénante qui s’appelle l’UE. Le Frexit c’est le retour à l’indépendance de la politique française et rien d’autre. Et pas besoin d’être devin pour imaginer que le Frexit aurait un effet domino pour d’autres nations européennes, qui suivrait la France dans sa dynamique libératrice, ce qui sonnerait en effet le glas de l’UE, Et au lieu de se friter ce sont plutôt des coopérations nouvelles qui apparaitraient...
J’ai lu et relu 3 ou 4 fois votre texte et je le trouve particulièrement brillant parce qu’il démontre de façon limpide les limites politiques de l’opposition de LFI à l’UE, maintenant qu’est révélé que le Frexit est une option absente dans la stratégie politique de celle-ci. Merci à vous.