Le problème à être de gauche, c’est qu’aucun politique n’y croit plus. C’est la droite déguisée.
Sociologiquement, elle concerne directement la classe bourgeoise et, pour gonfler son vote, les « pauvres ». Mais sinon c’est clairement la classe supérieure — qui pense ou fait croire qu’elle croit au social.
Le socialisme idéologique, à savoir le cœur-même du mot, n’existe pas (je ne parle pas du communisme). Et aucun d’entre eux ne l’est.
Il est bien plus simple d’être à droite à tuer la démocratie pour contenter les entreprises afin d’obtenir sa « prime ». Et encore plus « extrême-droite » en étant l’épouvantail de la droite.
Le mot « ultra-droite » (ou gauche) me fait sortir de mes fonds car, avec une dédiabolisation du RN, il fallait un nouvel épouvantail pour faire voter les électeurs-zombies dans le sens voulu par nos élites. J’espère un jour qu’on verra « méga-droite », ça ferait très Power ranger !
Et je ne parle même pas de Bayrou, cet enfoiré qui a vendu son âme pour la sensation d’avoir un peu de pouvoir alors que EM le prend totalement pour un imbécile. Un traître sans nom...
Le RN (ou FN) est une entreprise familiale dont le but est gagner sa vie mais en aucun cas de gagner les élections.
La raison en est très simple : il n’y a pas de programme (ou une suite de phrases pêle-mêle). C’est un contre-pouvoir factice qui donne l’illusion d’avoir un équilibre démocratique, d’être un adversaire idéologique et politique.
Je suis partagé entre deux choses distinctes. Lorsque je la vois — le regard vide, hésitante et balancer des chiffres toujours exubérants —, je me dis que soit elle improvise car elle n’a pas grand chose à dire, soit elle invente des chiffres pour avoir un argument de choc à placer.
Quoi qu’il en soit, on sent surtout une panique intérieure alors qu’à l’Assemblée, devant beaucoup de représentants sont élocution est parfaite et ses arguments souvent tranchants. Etrange !
J’en conclue qu’elle préfère largement jouer un rôle dans notre démocratie (et elle le joue, du moins en opposition) en tant que députée. Alors pourquoi est-elle présidente d’un parti ? Le fric, probablement.
Pourquoi est-elle nulle dans les débats télé ? Parce que gagner signifierait être crédible aux élections présidentielles, gagner, réfléchir à un programme et surtout s’en prendre plein la tronche des médias, des citoyens, de l’opposition et des médias contrôlés par cette même opposition.
Comparer la Suisse à un Etat infiniment plus grand n’a aucun sens. Surtout lorsque cet Etat ignore les bases de la démocratie et s’enlise de plus en plus dans le grand banditisme à l’échelle nationale.