Ces deux nouvelles non-plaignantes, mais qui-accusent-quand-même d’un tout nouveau concept délictueux de copulation brutale sous « emprise », sorties d’un chapeau quelques jours après la parution, du livre de Tariq Ramadan -Devoir de vérité - sont le signe que la défense des « plaignantes » a perdu pied et se trouve en déconfiture.
Un autre indice qui ne trompe pas et qui en dit long sur la perception qu’en ont les français qui ont suivi cette affaire scandaleuse.
C’est un test assez neutre me semble-t-il :
Cliquer sur : => Amazone Devoir de vérité Tariq Ramadan noté 4 étoiles et demi sur 5 et 26 commentaires clients. A lire. Quelques exemples : - Zola - 5 étoiles « Une vérité cachée, un homme humilié mais debout pour la vérité ». - Michel - 5 étoiles « l’histoire d’un homme confronté à une épreuve digne de Kafka ». - Aeroman - 5 étoiles « Lynchage médiatique et instrumentalisation de MeToo »
Cliquer ensuite : => Amazone l’affaire Ramadan, Bernadette Sauvager Noté 2 étoiles et demi. 3 commentaires clients. A lire aussi. Les trois : - Aeroman - 2 étoiles : « Livre à charge ». - 2ème - « client Amazone » : « Très mal construit ». - Ian Hamel (! !!) 5 étoiles : « Très honnête et très bien documenté ».
PS :
Bernadette Sauvager : journaliste à « Libération ». Ian Hamel : journaliste à « Le Point »
L’avez-vous remarqué : il reste un espace entre le fictif et le réel ? Les « relations sexuelles consenties », dans cette affaire, semblent fort n’avoir pas dépassé le stade d’échanges virtuels par mobile multifonction.
Reste à savoir si ces échanges par SMS sont de T.Ramadan ou pas. C’est du n’importe quoi, ce n’est absolument pas dans son style. Pourquoi se prêterait-il à ce délire ? Ce serait un bidouillage de l’équipe qui a monté ce traquenard que ce ne serait pas étonnant : ils sont capables du pire. Mais ils ont l’esprit si bas qu’ils n’ont pas vu que leur style d’écriture les confondaient et en plus ces idiots, d’une vulgarité absolue, donnaient la meilleure solution pour échapper à leur piège. Il suffisait de dire « vous voyez, ces échanges je les reconnais, mais alors, où est le viol ? »