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  • manusan 12 août 2009 03:04

    De tout évidence vous n’avez jamais mis les pied ni en Chine ni en Afrique hors de vos vacances touristique peut être. D’ailleurs vous vous trahissez en disant : "Selon certaines langues, il semblerait que l’africain se gère mieux par l’émotion, le sentiment et non par la raison.« bref vous n’en savez franchement rien, les africains et tout les hommes sur la planètes sont exactement comme vous et moi, et aspirent à plus de confort matériel.

    Bien entendu je met a mal votre vision du monde alors vous me lancer dans la gueule » propagande anti-chinoise".

    Quand on connait rien on se tait, on écrit pas d’article pour satisfaire sa vision idyllique et faussée du monde trouvée dans un bouquin qui vous fait rêver. Je rappel au passage que j’habite en Chine car je suis marié à une chinoise, des enfants, bossant en international en freelance, je pourrait vivre n’importe où, j’adore la culture de ce pays, ce qui ne m’empêche pas d’y voir et d’y vivre ses nombreux défauts. Si franchement ca me faisait chier, ca ferait longtemps que je me serait barré. Alors votre réflexion vous l’a garder pour vous s’il vous plait, mais je me rend rend compte finalement que c’est votre unique argument, alors n’en parlons plus.



  • manusan 11 août 2009 17:14

    Encore une désinformation des affaire Chine - Afrique. Difficile à vrai dire de trouver la bonne info dans la masse qu’on nous livre.

    voila comment ca se passe vraiment, publié le 17 juillet, sur
    http://www.slate.fr/story/8129/sale-temps-pour-les-chinois-dafrique

    Une fois encore, Al-Qaïda fait preuve d’un sens certain de la communication. En menaçant de s’attaquer aux intérêts chinois en Afrique du Nord, la branche maghrébine d’Al Qaïda a touché dans le mille. Succès médiatique garanti. Car si la cause des Ouïghours est assez méconnue sur ce continent, l’influence croissante de Pékin en Afrique étonne et inquiète.

    A la fin des années 1990, quand les Chinois ont commencé à venir massivement en Afrique, le sentiment dominant fut d’abord une certaine fierté. L’Afrique avait donc cessé d’être un continent oublié. Celui qui ne suscitait plus la convoitise depuis la fin de la guerre froide. Il y avait désormais des opportunités économiques majeures sur ce continent. Et la Chine et son dynamisme allaient aider l’Afrique à se relever. Mais aujourd’hui, près d’un million de Chinois vivent et travaillent en Afrique. En Algérie, les Chinois sont plus de 50 000. Impossible de ne pas les croiser à Alger. Avec leurs casques de chantier, ils arpentent la ville. Ils lui donnent un nouveau visage. Plus au Sud, ils transforment Luanda, la capitale de l’Angola, allant jusqu’à construire une ville nouvelle. A Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, ils refont les routes. Ils dominent aussi la Zambie. En Afrique du Sud, ils sont plus de 300 000.

    D’Alger à Luanda, la colère monte. Car les Chinois travaillent entre Chinois. La main d’œuvre est « importée » de Chine, vit dans des campements et n’a, le plus souvent, aucun contact avec les populations locales. Seuls les cadres sortent plus régulièrement des campements. Ce mode d’organisation incite les Africains à penser que les Chinois travaillant sur leur continent sont des « forçats ».

    D’autre part, les Chinois sont accusés de ne pas respecter le droit du travail. Selon The Financial Times, « En République démocratique du Congo (RDC), plus de 40 fonderies sont désaffectées, leurs propriétaires chinois ayant fui le pays dès la fin du boom des matières premières sans acquitter leurs impôts ni dédommager leur personnel. Les chefs d’entreprise ont abandonné en quelques jours à peine leurs fonderies au moment où les cours du cuivre se sont effondrés ».

    Dans le pays voisin, la Zambie, les chefs d’entreprise chinois sont accusés d’avoir fait agresser physiquement des syndicalistes qui refusaient de se laisser corrompre. La multiplication de ces affaires a durablement terni l’image des entrepreneurs chinois.

    Le ressentiment populaire se nourrit aussi de la particularité de cette immigration. D’Alger au Cap, les Chinois ouvrent des commerces petits et grands. « Ils cassent les prix pour tuer la concurrence » affirme une commerçante congolaise, qui approuve les mouvements de colère des marchandes kinoises. A Kinshasa, des Chinois sont régulièrement molestés ou pris à parti. Car plus aucun métier n’est à l’abri de cette « compétition ». « Même les vendeuses de beignets sont concurrencées par les Chinoises. Et les prostituées ne sont plus à l’abri » se lamente une fonctionnaire Camerounaise. Chaque année, leurs commerces gagnent du terrain. A Dakar, « de grandes avenues ont été colonisées », note Le Quotidien. Interrogé par ce journal sénégalais, un habitant du quartier où ils se sont installés en masse déclare : « On ne sait rien d’eux. Au début, il y a eu un ou deux magasins, mais, en un temps record, ils ont colonisé les deux côtés de l’allée. Ils sont très fermés et froids. Ils ne parlent qu’entre eux ».

