je n’utilise plus google depuis un moment mais Ixquick un métamoteur plus discret et bien meilleur, aucun navigateur n’est exempt de bug je n’ai pas encore essayé chrome, on verra...
Comment peut-on parler d’intelligence de la part d’un type comme Védrine qui ayant largement participé au massacre de 1 million de personnes s’imagine que tout le monde va ignorer ses responsabilités et qu’il peut échapper à un juste châtiment.
Ne serai ce que par sa conscience, bien sûr il ne tenait pas les machettes, il n’a pas vu directement les femmes et les enfants dépecés vivants, c’est un criminel de bureau, de la race des Papon.
Franchement je le plains, le jour ou il va comprendre, ou il va cesser de fuir ses responsabilités ça risque d’être violent, je n’aimerais pas être à sa place.
C’est insupportable de voir H Védrine pérorer dans les médias faire son "intelligent" expert en politique internationale alors qu’en 1994 en tant que secrétaire de l’Elysée sous Mitterrand il s’est trempé jusqu’aux oreilles dans le fleuve de sang du génocide au Rwanda et ceci en pleine connaissance des tenants et aboutissants de toute l’affaire. Ce type n’est à mes yeux qu’un vulgaire complice criminel contre l’humanité pour avoir aidé à planifier et à commettre le génocide de plus de 1 million de personnes et est à ce titre susceptible d’avoir un jour à rendre des comptes et de finir sa brillante carrière dans une cours internationale au banc des accusés, les crimes contre l’humanité étant imprescriptibles.
"Hubert Védrine, secrétaire général de l’Élysée de 1991 à 1995, a été un pivot essentiel du soutien aux auteurs rwandais et français d’une stratégie de guerre totale qui a mené au génocide des Tutsi. Cette politique a été pensée depuis l’Élysée par François Mitterrand et ses conseillers. Parmi ceux-ci, Hubert Védrine était l’un des plus proches de François Mitterrand, il en a été totalement solidaire et l’est resté. En 1996 il écrit Les mondes de François Mitterrand (Fayard), une apologie de sa politique étrangère. « Ma conclusion, et ma conviction, écrit-il encore en 2004, sont que l’action de la France, hélas seule, a retardé le génocide jusqu’en 1994. »5 Il a succédé à Roland Dumas en tant que président de l’Institut François Mitterrand qui organise des manifestations célébrant l’épopée mitterrandienne."