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MBOCK Elise

MBOCK Elise

Je suis auteur du : "Clonage Institutionnel", ouvrage qui contient des réflexions sur le fonctionnement de notre société en rapport avec la démocratie, avec l’égalité des chances, avec la cohésion sociale et avec les freins à la croissance. Le chapitre générique est "la confiscation des territoires et les nouveaux rentiers" que je définis comme étant l’agent majeur du déséquilibre actuel.
Je suis Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication de l’Université Lyon 2 depuis 1995.
 

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  • Premier article le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • MBOCK Elise MBOCK Elise 5 novembre 2007 21:42

    Ce qui confirme encore ce que j’ai dit ultérieurement.



  • MBOCK Elise MBOCK Elise 5 novembre 2007 12:49

    On peut toujours faire de la politique imaginaire.

    @Le panda. Vous êtes pour tout et son contraire. Avec les éructations de l’auteur et avec l’intelligence de ddacoudre. Il faudrait savoir. Mais c’est votre problème.

    @ddacoudre. Super vos deux interventions qui se situent au-delà des lieux communs et des poncifs. Pour appuyer vos commentaires que je trouve excellents, je fais un transfert de ce que j’ai dit au sujet d’un autre article sur l’immigration :« réactions à un juge en colère ».

    D’abord, l’effet perroquet reproduit ici par l’auteur est le produit d’un endoctrinement politique. C’est dans la norme de ce que j’ai appelé « une génétique sociale ».

    Deux. Il faut recommencer les lectures et la formation par le début et non prendre le sujet en milieu de parcours.

    Trois. Cynisme, victimisation, diabolisation, formules à l’emporte pièces, ironie méprisante : c’est le propre des « français de souche » en grande difficulté ou en plein délire de pureté « raciale » qui croient que cette galère/dégenerescence raciale est imputable à la présence des immigrés.

    Normal, quand on est mal dans sa peau, on essaie de trouver une justification. Etant soi-même affaibli ou dans le doute existentiel, on tape sur plus faible que soi. Petits coups et bassesses comportementales et verbales tiennent lieu de thérapie personnelle.

    La question de l’immigration est un sujet international, qui relève des rapports Nord/Sud que le « français commun » ne connaît pas et ne peut pas connaître. Avant de siffler sur l’immigration, commençons par le début - comme tu le fais : l’histoire des peuples et des coopérations internationales.

    En espérant que certains trouveront le temps, entre différentes galères, invectives et raccourcis.

    Quatre. Vous avez cette phrase excellente : « Je comprends bien ce que tu dis, mais l’avenir de tes enfants puisque tu te situes dans ce schéma à moins a craindre de l’africain, que des capitalistes boursicoteurs et autres qui pour construire leurs profits videront l’Europe et les Etats-Unis, pour aller se gaver jusqu’à la mort en orient. Certes c’est un raisonnement linéaire, mais c’est en ayant celui-ci en mémoire que nous trouverons ou qu’en surgiront très aléatoirement les moyens d’y faire face dont nous n’avons pas idée aujourd’hui. ». Lire mon article ici même : le new deal. Travailler plus pour gagner plus. Qui dit mieux ? Publié le 18 Octobre qui illustre à merveille ce que tu dis.

    « Alors l’arrêt de l’immigration face à cela est un phénomène marginal qui est devenue central par sa récurrence médiatique, et par la guerre « civilisationnelle » qui couvent comme résultat de la dégradation d’une situation économique à laquelle il nous faut trouver une nouvelle émulation sous réserve d’en crever ».

    Exact. D’où le commentaire qui suit.

    « Le clonage institutionnel » (le livre que j’ai publié, avril 2007) traite de l’usurpation institutionnelle qui fait que les institutions ont confisqué les territoires de la décision publique y compris sur des sujets pour lesquels la simple compétence administrative et juridique ne suffit pas. Ainsi de l’immigration.

