Ni jaloux ni antisémite, juste un petit recadrage sur la « supériorité » du peuple juif qui semble vous subjuguer, alors qu’il s’agit tout simplement de favoritisme diasporique.
Je pense que vous ne connaissez pas bien la communauté juive, pas celle que vous rencontrez tous les jours, non, l’autre , clanique, qui se réunit en secret auprès du leader de la communauté régionale, qui est une sorte de « commandeur » et qui décide, par son entregent et son pouvoir économique et politique, de la collecte des fonds ( et oui, tout passe par l’argent ) pour aider ceux qui renverront l’ascenseur. Je connais bien cet aspect de la communauté, qui s’apparente plus à une secte, et j’ai des dizaines d’exemples de réussites liées essentiellement à ce système, ce qui enlève un peu d’aura à l’image idyllique que vous avez de ces « surhommes ». Ensuite, quand vous avez l’argent, les portes s’ouvrent, comme par magie, meilleures écoles, facultés, professeurs, et c’est ainsi qu’on fabrique« l’élite ». Mais rassurez vous, il y a aussi des garçons coiffeurs et des bistrotiers chez les juifs !
Cooptation et liens claniques où comment des cancres arrivent en haut des affiches :
Maurice Benguigui dit Patrick Bruel, rate son bac, prend deux heures de cours de théâtre, abandonne, et rencontre....... Alexandre Arcady (sioniste notoire et assumé ) qui le fait tourner dans le coup,de sirocco avec entre autre quelques acteurs de la diaspora, Marthe Villalonga, Roger Hanin, Maurice Chevit, Philippe Sfez, Lucien Layani. Du jour au lendemain, il devient célèbre grâce à son talent ? J’ai des doutes......
Sûr que si Richard Galliano ou Marcel Azzola s’exprimaient dans vos guinguettes, ils feraient du monde, et pourtant c’est de l’accordéon. Le beret, les sabots et le bâton de coudrier, c’est pour les maisons de retraite. Le talent, Nabum, le talent, ne se mesure pas à l’usage d’instruments mais à la façon de s’en servir.
Un new jazz musette, du Bach ou du Mozart,ou Carlos Gardel servi par un accordéon et une guitare sèche, c’est autre chose qu’une bourrée auvergnate servie par un paysan en chemise de bure, sabots et béret gersois. Ca n’interesse pas du tout le même public !! Le talent, Nabum, le talent......
Moi, je n’en ai pas, donc je joue de mes instruments pour moi, chez moi , ça évite de me plaindre à longueur de billets de l’incompréhension systématique de mes contemporains à l’égard de mon art. Calimérien comme situation !!( de Caliméro, vous savez, ce petit canard mal aimé !! )