En réalité, comme le disent de nombreux médecins, confiner la population chez elle n’a aucun sens.
Effectivement, il n’y aura pas de tests avant plusieurs semaines (de plus donc) et le dépistage massif de la population (pas prévu d’ailleurs) ne sera effectif que dans plusieurs mois. En fait, pour résumer, on voudrait que le 15 de ce mois tout soit terminé alors qu’on en a pour allez...comme le dit le RU...six mois d’isolement.
Rien qu’aller au supermarché est devenu « un risque ». Alors si tout n’est qu’un risque, on ne fait plus rien. On a annihilé la vie privée et publique en un jour. Aucune stratégie avant ni après la crise, magnifique palmarès !
Vous parlez de sécu et d’hôpitaux...mais qu’en reste-t-il ? Pas grand chose. On aurait pu, avec les impôts qu’on paye, largement financer tout ça et être préparés. Au lieu de cela, les Français ont massivement voté pour la mort de leur sécurité (dans tous les sens du terme) et de leur pays.
Qui est donc le plus égoïste ? Les bourreaux politiques, leurs complices votant n’importe quoi ou ceux qui se disent que sortir un peu pour s’aérer la tête ne changera rien au désastre actuel ?
Autres questions :
est-ce qu’amplifier la peur de sortir et culpabiliser les masses est une solution intelligente ? Doit-on forcément passer d’un extrême (frontières ouvertes en mode rien à foutre) à l’autre (mode Corée du nord) ?
PS : tout va très bien dans ma ville. Les gens vont plus au supermarché pour se dégourdir les jambes. A part les flics agressifs proche de Paris, rien à noter.
Je suis souvent sévère dans mon jugement c’est vrai.
Par contre, je ne peux plus supporter la dégradation toujours plus violente de mon pays et la perte évidente de la démocratie. Au départ, c’était juste visible mais sans plus. Aujourd’hui, c’est violence et dictature.
Dictature d’autant plus visible avec la perte totale de droits : plus le droit d’être informé (mensonges alors que la constitution est claire, c’est un droit inaliénable), plus le droit de sortir, de penser autre ce que le pouvoir « pense », de manifester, plus le droit d’être ce qu’on est, etc.
Les délateurs ne sont qu’une infime minorité de tous les connards qui ont voté pour des gens encore plus fous qu’eux. D’où l’impasse totale actuelle d’une société paralysée et aux ordres de libéraux fanatiques européistes.
Quelle « leçon » les gens en tireront-ils ? Probablement aucune. Ils sont tous en mode automatique à applaudir comme des cons chaque soir à 20h car un imbécile (qui d’ailleurs ?) le leur a demandé. Et le pire c’est qu’ils en sont fiers.
En ce moment, « être Français » signifie à la fois être docile et con.
La peur semée par les médias et le gouvernement, amplifiée par les Français qui la prolongent via les réseaux sociaux et autres messages (SMS, appels), est presque arrivée au point culminant où l’Homme devient ce qu’il est de plus primitif.
Leur cerveau ne fonctionne plus qu’en mode « survie » et tout ce qui constitue ou pourrait constituer une menace doit disparaître ou s’en aller. On est finalement pas si éloignés des époques modernes de haine ethnique ou même du Moyen-âge.
Un cran encore et ce sera le lynchage d’individus par des foules haineuses munies de masques et de battes de baseball.
Mais dites-donc, où est-elle cette « union nationale » où on nous demandait presque de nous entre-rouler des pelles parce que « c’est trop beau d’être Français » ? Elle est dans notre cul. Avant d’appeler à une forme de cohésion, rapprenons déjà à être Français. Je suis sûr que, si je demande à un jeune (même jusqu’aux quarantenaires), personne ne saura me répondre.
Comme dit l’auteur, la délation est le début de la fin. C’est aussi une perte totale de liberté car, ayant déjà perdu l’ensemble des autres droits, on a même plus le loisir de sortir dehors sans qu’une paire d’yeux nous scrute.
Tout le monde souhaite « la fin de tout ça », mais je doute qu’on en payera pas l’addition vu le nombre de lois immonde (plus les autres avant) votées en cachette à l’AN pour brider toujours plus le citoyen (enfin de ce qu’il en reste).