WIkipédia "Courant février 2012, la version de la victime, Luca, recueillie par la
famille sur bande video à la sortie de son coma, en 2002, ainsi que ses
propos actuels n’ont pas été retenus par la justice valaisanne7. Selon le pédopsychiatre
Roderik Matthews les interrogatoires de l’enfant n’étaient "pas
exploitables pour la manifestation de la vérité", tel que mentionné sur
l’ordonnance de classement. L’ordonnance de classement conteste
également les techniques d’interrogatoire en y mentionnant les périodes
de mort cérébrale traversée par la victime7. Les déclarations de Lucanote 1, traduites de l’italien, font état d’une agression commise par 4 garçons7."
En 10 ans de pratique, Anne Richard, présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, n’a été confrontée qu’à trois demandes :
« Globalement, nos patients ont tous envie de vivre. Quand on règle la douleur ou l’angoisse, la demande cesse ».
Dans la logique des pro-euthanasie cet enfant serait mort et ses organes peut-être auraient été prélevés :
Luca, 7ans, émerge d’un coma de 3 mois
et d’une mort cérébrale dans lesquels il est tombé après son agression.
Devant une caméra, il se réveille et va jusqu’à parler de la neige qu’il
y avait au sol le fameux jour... Impressionnant.
‘Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne
produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que
la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore
progressivement.
"On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à
condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.’
‘Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel
nous nous trouvons, l’allongement de la durée de vie n’est plus un
objectif souhaité par la logique du pouvoir".
‘L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures
dans tous les cas de figure ... L’euthanasie deviendra un instrument
essentiel du gouvernement ".
Extraits de son livre L’homme nomade - Ed. Le Livre de Poche, 2005
Dans la pratique, c’est déjà amorcé, en douceur. Une amie infirmière libérale m’a expliqué les larmes aux yeux avoir perdu plusieurs patients retraités parce que leur généraliste ne prescrit pas à temps des examens ou des médicaments. Pour ne pas perdre la prime de 1000 euros versée par la sécu s’il se montre « raisonnable ». Cette maudite convention a parait-il été signée par la majorité des généralistes.