    De Dakar à Kinshasa, les sentiments antichinois s’affichent ouvertement. Un jeune magistrat sénégalais m’a ainsi confessé sa « haine des Chinois ». « On ne peut pas les supporter. Ils n’ont aucun contact avec les populations locales. Ils sont incroyablement racistes. Ils ne nous aiment pas. Ils n’aiment pas les noirs. Et on le leur rend bien ».

    L’Afrique fait de plus en plus de business avec la Chine. Mais il s’agit d’un mariage de raison. Certainement pas d’un mariage d’amour. L’inquiétude africaine est d’autant plus vive que Pékin ne cache pas son appétit pour les terres. Les Chinois en achètent de plus en plus. Pour se livrer à des cultures destinées à ... la Chine. Ce qui agace dans un continent qui ne connaît pas l’autosuffisance alimentaire. Loin s’en faut.

    Des officiels chinois ont récemment incité leurs paysans sans terre à s’installer en Afrique. Une politique qui irrite d’autant plus que ce continent compte près d’un milliard d’habitants. Et que la pression démographique est forte. A lui seul le Nigeria compte 150 millions d’habitants. Et sa population pourrait doubler en 25 ans.

    Les sentiments antichinois sont aussi alimentés par la venue massive des produits made in China. « C’est vrai que grâce à eux les Africains accèdent à des produits qui étaient jusqu’à présent hors de portée de leur bourse. Ainsi, les dentifrices vendus au bord des routes font le bonheur des nouvelles classes moyennes. Mais les faux médicaments ou les médicaments mal dosés tuent » souligne Michel, un enseignant togolais. La plupart des médicaments contrefaits sont conditionnés au Nigeria, mais fabriqués en Asie.

    Ainsi en menaçant de s’en prendre aux Chinois, Al Qaïda Maghreb surfe sur un sentiment populaire. Autre avantage de cette nouvelle stratégie. La facilité de sa mise à exécution. Il ne sera guère difficile d’enlever des Chinois. Dès lors qu’ils travaillent très souvent dans des campagnes ou des zones isolées. Près d’un million de cibles potentielles. Al Qaïda disposera d’un « vivier de choix pour faire son marché » à peu de frais.

    Dans les années soixante-dix, en Afrique de l’Est, l’influence de la communauté indo-pakistanaise avait crû, au point d’irriter les populations locales, à Kampala, la capitale de l’Ouganda. Lorsque le dictateur Idi Amin Dada avait décidé d’expulser du jour au lendemain tous les indo-pakistanais, il s’était trouvé peu d’Ougandais pour les défendre. Même si, à long terme, cette décision s’est révélée catastrophique. D’un point de vue économique.

    Dans un avenir proche, les Chinois pourraient susciter de pareils sentiments de rejet. Et rien n’indique que la société civile viendra à leur secours.

    Je réside en Chine depuis 7 ans, et passe souvent en Afrique pour mon taf. En fait, j’ai bien peur que l’Afrique soit en train de renouer avec ses anciens démons, croire que le continent va s’épanouir en se tournant vers la Chine est une erreur monumentale, je pense même que dans moins de 10 ans, on assistera à des conflits inter-ethnique très violents, la machette sera de sortie.

    Est ce que c’est mieux de se tourner vers l’Europe ou les US. Non, il faudrait pour commencer que l’Afrique se tourne un peu vers elle même pour commencer.



  • manusan 6 août 2009 11:36

    vu sur la Chronique Agora
    http://www.la-chronique-agora.com/

    Vendredi 31 Juillet 2009

    ** On apprenait hier matin que la société China State Construction Engineering a été introduite en Bourse. C’est la plus grande introduction — à 7,3 milliards de dollars
    — depuis plus d’un an. C’est également le plus grand constructeur immobilier chinois. Dès que les actions ont touché le marché, elles ont grimpé en flèche... clôturant 56% plus haut que leurs cours d’introduction. A ce cours, elles s’échangent environ 40 fois les estimations de bénéfices pour 2009.

    * Pourquoi voudrait-on payer 40 fois les bénéfices pour un constructeur immobilier ? C’est une activité assez facile à mettre en place. Pas de barrières qu’un peu d’argent... un bon réseau... et une scie circulaire ne pourraient surmonter. Et la croissance est limitée... par le fait que d’autres constructeurs se lancent sans arrêt. Si l’investisseur a acheté ses titres à 40 fois les bénéfices, il ne peut obtenir que 2,5% sur son argent — si l’entreprise verse 100% de dividendes ! Alors pourquoi payer si cher ?

