on nous présente des millions d’aide juridique à charge du contribuable
sait-on combien est récupéré lorsque l’aide a été accordée à raison ?
comme ceux qui ont DROIT à cette aide sont démunis, faut-il prévoir que si l’autre partie en a les moyens et qu’elle perd, ce soit à elle de payer toute l’aide juridique (à moins que cela ne soit déjà le cas)
sait-on combien de cas d’aide juridiques ont été "utiles" ? bien sûr, il y a des cas pour lesquels on ne peut compter (divorces par exemple)
j’ai aussi vu des injonctions (tribunal d’instance, possibles dans des cas simples) rejetées avec le recours nécessaire à des aides alors que les cas étaient indiscutables (à mon avis)
je vois aussi "le fort" abuser souvent de sa position tandis que le "faible" n’a plus que la justice comme dernier recours (quelques fois une association de consommateurs arrive par la médiation à des résultats)
question : s’il y a délit d’abus, la personne poursuivie pourra-t-elle bénéficier de l’assistance juridique dans la procédure ? et en cas d’appel ? Je ne pense pas que la question soit légère. en effet si, selon le texte, quelqu’un a déjà procédé à une action jugée abusive ou dilatatoire, elle hésitera à engager une autre procédure, même si elle pense le faire à raison, ou elle essayera de trouver ailleurs les sommes nécessaires (ce qui posera d’autres problèmes)
j’ai participé à l’époque au sondage on-line de la commission (05 juillet 2006)
je n’ai pas été voir les résultats sur http://www.rfidconsultation.eu
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j’ai signalé le 4 novembre 2008 à 18H38 dans votre précédent article le besoin d’en parler
début septembre sur rue89 j’écrivais à propos de caisses sans caissières :
et quand on se sera habitué à passer lentement avec les codes-barre on nous présentera un grand progrès : les RFID, ces petites étiquettes qui répondent à un émetteur, c’est beaucoup plus rapide, plus efficace et surtout plus indiscret si elles ne sont pas désactivées après l’achat (vous n’avez pas le moyen de le vérifier)
il sera simple de transformer ces caisses points de passage et on pourra se passer de bien plus de caissières
cette technique est déjà utilisée voir
http://fr.wikipedia.org/wiki/RFID#Applications_existantes puis
http://fr.wikipedia.org/wiki/RFID#Applications_potentielles
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il faut cependant savoir que certaines RFID seront désactivables (sinon il faudra que je paye à chaque passage en caisse mes chaussettes) soit par ordre de l’appareil qui lit soit en cassant le morceau d’antenne (ce sont les solutions les plus citées)
d’autre part, il y a déjà quelques années j’ai vu sur le net un lecteur/brouilleur de RFID (revue c’t en allemand si j’ai bonne mémoire)
en ce qui concerne les passeports RFID il y a quelques semaines aux Pays-Bas on a réussi à créer une RFID pour Elvis (photo comprise) acceptée par une borne de contrôle
je constate que c’est parti, bien parti
MAIS Quis custodiet ipsos custodes ? (« qui gardera les gardiens eux-mêmes », Juvénal, poète satirique latin de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle) c’est dire que le problème est vieux
À l’auteur : j’en suis toujours à 2+2=4
En ce qui concerne les clauses particulières, s’agissant d’un marché avec appel d’offres, les conditions générales sont du type : nom de la société, chiffres d’affaires, expérience, conditions de règlement et autres indications valables pour tous les marchés. J’ai trouvé ces conditions particulières sur un autre site. Ce qui est remarquable : il fait 4 (quatre) pages alors que la pagination indique 8 (huit pages). Qui a tronqué les 4 dernières pages ? Et que contenaient-elles ?
Il y a encore quelques années des services de revue de presse existaient. Payants. La diffusion dans les boîtes était limitée dans certaines boîtes (privé ou public). Il est normal qu’à l’âge d’Internet les revues de presse tiennent compte de ce nouveau support de l’expression. (texte : Les sources d’informations formelles que sont la presse écrite, les dépêches d’agences de presse, la presse professionnelle spécialisée, les débats des assemblées, les rapports publics, les baromètres, études et sondages seront également surveillées et traitées.)
