@ Rastapopulo : Etrange d’avoir choisi ce pseudo. Internet permet des raccourcis étonnants. il suffit de cliquer sur votre logo pour se rendre compte de la continuité de vos commentaires au sujet de la production d’énergie par « le canal » du Nucléaire. 1° Vos affirmations préremptoires indiquent que votre pseudo est finalement plutôt bien choisi. 2° Il y a bien des façons de se passer du nucléaire qui ne font pas appels aux dérivés carbonés (charbon et dérivés hydrogénés). Avez-vous réfléchi a l’ immensité des régions qui ont « du Soleil » à profusion ? Avez-vous entendu parler de de la filière Solaire thermique ? De l’utilisation de paraboliques et des différents moyens de récolter et de transporter cette énergie propre et gratuite ? Des réserves énergétiques immenses marines, éoliennes et géothermiques ? Pour le moment tout cela est ridiculisé par la propagande nucléaire, colportée comme vous le faites. Mais il faudra bien tôt ou tard regarder le problème en face. Le plus tôt sera le mieux : prendre enfin la décision d’utiliser l’énergie nucléaire pour (on a besoin de son énergie pour cela) mettre en oeuvre d’autres techniques d’avenir puisque sans danger, sans résidus, abondante et gratuite et cela juste le temps qu’il faudra pour le faire. Puis s’en passer proprement. Il faut d’abord vouloir le faire, ensuite s’en donner les moyens : vous comprenez bien que actuellement ça bloque de partout pour des raisons évidentes qui sont de tout autre nature que ceux de votre argumentaire simplet.
Quand vous serez touchés de près par ces pathologies induites peut-être que vous comprendrez. Aucune exposition au public de statistiques honnêtement faites. En vrac : Essais d’analyse statistique de l’augmentation du nombre de cancers en France et dans les autres pays. Recherche par l’analyse statistique des facteurs induisant ces cancers : 1° Le nucléaire : en URSS après Ychernobyl, au Japon après Fukushima, Sur deux villes Américaines : San Francisco et Los Angeles avant et après Fukushima (par exemple ; incidence sur le nombre de leucémies...). 2° Incidence des pesticides. 3° Incidence de la combustion des hydrocarbures en milieu urbain ou pour les professionnels exposés. Pour le moment : « silence radio ». Il y a de l’argent pour les stats électorales, pourquoi ne pas en garder un peu pour financer ce genre de recherches et surtout LES PUBLIER.
Vous comprenez bien que c’est ce silence qui est suspect. L’information et la vérité sont les fondements de la démocratie. Pour le moment nous ne devons que nous contenter soit du silence, soit d’une propagande qui par définition est manipulatoire.
Belle analyse de fond. Sachant ce que vous dites. Sachant que le principe de précaution est pris à l’envers. Puisque c’est celui de nécessité que nos décideurs ont fait primer (c’est ça ou rien d’autre, on n’a pas le choix, c’est superbien vous verrez) et que le premier ne sera plus, maintenant, jamais reconnu, puisque le second l’a éliminé d’emblée. Même si, autant de temps qu’il le faudra, il fonctionnera, par nécessité, il doit laisser, dès maintenant, la place à la réflexion et assurer son remplacement. Si économie il y a, par ce système, celle-ci laisse la place au financement d’une recherche honnête sur « cette sortie du nucléaire » et à l’installation d’un autre système qui lui répondra d’abord au principe de précaution avant d’être mis en oeuvre.
Pour le moment on nous dit : il n’y a pas le choix, il n’y à rien d’autre ! Est-ce bien vrai ? Où est la part du coup de force financier ? Où est la part de la « dominance » de l’oligarchie qui a le pouvoir de décision ?
Il faut mettre tout cela à plat. Manifestement il y a de toute évidence d’autres moyens de faire pour s’en sortir sur le plan énergétique. Au moins que l’on puisse en parler et en débattre !