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Massaliote

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Derniers commentaires



  • Massaliote 7 novembre 2011 19:01

    Celui évoqué, le 4 novembre 1963, devant le Sénat par le sénateur Dailly, en présence du prince de Broglie, Ministre de son état, (qui restera de marbre) et repris de concert par la presse.

    «  Le 4 juin 1962 (près de trois mois après les accords d’Evian) Guy Lanciano et Daniel Falcone sont enlevés à Alger, dans le quartier du Ruisseau. Ils subissent pendant quarante et un jours des tortures effroyables à la villa Lung : On leur coupe le nez, les oreilles, on crève les yeux de l’un, on matraque l’autre ; il a perdu l’usage de la parole. L’aveugle peut parler ; celui qui voit ne parle plus. »

    Ils seront libérés par un commando de l’OAS et remis aux services médicaux de l’armée française à l’hôpital Maillot. Leur état physique est tellement dégradé qu’on les garde longtemps… trop longtemps dans cet hôpital… jusqu’au mois d’avril 1963, période à laquelle la Croix-Rouge avise les familles de leur transfert à l’hôpital de Nancy par avion sanitaire. JAMAIS ces familles ne les reverront !

    Le sénateur Dailly interpelle de Broglie sur cette disparition. Réponse du Ministre :

    «  L’affaire est sans doute compliquée : il subsiste quelques points obscurs. Je fais actuellement poursuivre sur le territoire national des recherches extrêmement poussées. »

    Les deux torturés se sont sans doute enfuis... smiley



  • Massaliote 7 novembre 2011 17:50

    C’est que certains faux-culs appellent « la guerre ».
     :->



  • Massaliote 7 novembre 2011 17:47

    Parler de mouton quand on est gorgé de propagande bouteflikesque ne manque pas de sel.

    Un petit témoignage de plus ? 

    Récit recueilli le 10 août 1962, d’un sergent-chef d’un régiment d’infanterie en garnison à l’A…près d’Alger :

    « Le régiment rentre en France dans un mois environ. Comme nous ne faisons rien, même pas protéger les gens menacés, cela vaut mieux pour tous.

    Je commandais en second un commando de chasse dans l’Algérois. Mes quarante Musulmans ont été pris par les rebelles, dans les premiers jours de juillet. Ils n’ont pas été tués tout de suite. Je crois savoir que certains sont encore vivants. Ils sont au camp de Taourtatsine, dans l’Atlas blidéen. A notre connaissance, c’est le camp le plus important de la région. Il y a peut être, plusieurs centaines de prisonniers. Parmi eux, des européens, femmes et enfants. Les rebelles les torturent peu à peu : on coupe un bras, le nez, on fait des plaies qu’on sale, etc. On s’en sert aussi comme ils disent, de «  filles de joie », notamment les Européens. Quand leur état est trop lamentable et qu’ils ne peuvent plus servir à rien, on les tue.

    Il n’est pas question d’émettre l’idée d’aller les délivrer, ce qui serait pourtant simple. Les cadres sont dégoûtés d’eux-mêmes et de ce qu’on les oblige à accepter.

    Pour vous montrer où on en est, la wilaya 4, ou au moins certains de ses secteurs, dont celui de mon régiment, « interdisent » aux militaires Français de porter les décorations acquises en Algérie, c’est à dire les citations sur la croix de la valeur militaire et la barrette « Algérie » sur la commémorative. De très nombreux camarades, et officiers « obéissent  » à cet ordre.

    Quand je dis qu’on ne fait rien, c’est si vrai qu’on n’intervient même plus auprès des commissions mixtes du cessez-le-feu pour obtenir des libérations de Français, Européens ou Musulmans que nous connaissons et dont nous savons où ils sont prisonniers. Si, dans une unité, nous demandons à agir, nous sommes sanctionnés où mutés. De même, quand il y a eu, en juillet, à Blida , Zéralda et d’autres points mais que je n’ai pu contrôler, des manifestations de civils musulmans avec drapeau Français et criant « Algérie Française « , l’A.L.N. a tiré dans le tas, et nous n’avons pas bougé. »

    FIN DU TÉMOIGNAGE DU SERGENT-CHEF

    -Document - FLN Annexe IV Challe - livre « Notre Révolte » Sort des anciens supplétifs





  • Massaliote 7 novembre 2011 17:16

    @Alexis_Barecq

    HONTE AUX TRAITRES ET AUX COLLABOS



  • Massaliote 7 novembre 2011 17:13

    Et quant à « on t’a foutu dehors » MDR C’est la grande Zohra qui a livré ce territoire à une bande d’assassins vaincus. Et je n’y ai jamais mis les pieds smiley smiley smiley

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