D’accord avec Villach, j’irai même plus loin, c’est le système mafieux dans toute sa splendeur, avec un vieux parrain indéboulonnable, tenant les rennes du pouvoir d’une main de fer et faisant la pluie et le beau temps...Le tout très très loin d’une vraie démocratie bien sûr.
Comme toute bonne mafia pratiquant le racket, la mafia des éditeurs et autres majors utilisent leurs copains bien placés au gouvernement pour arriver à leur fin et pour pouvoir engranger des bénéfices faramineux (comme avant) au dépend des artistes créateurs et des citoyens que nous sommes. Ce n’est pas étonnant qu’à l’étranger ce genre de feuilleton nous fait passer pour des ploucs ringards réactionnaires...
Les liens sulfureux, plus ou moins étroits, entre l’église le Vatican et l’extrême droite (et apparentés) ne sont pas une nouveauté. On se rappelle de l’antisémitisme viscéral des autorités ecclésiastiques tout au long de l’histoire parce que « c’était les juifs qui avaient livré Jésus aux romains ». On se souvient aussi de la mollesse avec laquelle Pie XII avait condamné le nazisme (pire de l’étroite collaboration entre l’église allemande et Hitler).
On se souvient aussi de la filière d’exfiltrationpour SS en fuite organisé par le Vatican, par l’évêque Alois Hudal, avec l’aval du Secrétariat d’Etat du Vatican quifit évader entre autre Franz Stangl, commandant de Treblinka, Gustav Wagner, commandant de Sobibor, Alois Brunner, responsable du camp d’internement de Drancy et Adolf Eichmann, plus la filière Oustachis organisée par les prêtres croates Franciscains, sous la direction du Père Krunoslav Draganović qui fit évader bon nombre de criminels de guerre. En France le milicien Paul Touvier a échappé à la justice pendant 40 ans grâce à des réseaux de couvents intégristes. Plus récemment en Afrique la participation active de bons nombres de prêtres et religieuses au génocide des Tutsis au Rwanda et le soutient officiel des « bons » pères blancs aux auteurs du génocide n’arrange rien.
L’église hélas a toujours eu une composante intégro-fasciste, l’Opus Dei (qui avait renfloué les caisses vides du Vatican) squattait le Saint Siège sous Jean-Paul II. L’église officielle a souvent soutenu les dictatures même s’il y a eu des exceptions individuelles comme en Amérique Latine. Benoit XVI a réintégré cette composante extrême droitière dans l’église au risque de perdre pas mal de chrétiens en route. Je trouve que nier ces faits est de la tartufferie la plus épaisse...
Les opposants à Chavez représentent la bourgeoisie, véritable mafia pleine d’arrogance se servant de milices d’extrême droite comme en Colombie et en Bolivie, peu habitués à ne plus faire la pluie et le beau temps.
Il est désolant que les médias français soutiennent cette racaille corrompue en critiquant systématiquement Chavez, Morales, et en soutenant Uribé. Sommes nous toujours dans les années 70 ou Giscard envoyait Aussaresses donner des cours de torture et de contre insurrection à tout les futurs dictateurs sud américains dans les écoles militaires ?
Je ne suis pas contre le changement, il faudra voir à l’usage quand tout se sera bien mis en place. On reconnait sur le fil les grincheux réfractaires à toute évolution...A voir !