Cette question est une échappatoire intellectuelle, une pirouette de bas niveau parce qu’on est incapables de reprendre nos droits élémentaires et notre fonction de citoyen. On en est donc à « voter pour le moins pire » et demander à des gens lambda, au lieu de critiquer, ce qu’ils auraient fait même si ce n’est pas leur spécialité.
Tout ce que je pourrais y répondre, c’est qu’au moins j’aurais un boulot^^ Après, objectivement, même en prenant de mauvaises décisions, j’aurais fait des choses moins débiles et moins sadiques.
Le châtiment n’est pas si loin et j’espère bien qu’un jour toute la souffrance et le sadisme qu’ils ont déchaîné sur nous leur sera appliqué physiquement et mentalement en retour.
Qui occulte le trou béant au niveau contenu et intellectuel de la télévision. Egalement des médias en général et de leur prise en main par des pouvoirs financiers.
Oui c’est sûr mais ce n’est pas ce qui me choque le plus.
Le gouvernement a interdit les traitements qui fonctionnaient, laissé la situation empirer jusqu’au moment où il était trop tard pour agir.
On a enfermé les vieux et on les a laissé crever. Le reste des Français a été mis sous cage, sans parler du nombre de suicidés, de dépressifs et autres pathologies apparues à cause d’une bande de pervers incapables de redescendre de leur nuage cocaïné.
Trop pressés de défoncer les retraites et la France en général. Incapables de prévoir qu’une maladie, progressant dans le monde, allait nous tomber dessus.
Des mesures simples auraient pu être prises sans tomber dans l’autoritarisme pur. On était le seul pays (encore maintenant) à être ouvert aux quatre vents, avec une liaison directe par avion avec la Chine...
Ah oui sinon, comment a-t-on pu étiqueter des gens « covid » alors qu’ils étaient morts d’autre chose ? Donner une prime « covid » aux hôpitaux — avec toutes les dérives que ça allait engendrer — ? Mentir si effrontément sur les statistiques et persister ? Persister encore plus en érigeant en religion le « Saint Vaccin » ?
Il y a tellement d’incohérence que même à côté X-files fait figure de normalité...
C’est là le paradoxe de la télé et de la notoriété, en bien comme en mal.
Un réflexe parfaitement humain d’être fasciné par ce qui nous repousse ou est contraire à notre « morale ».
Pour vous donner une image, c’est exactement comme les montreurs d’ours dans les fêtes foraines. Il n’est probablement pas invité pour son intellect ou sa culture mais pour faire de l’audimat, pour être « la curiosité »/« la chose », l’attraction qui va ramener du monde.
Vu le niveau général de la télévision, c’est un contrepoids à toutes ces émissions abêtissantes du type « Le bonheur est dans le pré » ou « Loft story ».
Je n’ai pas peur de l’homme, je le respecte pour sa valeur en tant que personne de culture et son intellect. Pas pour son obsession qui détruit son avenir et son image.
Celui-ci a simplement toujours défendu une France souveraine, càd libre de ses choix et pas enchaînée aux intérêts privés. Le principe d’ « identité » est important car ce sont les bases sur lesquelles les sociétés reposent, surtout en dernier ressort.
Sinon, c’est le chaos et l’incohérence comme actuellement. Plus personne ne fait rien, ne dit rien, ne défend rien, se laisse bouffer et détruire.
Pourtant, ce concept ne signifie en aucun cas le repli ou l’extrême, simplement la maîtrise de ses propres bases qui permettront par la suite d’évoluer. Et effectivement, la langue française, sa culture et l’identité nationale sont importants.
Je ne suis pas sûr que vous ayez conscience du problème religieux dont vous parlez. Il n’est pas qu’un concept mais une réalité. Pourtant, on a eu soixante ans pour l’analyser, le traiter et passer à autre chose.
C’est aujourd’hui un jouet qui permet surtout au pouvoir en place de remonter dans les sondages et de réassurer l’élection des gouvernements. Parce que tous les sujets les plus importants pour notre pays ne sont jamais traités, exposés en place publique pendant quelques semaines puis remis sous le tapis.
Mais pour arriver à résoudre ces problèmes, il faut radicalement changer le système politique afin d’arriver à une vraie démocratie. Mais combien de générations faudra-t-il sacrifier pour y arriver ?