Sauf que la plupart des offres se font en interne, réduisant drastiquement les changes pour les candidats d’obtenir un bon job.
PE ne connaît pas non plus les métiers et encore moins les secteurs - au travers de fiches débiles tellement générales que ça ne sert à rien -, idem pour les conditions d’accession aux professions.
Son rôle devrait surtout de pouvoir mettre en relation les employeurs et les candidats au lieu d’être un vulgaire marché au poisson. Au lieu d’être totalement cloisonné avec d’un côté les employeurs et l’autre les demandeurs d’emploi.
Il devrait même y avoir une plateforme (comme dans les écoles) de discussion pour mettre directement les deux parties en relation. Et PE devrait également avoir le pouvoir de donner des conventions de stage (sous contrôle) pour permettre aux chômeurs d’accéder à divers métiers et secteurs.
* "Le service public de l’emploi en France serait probablement plus
efficace si il était divisé par grandes branches professionnelles«
C’est ce que j’ai fait remarquer à ma conseillère qui ma rétorqué »mais vous savez, ici, on est généralistes"...
C’est d’autant plus vrai que, dans les pays arabes, de plus en plus de jeunes se disent athées. Non pas parce qu’ils sont dans une société de consommation où le matériel est la première chose qu’on « vénère », mais parce qu’ils commencent à voir entre les lignes des discours religieux et comprendre le jeu des autorités religieuses/paramilitaires qui ont manipulé des générations entières pour servir leur cause. D’après ce que j’ai lu, ça allait du Maghreb à l’Iran.
Mais le catholicisme s’éteint également, les évêques n’étant que de vieux dinosaures opposés à tout changement - condamnation du préservatif, opposition au mariage des prêtres et au divorce, etc. - alors que les courants protestants ont quoi...deux siècles d’avance.
* "le peuple était optimiste et les purges ne bouleversaient pas le commun
des Soviétiques : c’était une « affaire au sommet » dont personne ne se
souciait.«
Le mot le plus juste serait sans doute »personne n’osait s’en soucier sans après partir pour les goulags"^^ Tant que sa famille n’était pas concernée par le massacre organisé pour on ne sait quelle raison (si raison il y avait), on préférait sans doute regarder ailleurs - c’est ce qui se passait également en Allemagne.
Le peuple était surtout optimiste car on l’abreuvait de conneries de propagandes et qu’on le plongeait dans l’illusion toute la journée. C’est ça, la force de la dictature : piloter l’information, le répéter en boucle pour créer la peur ou la satisfaction, la fragmentation et le travestissement des infos.
On ne saura sans doute jamais la réalité quotidienne de l’URSS, mais ça n’efface pas pour autant l’aveuglement, la destruction, la mort, la pauvreté flagrante, les pays entiers piégés dans un système qu’ils ne souhaitent pas, etc.