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Marsupilami

Marsupilami

Polygraphe indépendant dans l’édition, le bouquin, le journalisme et divers autres trucs, je me passionne pour tous les savoirs, en particulier les sciences humaines et inhumaines, leurs relations et interactions et je suis susceptible de m’intéresser à n’importe quoi en général surtout si c’est drôle, insolite, transversal et pas normal.

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  • Premier article le 12/12/2006
  • Modérateur depuis le 06/03/2007
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Derniers commentaires



  • Marsupilami Marsupilami 12 mars 2009 11:59

     @ Robert

    Merci pour le lien. Intéressant et pertinent le lien que tu fais entre la conception évolutionniste de Varela et le Cygne noir de Taleb. Bon, en attendant le futur de l’avenir, chevauchons un cygne blanc pour ne pas nous faire boustifailler par les Tyranosaurus Rex de la Crise Tant Attendue.



  • Marsupilami Marsupilami 12 mars 2009 11:39

     @ Robert

    Excellent ! Allons-nous tous devenir de petits hommes verts-écolos à la sortie de la crise ou verts de peur si elle s’étire dans le temps. Et puisque tu évoques le Cygne noir de Nassim Nicholas Taleb, j’en profite pour faire un lien sur un article à propos de son excellent bouquin. From Extremistan, with love !



  • Marsupilami Marsupilami 11 mars 2009 19:14

     @ Imhotep

    De droit à l’image, c’est tout aussi scandaleux. Rien qu’une rente de situation.



  • Marsupilami Marsupilami 11 mars 2009 18:48

     @ Imhotep

    Juste indignation. Je suis entre autre dessinateur et j’ai déjà pondu du logo. 500 000 euros pour un machin pareil, c’est de l’arnaque intégrale. Ça n’en vaut pas le millième, et encore, je reste cool. Je ne comprends pas comment on peut filer autant de fric pour un crobardage même pas talentueux. C’est scandaleux. Mais pas plus que le salaire d’un type qui tape dans une baballe ou du pognon monstrueux que peut se fait un chanteur pour une unique ritournelle. On marche sur la tête, là.



  • Marsupilami Marsupilami 11 mars 2009 18:13

     @ L’auteur

    Merci pour cet article. Il est évident que la loi Hadopi est abracadabrantesque, tout comme l’étaient les DRM. Elle sera très rapidement dépassée et contournée.

    Bon. Personnellement, en tant que créateur touchant des droits d’auteur grâce à Beaumarchais, je préfère nettement la licence globale, vu que la loi Hadopi ne se soucie pas vraiment des droits d’auteur. Je ne suis pas une superstar touchant des millions d’euros, juste un petit créateur d’œuvres qui estime avoir le droit de toucher une juste rétribution pour mon travail, même si je n’ignore malheureusement pas que les éditeurs sont presque tous des arnaqueurs qui s’enrichissent sur mon dos.

    La gratuité absolue, c’est la mort à terme de la création, sauf pour les créateurs qui ont d’autres sources de revenus que leurs créations, ce qui n’est pas le cas pour nombre d’entre eux. Et quand bien même ce ne serait pas le cas, je ne dirais pas que "toute peine mérite salaire", vu que la création n’est pas une peine, mais que toute œuvre produite mérite un minimum de rétribution.

    Et ce n’est pas qu’une question de pognon. Ayant été arnaqué par un éditeur racheté par une bande de margoulins financiers qui avait déstocké sauvagement, et sans me payer, une de mes œuvres auprès des bouquinistes soldeurs, j’ai décidé de la mettre en ligne gratuitement sur Internet pour qu’elle reste quand même disponible pour ceux qui voudraient en prendre connaissance. Mais j’estime que cette solution était un pis-aller. J’aurais nettement préféré continuer à toucher des droits d’auteur pour cette œuvre qui m’avait demandé un an de travail.

    Au fond, j’aimerais bien pouvoir créer gratuitement, mais dans la société où nous vivons c’est impossible. Ce n’est pas une histoire de beurre dans les épinards, mais une histoire d’épinards. Les créateurs d’œuvres ne sont pas de purs esprits dépourvus de tubes digestifs et de charges locatives, n’en déplaise aux partisans de la gratuité miraculeuse du cyberespace.

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