Je crois que c’est plutôt Sarko qui a fait un nouveau malaise vagal. Vu le ton de ses propos, on constate qu’il ne décolère plus et sent la justice se rapprocher de lui.
Je pense que la panique est plutôt du côté de l’UMP, face à la multitude des affaires de cette mafia toutes les 30 secondes nous avons droit à une intervention de l’un de ses snipers pour dénigrer la gauche afin de masquer sa propre déchéance.
Le plus drôle, de l’aveu même du Figaro, journal de gauche comme tout le monde le sait, c’est que les affaires Copé et Buisson ont été révélées par la droite elle-même, quant à l’affaire des écoutes de Sarko nous ignorons qui l’a révélée. La fameuse théorie du complot des affreux gauchistes est donc un fantasme des losers de la droite.
Si totalitarisme il y a, il est plus ancien, Sarko n’a-t-il pas poursuivi son opposant de Villepin en justice et menacé de pendre ce « coupable » à un croc de boucher, sur une simple suspicion.
C’est drôle, la présomption d’innocence n’existe en France que pour Sarko et ses complices. Pour Hollande et ses ministres seule la culpabilité existe (même pas de présomption de culpabilité). Ils sont tous coupables de mensonges, ils ont ourdi un complot pour abattre Sarko, le sauveur de la France, ils sont de mèche avec les juges rouges, etc.....
Ne reprenez pas comme un perroquet la propagande des mafieux de droite, Herzog n’a pas été mis sous écoute, ce sont seulement les échanges téléphoniques avec Sarko-Bismuth (qui lui était sous écoute) que la justice a enregistrés.
Cette information n’a pas été donnée par le gouvernement mais par les juges.
Cette surprenante journée de travail lui aurait donc permis de faire valoir ses droits à la retraite et, ce qui est le plus étonnant, un bonus de 100 000 euros. On ne sait pas grand-chose sur la nature administrative de ce bonus. Par contre, il semble que la procédure ait reçu l’assentiment du gouvernement socialiste
Encore une démonstration des méthodes de l’UMP par de l’enfumage en impliquant les socialistes pour exonérer le précédent gouvernement.
- non Villepin n’est pas venu travailler une journée pour toucher 100 000 €, il est venu demander sa réintégration au Quai d’Orsay pour pouvoir faire valoir ses droits à la retraite (application du règlement),
- la prime de 70 000 € et non de 100 000 € est l’application d’un traité du 8 juin 2011 (donc sous Sarko) qui a prévu un dispositif de fin d’activité pour les cadres supérieurs du ministère des Affaires Etrangères permettant un départ anticipé entre 58 et 62 ans en contrepartie du versement d’une somme correspondant à un an de salaire,
- c’est l’administration qui a répondu favorablement à la demande de de Villepin celle-ci étant conforme à la règlementation. Fabius n’a pas été informé et n’est donc pas intervenu.
-cette disposition a été supprimée au 31 décembre 2013.