D’ailleurs Google propose à petite échelle des alertes sur des critères que l’on peut choisir. D’autre part les RSS permettent aussi de survoler nombre de sites.
Dans ce document il est demandé plus qu’une revue de presse. En page 3 on peut lire :
- Suivre les informations signifiantes dans le temps
- Relever des indicateurs quantitatifs (volume des contributions, nombre de commentaires, audience, etc.)
- Rapprocher ces informations et les interpréter
- Anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise
- Alerter et préconiser en conséquence
et là on sous-traite le travail des politiques. Le politique demande du prédigéré. Gare à celui qui rate un signal ! (texte : Les informations signifiantes pertinentes sont celles qui préfigurent un débat, un « risque opinion » potentiel, une crise ou tout temps fort à venir dans lesquels les ministères se trouveraient impliqués.) Je dis même qu’il abdique de l’une de ses fonctions (Texte : Aucune donnée brute ne sera transmise. Les informations recueillies seront toujours analysées, recoupées, synthétisées, mises en perspective, et comparées dans le temps. Les verbatims auront une valeur d’exemple ou d’illustration. Les synthèses devront être lisibles et facilement appropriables. Une présentation qui facilite la lecture et l’appropriation, tout en préservant la profondeur de l’analyse et l’exhaustivité du corpus, sera fortement appréciée.) Attention aux explosions du type « Casse-toi… » ou EDVIGE. Et bonne chance à celui qui remportera le marché.
Dernier point : avec tous leurs ordinateurs et toutes les synthèses les USA n’ont pas vu venir le 11 septembre. Ici aussi le politique demande l’imossible : « détecter les signaux avant-coureurs », comme pour les tremblements de terre ?).
Un CD musical, comme autrefois un 33 tours, c’est plusieurs morceaux, il faut les acheter tous
Un MP3, j’achète 1 morceau
Un morceau qui plaît à ma petite-fille, chez le marchand la réponse fut : Désolé mais le single n’existe plus il faut acheter le CD
Un 78 tours que je voulais en CD : 20 Euros
Un CD d’un groupe local lorsqu’il se produit : 10 Euros
Un DVD, de chez Sony par exemple, risque de m’installer un rootkit si je le lis sous Windows
Un CD, un DVD n’est pas toujours lisible sous Windows
Un CD n’est pas toujours lisible sur le lecteur de la voiture
Un MP3 acheté risque de ne plus être utilisable si j’arrête un abonnement (au cours des 6 derniers mois trois annonces d’arrêt de serveurs de license),
Un MP3 acheté risque de ne plus être utilisable si je change plusieurs fois d’ordinateur
le problème est similaire pour certains journaux (cf Marianne qui a des limitations de lecture)
Un "piraté" se lit où je veux.
Je suis prêt à payer pour des fichiers si
1) je peux les utiliser où je veux et
2) aussi longtemps que je veux
3) sans risquer d’attraper un rootkit.
Nota : il y a un marchand qui vend 5 CD avec un grand nombre de vieux succès en MP3 à 10 Euros.
Si un nouveau modèle économique nait, il est à espérer qu’il sera plus honnête que celui qui coule. Je pense à l’étude GfK citée dans le monde (cf 13.1), au lobbying constant, à tout ce qui tourne en France autour de l’amendement 138. (NB : GfK indique une baisse importante des "piratages", personne n’en parle)
à Yannick : il y a des vieux qui partagent votre opinion
Il faut rajouter pour le volet économique : HADOPI tournera avec un budget payé par le contribuable (8 Euros pour les cordonnées d’une IP à un moment donné par exemple) pour freiner les "piratages" VISIBLES (il y a des supports qui circulent, il y a moyen de contourner la surveillance (cryptage, tunneling) etc.)
Pour tenir compte de certaines remarques et objections techniques :
vendez des MP3 ou DIVX et autres en y tatouant le nom de l’acheteur
deux formules : la définitive ou limitée dans le temps
Allez voir du côté de l’INA, cela se fait (je ne sais pas si c’est avec tatouage ; ailleurs des essais sont en cours pour "détatouer", cela semble fonctionner en partie)
Cela évitera aussi d’attraper des saloperies en P2P ou de recevoir un fichier pourri délibérément.