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Marc Dugois

Marc Dugois

Retraité d'une vie bien remplie d'HEC avocat d'entreprises en difficulté, je constate l'effondrement général d'un monde qui ne tient que par la montée vertigineuse d'emprunts non remboursables et par la croyance enfantine mais généralisée qu'il est normal et facile de laisser davantage à ses enfants que l'on a reçu de ses parents, ce qui dispense de trouver un autre sens à sa vie. Cette croyance se fonde sur une création mythique de richesses chiffrée par le PIB qui n'est que la somme de toutes nos dépenses financée par l'emprunt. On ne peut s'enrichir qu'en en appauvrissant d'autres qui, s'ils le font volontairement, justifient l'enrichissement.
Sur ce constat j'essaie de m'expliquer les racines de notre mal et de voir si, avec d'autres et en comprenant ce qui se passe, il serait encore possible d'affronter la machine suicidaire qui nous détruit et que pourtant nous alimentons.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/11/2018
  • Modérateur depuis le 23/11/2018
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Derniers commentaires



  • Marc Dugois Marc Dugois 11 octobre 2019 10:52

    @JL

    C’est tout de même bizarre et plutôt triste cette façon conflictuelle de construire les échanges.

    Pour la phrase de Sabatier je la compléterai ainsi : « Un actionnaire, c’est-à-dire un homme bénéficiant de l’action des autres et de celle de son argent »



  • Marc Dugois Marc Dugois 11 octobre 2019 10:20

    @joletaxi

    Je rajouterai aussi pour @JL que dans une banque les clients sont à la fois à l’actif et au passif puisque c’est justement l’activité de la banque de prêter et d’être remboursée avec intérêts. Le compte client est donc au passif pour ce que la banque accepte de lui prêter et à l’actif pour ce qu’elle veut récupérer sur lui. C’est cela la création monétaire bancaire par double écriture.



  • Marc Dugois Marc Dugois 11 octobre 2019 10:11

    @joletaxi

    Comme vous êtes visiblement de bonne foi, je vais reprendre mes explications pour la phrase qui vous fait tomber de votre chaise alors que vous avez évidemment raison pour le compte client à l’actif.

    La comptabilité en partie double utilisée depuis le moyen âge veut que toute écriture soit toujours accompagnée d’une autre écriture puisqu’une action dans un sens quelque part est forcément équilibrée par une action inverse dans l’autre sens autre part puisqu’une écriture n’est pas en soi une action.

    Ceci étant compris quand une banque prête de l’argent, c’est qu’elle l’a trouvé. Si elle l’a trouvé c’est qu’il est à son actif. Mais comme rien n’est spontané en comptabilité, s’il est à son actif c’est que l’on va trouver à son passif son origine. Son origine peut être son capital, l’argent d’un client, un emprunt à une autre banque ou une création. Tout est inscrit au passif pour justifier la possession de l’argent à l’actif.

    Si la banque crée l’argent, ce qui est le cas majoritaire, que vous le reconnaissiez ou pas, elle ne met pas à son passif un compte « argent créé » mais un compte M. Dupont au nom de l’emprunteur à qui elle reconnait devoir immédiatement cet argent. Ce compte est équilibré par un compte client à l’actif au nom de M. Dupont qui va payer sur un certain temps.

    Donc ne tombez pas de votre chaise « la somme est inscrite au passif de la banque, et est disponible pour les achats de l’emprunteur » est une phrase juste car c’est une dette immédiate de la banque (donc à son passif) en même temps qu’une créance différée d’un montant un peu supérieur à cause des intérêts (donc à son actif).



  • Marc Dugois Marc Dugois 11 octobre 2019 09:45

    @JL

    Autant votre message de 8h39 était intéressant, autant celui de 8h42 était simplement agressif et méprisant, ce qui semble être une habitude chez certains. C’est tellement plus facile que d’accepter de réfléchir et de se remettre en question. Quand au coup de pied de l’âne c’est La Fontaine qui nous en a donné le sens.

    Parlons tout de même sérieusement.

    A force de ne rien définir ou de prendre ses propres définitions pour celles que tout le monde devrait avoir, on a les dialogues de sourds dont ce site est l’exemple.

    Une ferme auto-suffisante dans le Far-West est-elle une entreprise ? Pas pour moi puisqu’elle n’a comme objet social qu’elle-même. Une entreprise produit pour vendre.

    Pour produire, elle a besoin de ses salariés, de ses actionnaires et de ses fournisseurs. Sans eux pas de production. Mais cette production est-elle un déchet comme une bouse de vache ou un raté industriel, un encombrant comme un stock ou une richesse ?

    Pour moi ce n’est une richesse que si un client vient s’appauvrir pour acheter la production.

    Quant à Robert Sabatier dont je ne savais pas qu’il était parole d’évangile, il dit une phrase juste et très incomplète.

    Essayez de répondre courtoisement, cela sera exemplaire sur Agoravox.



  • Marc Dugois Marc Dugois 11 octobre 2019 08:53

    @JL

    Pour votre coup de pied de l’âne, je vous laisse votre appréciation. Il serait plus intéressant que vous nous expliquiez comment une entreprise peut être riche sans clients puisque cela semble être votre thèse.

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