agence de notation, immigration, délocalisation, mondialisation commerciale, appauvrissement culturel et identitaire, finance mondiale = même combat car découle de la même idéologie : détruire les États-nations pour instaurer le fascisme bancaire d’une petite oligarchie qui réduit les hommes en esclavage par la dette.
j’aurais titré « quand toute la classe politique se la joue ultra-libéral, le FN empoche les voix. »
info d’hier sur money week :
Imaginez que, du jour au lendemain, le taux d’intérêt de votre prêt
bancaire passe de 1,47% à 24,2%. Cela vous paraît impensable ?
C’est
pourtant le cauchemar qu’a vécu en janvier dernier Claude Bartolone,
président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, sur un
prêt accordé par la banque allemande Depfa à sa collectivité. La faute à
un emprunt toxique contracté plusieurs années auparavant par l’équipe
communiste sortante, à la tête du département jusqu’en 2008. Avant la
crise, de nombreuses collectivités locales ont ainsi souscrit des
produits structurés très dangereux auxquels elles ne comprenaient rien.
Le risque potentiel pour les finances publiques est loin d’être
négligeable, d’autant que la plupart de ces emprunts n’ont pas encore
vu leurs taux d’intérêt exploser.
L’argent c’est de la dette. Donc si toute les dettes mondiale étaient remboursée, il n’y aurait plus d’argent. Incroyable quand on y pense.
Donc il faut de la dette avec ce type de système, et la question à 10 cents est la suivante : au nom de quoi faut-il verser des intérêts aux bankster-préteurs ?