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médy...

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Derniers commentaires



  • médy... médy... 21 janvier 2009 17:50

    Désolé pour le coup d’blues avec l’histoire des Indiens d’Amérique, je finirais sur une note d’optimisme en vous montrant quelque chose que l’on a créé Occident qui ne pourra jamais être mis en cause dans quelque désordre que ce soit : http://video.google.fr/videoplay?docid=6744279273630308196&ei=XU93SdmHPJPSjgKmzbilDw&q=la+paquera+de+jerez

    Les premiers interprètes sont pour moi les plus excellents, après attention les oreilles c’est moins bon, puis après bon voir très bon. Je vous invite à montrer l’une de nos belles initiatives dans un autre domaine...



  • médy... médy... 21 janvier 2009 17:18

    Exacte musique !



  • médy... médy... 21 janvier 2009 16:06

    A noter : à l’arrière plan le superbe chemtrail, ou trainée d’épandage laissée par un militaire en vue d’expériences sur le climat, la population ou les deux.



  • médy... médy... 21 janvier 2009 16:04

    Le plus ridicule, que j’ai vu en vrai : des pyramides disposées comme les vraies, sur un petit rond point à champs sur marne. Ca, c’est mignon. http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Quartier_des_Pyram ides,_Champs-sur-Marne,_France.jpg/180px-Quartier_des_Pyramides,_Champs-sur-Marne,_France.jpg



  • médy... médy... 21 janvier 2009 15:46

    Pour les Indiens d’Amérique, le pire fut certain, et le mot bouddhisme me fait penser à la société indienne et au système de castes. Les métamorphoses de notre société industrielle ne vont elles pas vers un système semblable, avec le contrôle par la technologie en plus ?


    D’autres citations d’un peuple recemment disparu :


    "La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l’homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu’il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mures.

    L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui."

    Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas

    La vie n’est possible que par le mouvement des êtres et des ressources parmi les êtres : ainsi, chaque nuit, des centaine de milliards de lombrics constituant la faune anécique et vivant dans des terriers verticaux, remontent former des turricules et s’approvisionner en litière. Ce sont eux qui brassent continuellement le sol de profondeur riche en argile, avec le sol de surface riche en humus. On a montré que c’est dans leur tube digestif que se forme le complexe argilo-humique, qui tient un rôle fondamental dans la constition d’un sol en Vie. Ce sont eux qui enterrent les restes archéologiques, d’où la méthode de datation proposée par Darwin. Aux tropiques, leur rôle est pris en charge par les termites dont les boulettes fécales, très résistantes au climat, créent l’étonnante perméabilité des sols argileux tropicaux. (extrait de l’excellent livre de Claude Bourguignon, Le sol, la terre et les champs.)


    "Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n’étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l’homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d’animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu’à l’arrivée de l’homme barbu de l’Est qui nous accable d’injustices insensées et brutales."

    Standing Bear, chef Lakota (Sioux)


    "Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas."

    Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)


    Que dirait Pieds-Noirs (ironie du sort ?) si on lui exposait le système économique actuel, avec création d’argent dette qui n’existe même pas pour acheter le travail, lui palpable de millions de gens exploités par les Banques mondiales.


    "Mes jeunes gens ne travailleront jamais.
    Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."

    Smohalla, chef indien Sokulls

    Eh oui, la question "qu’est ce que tu fais dans la vie ?" n’a aucun sens dans ce contexte. Je vis. Et je rêve.

    "Le Grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre, et des bisons, des daims, des antilopes et autres gibier. Mais vous êtes venus et vous m’avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient dur alors pour nous de vivre.
    Maintenant vous nous dites que pour vivre, il faut travailler. Or le Grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler, mais pour vivre de la chasse.

    Vous autres, hommes blancs, vous pouvez travailler si vous le voulez. Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites « pourquoi ne devenez-vous pas civilisés ? » Nous ne voulons pas de votre civilisation ! Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères et leurs pères avant eux."

    Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas


    Si il savait ce qu’on a fait de son nom...


    "Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d’homme doivent être les Européens ? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être, forcés de faire le bien et n’ayant pour éviter le mal d’autre inspiration que la peur de la punition ? (...) L’homme n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie...

    En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

    Il n’en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d’une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ?"

    Kondiarionk, chef Huron, s’adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve


    remarque, c’est un chef qui s’exprime, alors point de vue à nuancer :)


    "Chaque année notre envahisseur blanc devient plus avide, exigeant, oppressif et autoritaire... La misère et l’oppression, tel est le lot qui nous échoit... Ne sommes-nous pas dépouillés jour après jour du peu de liberté qui nous reste ?

    A moins que les tribus ne se liguent unanimement pour modérer les ambitions et l’avidité des Blancs, ils nous auront bientôt tous conquis et désunis, nous serons chassés de notre pays natal et éparpillés comme les feuilles d’automne par le vent."

    Tecumseh, chef Shawnee, en 1812

    C’est valable aussi pour nous...


    "Nous ne voulons pas des chariots de feu qui font du bruit (trains à vapeur) sur les terrains de chasse au bisons. Si les Visages Pâles s’avancent encore sur nos terres, les scalps de vos frères seront dans les wigwams des Cheyennes. J’ai dit !"

    Roman Nose, chef-guerrier des Cheyennes, s’adressant au général Palmer en 1866 dans le Kansas

    Trop c’est trop.. que penserait’il de centrales ou d’essais nucléaires sur leurs terres ?


    "Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre.

    Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage."

    Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux




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