Soudain l’évidence m’est apparue, comme le nez au milieu d’une figure pourtant dissimulée sous un voile de papier ou de toile
Comment ça la mer n’est pas faite de bonbons ?
Caliméro sort de l’oeuf .
Il n’y a jamais eu de dissimulation. Les citoyens ont tellement la tête dans le cul qu’ils continuent à voter et donc à contribuer aux horreur qu’on vit aujourd’hui (et vécu hier).
C’est donc, le désespoir et la rage au cœur que je vous renvoie cette carte électorale qui n’a plus ni sens ni utilité
Je n’ai jamais voté.
Aucun regret. Je n’ai pas contribué à avaliser la destruction de mon pays. C’est mieux ainsi.
Un bout de papier ne représente pas la démocratie tout comme un système corrompu au dernier degré. J’ai toujours reçu en « courrier express » cette foutue carte et l’ai toujours jetée à la poubelle car je savais — comme tout le monde — ce qu’elle impliquait.
vaincus par un virus qui a mis à bas notre Démocratie, notre République et notre honneur.
Un bête virus ne peut tuer une démocratie fonctionnelle.
C’est parce qu’elle était déjà morte et que les citoyens n’ont pas exigé ce qu’il fallait que les Français on cru cela.
Le corps préfectoral a dans l’histoire toujours su se placer du côté de la force
Oui du côté des pourris quoi...
C’est du côté des Français que les corps « républicains » doivent être. Qui plus est lorsque le pouvoir est illégitimes et les institutions détournées.
la quasi simultanéité et la trop grande ressemblance des mesures prises par les gouvernements, la rhétorique utilisée à l’encontre de la population pour masquer la lâcheté et l’incompétence des gouvernants.
Vous n’avez aucune idée des enjeux auxquels il a dû faire face.
La mort de Français combattants lors de la libération a permis à notre pays de faire face aux décisions américaines concernant le sort de notre nation. De pouvoir sortir du destin funeste que même la GB nous préparait (être un dominion des USA).
C’est grâce à ces personnes (ainsi qu’aux résistants) que nous avons pu construire notre système — que notre gouvernement achève de détruire. Mais sans un guide fort et visionnaire, rien de tout cela n’aurait pu se produire.
Ce genre de situation n’est jamais idéale et conduit nécessairement à certaines contraintes.
Ne connaissant pas l’histoire de votre famille, je n’ai aucune idée de ce dont vous parlez car c’est beaucoup trop vague.
En réalité ce gouvernement ne fait que réagir aux conséquences des
actions précédentes qu’il a lui même décidé en réaction d’autres avant
celle-ci.
En résumant ainsi la situation, vous passez à côté du principal se résumant en deux points essentiels :
>La crise sanitaire a permis au monde politique, en un temps record, de prendre le contrôle total de notre société.
On nous dit quand sortir, à quelle heure, ce qu’on doit penser et ce qu’on ne doit surtout pas penser. Avant, les gouvernements avaient un autoritarisme relatif mais il est ici d’une violence extrême, aveugle, partial et déconnecté de la réalité.
Autrement dit, nous sommes revenus à la Terreur. Plus besoin de guillotine, laisser se répandre un virus pour instiguer la peur à tous les étages suffit amplement. Cela paralyse la société, empêche le peuple de réfléchir et réagir.
Mais il faut bien avoir qu’il est déjà zombifié par les matchs de foot — distrayant les gens pour qu’ils ne pensent pas aux problèmes majeurs du pays tels que le chômage ou la perte total d’emprise sur leur vie —, l’individualisme, la société de consommation, l’infantilisation du citoyen par l’Etat, etc.
Alors pourquoi détruire l’économie alors ? Parce que les entreprises françaises ne semblent plus avoir d’intérêt pour le gouvernement qui préfère détruire à coup de dynamite ce qui reste des retraites, de la sécu et tout ce qui rappelle la France d’autrefois.
Les entreprises internationales sont déjà toutes désignées pour se partager notre territoire et notre avenir, marchandiser jusqu’au bout chaque aspect de notre vie. Et les gouvernements ramasseront leurs étrennes en échange. Voilà où on en est.
>La structure nationale une fois brisée, déjà régionalisée (rappelez vous ce renommage stupide des régions sous Hollande), sera livrée clés en mains à l’UE.
Dernièrement, les politiques allemands ont mis les bouchées doubles concernant la création d’une « armée européenne » — énième preuve de la constitution de la fédéralisation de nos pays.
Il sera alors plus facile de faire ce que les « démocrates européens » appellent de leurs voeux les plus chers : une « santé européenne », une « retraite européenne », etc.
Je vous rappelle que la « retraite européenne » signifie « retraite harmonisée à l’ensemble des pays de l’UE, riches ou pauvres. A savoir gagner autant que le retraité roumain ou bulgare, dans un pays où les prix et charges sont délirants ».
« Santé européenne » = système majoritaire d’hôpitaux privés coûtant une fortune (donc pour les riches) et/ou un hôpital public totalement déficient où les pauvres (le reste de la population) s’entasseront pour crever, avec des soins lamentables et pas assez de place pour tout le monde (les autres crèveront).
« Armée européenne » = armée à la solde de l’exécutif non démocratique et non élu de l’UE qui frappera les population et les « récalcitrants » lorsque ces élites délocalisées le décideront.
Aujourd’hui je rêve d’une candidature pour la vraie gauche, qui
proposerait qu’on applique les théories de Bernard Friot sur le salaire à
la qualification personnelle
C’est grotesque.
Cela signifierait la fin des salaires tout simplement et le travail sans condition pour les entreprises qui ne seraient même plus contraintes de verser un salaire. Plus de contraintes tout court pour elles en fait...
Et l’argent ne poussant pas sur les arbres, celui-ci ne vaudrait rien du tout.
D’autre part, cela ne résoudrait pas le problème du chômage qui pourrit notre société à cause de l’incompétence des élites étatiques et de la complicité des entreprises.