Trente-deux ans après la tragédie et moins d’une semaine après la mort d’Ariel Sharon, les langues commencent à se délier et la vérité à sortir. Dans une analyse largement diffusée, Hameed Ghuriafi, éditorialiste du quotidien koweïtien as-Siyassa, affirme que c’est le président syrien Hafez el-Assad qui a donné l’ordre des massacres de Sabra et Chatila en 1982, a rapporté mercredi soir le quotidien libanais L’Orient Le Jour.
Cet ordre aurait été donné à un chef de milice libanais, par le biais des services de renseignements syriens à Beyrouth, et précisément du général Ghazi Kanaan.
S’il a déjà été établi que les massacres ont été directement perpétrés par les milices libanaises, Hameed Ghuriafi insiste que les ordres ont émané de Ghazi Kanaan, comme le lui aurait confirmé un témoin oculaire, Robert Hatem, l’ancien responsable de la sécurité du chef de milice en question.
Oui, une député israélienne d’origine éthiopienne a bel et bien vu son offre de sang refusée par le Maguen David Adom. Mais, non, ce n’était ni parce qu’elle était noire, ni parce qu’elle était d’origine éthiopienne, mais plus prosaïquement parce que le don du sang, en Israël comme en France ou dans n’importe quel autre pays sanitairement structuré, est soumis à une flopée de restrictions.
Si ce pays était raciste, elle ne serait pas députée. Israël a été le premier à crier au scandale, dès qu’ils l’ont sû, mais le problème vient du ministère de la santé, qui émet beaucoup d’objections pour le don du sang, non par racisme, mais par prudence, pour ne pas risquer des contagions.
Evidemment les anti-Israéliens mentent une fois de plus, mais c’est habituel chez eux.
Par contre moi qui travaille en Afrique régulièrement, en zone impaludée, je ne peux faire de don du sang.