    Le clonage institutionnel indique que les institutions sont clonées. Elles ne reconnaissent de légitimité qu’à elles et à elles seules. Ce clonage fait que le citoyen lambda est forcément exclu, méconnu. Comment voulez-vous, dans ces conditions d’autoreconnaissance et d’autoréassurance, que ces institutions (qui vont au-delà des administrations) aient le moindre début de solution au problème des gens qu’ils ne connaissent pas ?

    Des institutions qui fonctionneraient autrement aboutiraient à d’autres lois et à d’autres résultats à commenter. Nos institutions clonées tant au niveau des moules de formation (Grandes Ecoles) que d’élection (partis politiques) produisent les résultats qu’on commente aujourd’hui. Aller plus loin dans un tel commentaire c’est jouer le jeu de cette usurpation institutionnelle qui se veut omnisciente, alors qu’elle oscille le plus souvent entre l’erreur, la mauvaise foi (les Politiques), les faux-semblants (les Juges) et l’approximatif.

    La survalorisation de l’utilité publique conduit fatalement à la confiscation des territoires publics qui, elle-même, conduit à l’inefficacité de nos politiques publiques à laquelle nous assistons tous aujourd’hui, pas seulement pour l’immigration.

    Le clonage institutionnel traite de cette usurpation institutionnelle et de ses conséquences au niveau anthropologique (l’immigration et les discriminations) au niveau social (les exclusions et la fracture sociale) au niveau économique (les freins à la croissance) et au niveau démocratique (l’inégalité des chances et l’équilibre démocratique).

    L’immigration y est traitée comme victime expiatoire (du clonage institutionnel).

    Donc, comme vous dites, comme dommage collatéral d’un problème plus grave. J’ai appelé cela la confiscation des territoires et les nouveaux rentiers.

    Bravo à vous ddacoudre, si les aveugles peuvent voir, les sourds entendre, les muets parler.



  • MBOCK Elise MBOCK Elise 5 novembre 2007 12:26

    Vous avez peur d’apprendre ? C’est plus dur que d’injurier.

    J’ai dépassé le stade de la bouffe et du ventre depuis mon engagement « politique » que j’ai payé cher, très cher.

    Je vous engage à oser le parcours.

    Je suis raciste ? Quelle ineptie !



  • MBOCK Elise MBOCK Elise 5 novembre 2007 11:55

    Il faut recommencer vos lectures et votre formation par le début et non prendre le sujet en milieu de parcours.

    @ seb59 et à EricB

    Cynisme, victimisation, diabolisation, formules à l’emporte pièces, ironie méprisante : c’est le propre des « français de souche » en grande difficulté qui croient que cette galère est imputable à la présence des immigrés.

    Normal, quand on est mal dans sa peau, on essaie de trouver une justification. Etant soi-même affaibli, on tape sur plus faible que soi. Petits coups et bassesses comportementales et verbales tiennent lieu de thérapie personnelle.

    La question de l’immigration est un sujet international, qui relève des rapports Nord/Sud que le « français commun » ne connaît pas et ne peut pas connaître. Avant de siffler sur l’immigration, commencez par le début : l’histoire des peuples et des coopérations internationales.

    En espérant que vous trouverez le temps, entre différentes galères et invectives.



  • MBOCK Elise MBOCK Elise 4 novembre 2007 19:21

    Je vois que vous avez pris la peine de visiter mon blog. Merci pour cela.Ceci étant, je ne suis pas sûre de vous avoir bien compris. Mais je vais essayer de vous répondre.

    Si je veux me faire l’avocat du diable (et si j’ai bien compris votre propos !) vous critiquez (à juste titre) la soumission du compagnon étranger d’un Français qui doit passer par la case « mariage » s’il veut être admis au séjour ici.

    Parfaitement.

    Mais cela renverse complètement l’esprit de la loi « protection vie familiale », qui est censée protégée des gens déjà mariés et non inciter les gens à se marier pour être régularisé.

    Voici un axiome pervers. La protection de la vie familiale n’interdit ni l’une ni l’autre pratique, donc, il faut envisager la chose autrement que par la voie juridique. Cf le commentaire plus loin.