    * La réponse est double. Pour commencer, la Chine a mis en place un plan de relance économique proprement gigantesque. Elle a donné le signal à ses banques. Les banques ont réagi en ouvrant les vannes. Durant la première partie de 2009, les prêts représentaient le triple de ceux de la même période une année auparavant. Naturellement, ces liquidités ont fait effet. L’économie est en plein boom. On achète tout ce qu’on peut acheter à crédit. Mais... comme nous le savons tous à la Chronique Agora... on ne peut pas acheter la vraie prospérité à crédit.

    * Il y a une autre raison à la bulle des valeurs des constructeurs immobiliers : les investisseurs — en particulier les investisseurs en Chine — n’ont rien appris du krach de 2007-2008.

    * C’est notre petit secret, n’est-ce pas, cher lecteur ? Le reste du monde ne semble pas conscient de la manière dont les marchés fonctionnent... et ils pensent que le crédit est un engrais miracle pour l’économie.

    ** Sauf que les marchés ne sont pas mathématiques... ni mécaniques ; ils sont moraux. Leur dessein n’est pas de rendre les gens riches, mais de les rendre sages. Et encore... seulement pendant un temps.

    * S’ils étaient mathématiques, on pourrait rendre les gens plus riches en ajoutant des zéros. Mais ce n’est pas aussi simple. Le Zimbabwe a essayé — ça ne fonctionne pas. Un lecteur nous a offert un billet de 10 000 MILLIARDS de dollars — un vrai billet imprimé par le Trésor du Zimbabwe. Prenez-le — ainsi que cinq dollars américains — et vous pourrez acheter une tasse de café à Harare... s’il y en a.

    * Si les marchés étaient purement mathématiques, on pourrait essayer d’anticiper les mouvements de prix avec des ordinateurs et un diplôme de maths. Bon nombre de gens ont essayé. Pour autant que nous en sachions, aucun n’a jamais vraiment réussi.

    * Ce ne sont pas non plus des systèmes mécaniques. Lorsque les cours baissent, on ne peut pas resserrer des boulons... tirer des leviers... On ne peut pas ajouter du carburant ou graisser les rouages. Ce n’est pas aussi simple.

    * Non, les marchés sont des systèmes naturels complexes... Comme une maîtresse, on peut les amadouer et les manipuler... mais on ne peut jamais les contrôler ou les prédire. C’est ce qui les rend aussi intéressants, bien entendu.

    * Les marchés sont toujours en train de nous apprendre quelque chose... de nous corriger... de nous donner un bon coup de pied au derrière. Ce sont des leçons morales... au sens large. C’est-à-dire que si vous faites le mauvais choix, vous en êtes puni. Marchez sur un râteau, vous vous le prendrez dans la figure.

    * Le but d’un marché baissier est de corriger les erreurs du boom qui l’a précédé. Parmi les principales erreurs, il y a celle consistant à penser qu’on peut gagner de l’argent en spéculant en Bourse. Une fois que cette idée est installée, le bon sens passe par la fenêtre. Les gens achètent des dot.com sans business plan... et des constructeurs immobiliers à 40 fois les bénéfices :

    * Mais c’est ainsi qu’on saura que la correction est terminée : lorsque les gens abandonneront les marchés boursiers... lorsqu’ils ne voudront plus avoir affaire à eux. Si l’on en juge par l’actualité du moment... nous en sommes encore loin.

    * Préparez-vous à un autre krach... la prochaine étape baissière de cette correction historique... le prochain coup de pied au derrière... la prochaine leçon mora



  • manusan 3 août 2009 12:27

    Vous mélangez beaucoup de chose je crois. Certains pays musulmans sont en effet sous régime fasciste (Arabie saoudite, émirats ... ), beaucoup d’autres non, (Maroc, Pakistan ...). Qu’une religion tendent vers ce genre de régime politique, c’est de toute façon inscrit dans son dogme comme dans toute idéologie, il suffit d’ouvrir un livre d’histoire (communisme léniniste, chrétienté, voir même bouddhisme tibétain ...).



  • manusan 3 août 2009 11:36

    vous savez le Togo, depuis la fin de « l’Afrique a Papa », on ne sait plus trop bien où ca se trouve, moi même je serais incapable de vous nommer la capitale.

    Par contre, les chinois grands amis de l’Afrique ces temps ci, pourrait vous donnez un coup de main, ils ont une grande expérience des inondations.

    http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/6714411.html

    désolez d’être cynique, ainsi va le monde.

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