Je pense que l’auteur, vu sa fiche, sait mieux que personne que le vrai dieu chez les musulmans (et beaucoup d’autres) s’appelle pétro-dollars. Les musulmans l’aiment tant qu’ils seraient hors de question de le partager avec genre, les petits frères palestiniens (et puis si les mécréants d’européens raquent, pourquoi s’en soucier ?). Il suffit d’aller voir Dubaï pour s’en convaincre, entre la cathédrale Burj Dubaï de 828 mètre dédié au dieu dollars et la plus grande mosquée du coin, y a pas photo, et je vous parle pas des centres commerciaux et de la piste de ski hallal.
Elle est à des années lumière la morale chrétienne et musulmane concernant l’usure.
On pourra dire ce qu’on voudra, les banquiers ont converti le monde, les excités qui ne veulent pas s’adapter, sont juste des frustrés, rien à voir avec des penseurs.
Mais je ne m’inquiète pas trop, quand le Magreb, l’Iran et l’Arabie seront à cours de pétrole et accessoirement de nourriture, alors ils auront le loisir de méditer tout ça dans le désert. A ce moment là, le commerce internationale ira faire ses emplettes ailleurs.
Ce qui m’effraie dans ce genres d’histoires, hélas de plus en plus fréquentes, c’est le degrés d’obéissance de la majorité des journalistes à une idéologie qu’ils sont incapables de voir eux même.
Sur le rapport meadows ce qui est intéressant c’est que la baisse de quotas alimentaire n’est pas visible dans un premier temps et puis .... patatrac on tombe en 10 ans de 9 à 4 milliards.
"Les grands journalistes sont souvent
issus des mêmes écoles élitistes que de nombreux chefs de gouvernement.
Ces journalistes considèrent que leur premier devoir n’est pas
nécessairement de surveiller le pouvoir en place. Nombre d’entre eux se
considèrent plutôt comme des intellectuels préférant analyser les
événements et influencer les lecteurs plutôt que reporter des faits" (paragraphe 17).
Dans le paragraphe suivant, elle s’en prend à la composition du paysage médiatique français : "Le
secteur privé des médias en France – journaux, TV et radios – continue
d’être dominé par un petit groupe de conglomérats, et tous les médias
français sont plus régulés et soumis à des pressions politiques et
économiques que leurs homologues américains".