Le contrôle du mental humain n’est pas nouveau du tout. Il est même très ancien, on peut lui donner le nom que l’on veut, ce n’est pas ça le principal. Au contraire, nous devrions nous réjouir, parce que nous commençons à réaliser l’entourloupe de ce monde et par là même, à nous libérer de ce joug. « Putain, ça penche. On voit entre les planches »...
La France n’existe plus après la déroute de 40, donc ce n’est pas la France qui collabore, c’est un peu ce que vous dites finalement... on peut jouer longtemps comme ça ;) A la base, le concept des nations est déjà fumeux alors que ce soit la
France ou pas la France, ce sont toujours les mêmes affairistes qui
envoient les couillons se faire tuer au front, parfois en chantant et la plupart du temps en leur servant une bouillie pour leurs cerveaux en mal de propagande. Et à l’époque, pour beaucoup de français, d’européens et d’américains, mieux valait les nazis que les cocos. N’est-il pas ?
La philosophie de Michel Serres nous entraîne vers la métaphysique. Nous existons par cette mémoire, cette conscience, ce corps, localisé et identifié, nos sens, nos sentiments, etc... Seulement, ce qui nous qualifie est d’ordre éphémère, destiné à disparaître. Pouvons-nous réellement apporter une réponse satisfaisante sur notre identité réelle si on ne sort pas du cadre de référence, basé sur ce biais cognitif ?
On joue sur les mots ici. Ce n’était pas la France, mais pourtant ce sont des gens qui agissaient en son nom. Officiellement, c’était la seule représentation du pouvoir français. Ce n’était pas la France, ni les français, mais alors c’était qui, c’était quoi ?