    D’un autre côté, baser la régularisation sur le seul concubinage, n’est-ce pas un peu «  »léger«  » ?

    Et le Pacs alors qui était fait de surcroît pour protéger les coupes homosexuels ? La liberté de la vie en couple ne se résume pas au mariage. La preuve, 1 mariage sur 3 finit par un divorce.

    Autre problématique que vous soulevez : les cartes de séjour étudiant sont délivrées pour étudier ; une fois les études finies, forcément, on n’y a plus droit (d’où la stratégie du mariage pour continuer à résider).

    Faux. Ce raisonnement ignore ce que je vous avais dit précédemment. L’histoire des personnes, les circonstances de la vie. Tout n’est pas calcul dans la vie. Hall (anthropologue américain) a dit que les Administrations n’avaient ni conscience, ni esprit, ni mémoire. Au bout de 12 ans de concubinage, bien malin celui qui dira qu’après coup, je me suis mariée pour les papiers, sauf les personnels de l’Administration. Cf la durée d’un mariage moderne à l’état civil. A ce compte, j’avais le temps de faire 2 à trois mariages et de divorcer. Si les administrations avaient une mémoire, elles sauraient reconnaître les faux mariages des vrais concubinages et des vrais PACS. Elles sauraient faire la différence entre les deux. Comme elles ne l’ont pas, alors, elles encouragent la fraude. Quoi de plus simple que de signer un bout de papier à la Mairie pour se marier. Franchement, c’est comme si on claquait des doigts. En encourageant la fraude, on a les résultats qu’on a. J’ai parlé dans le blog de la « prime à l’illégalité » et de ses effets pervers. Si vous voulez mon avis, toute la politique de l’immigration ou l’absence de politique de l’immigration est basée sur des faux-semblants qui encouragent la prime à l’illégalité.

    D’où le commentaire qui suit.

    Le clonage institutionnel ne traite pas de la sclérose des administrations à proprement parler. Celle-ci a déjà été constatée dans le milieu des années 1960, entre autre par l’anthropologue E.T. Hall. Le clonage institutionnel traite de l’usurpation institutionnelle qui fait que les institutions ont confisqué les territoires de la décision publique y compris sur des sujets pour lesquels la simple compétence administrative et juridique ne suffit pas. Ainsi de l’immigration.

    Le clonage institutionnel indique que les institutions sont clonées. Elles ne reconnaissent de légitimité qu’à elles et à elles seules. Ce clonage fait que le citoyen lambda est forcément exclu, méconnu. Comment voulez-vous, dans ces conditions d’autoreconnaissance et d’autoréassurance, que ces institutions (qui vont au-delà des administrations) aient le moindre début de solution au problème des gens qu’ils ne connaissent pas ?

    Des institutions qui fonctionneraient autrement aboutiraient à d’autres lois et à d’autres résultats à commenter. Nos institutions clonées tant au niveau des moules de formation (Grandes Ecoles) que d’élection (partis politiques) produisent les résultats qu’on commente aujourd’hui. Aller plus loin dans un tel commentaire c’est jouer le jeu de cette usurpation institutionnelle qui se veut omnisciente, alors qu’elle oscille le plus souvent entre l’erreur, la mauvaise foi (les Politiques), les faux-semblants (les Juges) et l’approximatif.

    La survalorisation de l’utilité publique conduit fatalement à la confiscation des territoires publics qui, elle-même, conduit à l’inefficacité de nos politiques publiques à laquelle nous assistons tous aujourd’hui, pas seulement pour l’immigration.

    Le clonage institutionnel traite de cette usurpation institutionnelle et de ses conséquences au niveau anthropologique (l’immigration et les discriminations) au niveau social (les exclusions et la fracture sociale) au niveau économique (les freins à la croissance) et au niveau démocratique (l’inégalité des chances et l’équilibre démocratique).

    L’immigration y est traitée comme victime expiatoire (du clonage institutionnel).

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