Merci de votre réponse détaillée, sachant que ma question était quelque peu agressive...
C’est parce que j’ai vu mes amis intégrant normale sup changer d’année en année, se conformiser jusqu’à ne plus être eux-mêmes, mais des produits manufacturés sur un tapis roulant certes doré.
Vos liens vers les photos de sièges de la franc maconnerie sont édifiantes. Mais allez expliquez qu’il faut se méfier de tout logo représentant un oeil, un pyramide vue de haut, un phénix, que lorsqu’à la finale de la Star ac’2008 le thème de la scène était égyptien-pharaon avec rituel de la pyramide performé sur le vainqueur, et là vous laisserez plus de sceptiques...
et le vrai du faux ? il n’y en a pas. Si vous gobez qu’Armstrong est sur la lune, lorsque vous voyez par le petit écran le ralenti des astronautes suspendus à des câbles brandissant un drapeau américain claquant fièrement (?) dans le vide spacial, avec des ombres et des lumières ne correspondant pas à un éclairage solaire, en sachant que ce même Armstrong ne figure sur aucune des photos de l’expédition, ça ne m’étonne pas que vous dénigrez la théorie "conspirasionniste" sur le 11 septembre 2001, date notoire de l’expiration du passeport de neo, sachant que Matrix sort deux ans avant les faits.
J’offre un cadeau Bonux à tous les partisans de la théorie de Ben Laden, qui aurait un goût non dissimulé semble t’il pour les jeux de société Illuminati NWO http://www.cuttingedge.org/news/n1753.cfm  ; cf la carte Terrorist Nuke WTC (12 "blocs" entiers visibles sur les tours -1explosé = 11, en arrière plan 9 blocs et une pyramide Illuminati sur l’immeuble de gauche) et Pentagon.
Pour les partisans de la théorie de l’Homme-Loup, qui dit que l’être humain égoïste ne peut penser qu’à son propre interêt et à l’instard des animaux, à la compétition sexuelle.
extraits d’un peu de la sagesse et des avertissements que nous ont transmis, malgré nos exactions sur leur peuple, les Indiens d’Amérique :
---"Nous avons toujours eu beaucoup ; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru."
Black Hawk, chef indien
Les indiens vivaient dans un milieu naturel généreux et préservé, ce qui constituait pour eux la panacée de l’existence.
---"Nous aimons la tranquillité ; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur."
Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796
Les indiens ne cédaient pas au sadisme inutile sur les formes de vie humbles, et au contraire de l’homme Blanc, ne cédaient pas à la peur envers les éléments.
---"Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.
L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même."
Seattle, chef indien Suquamish
Les indiens ne prétendaient pas à la régence de la Vie par l’Homme, ils prenaient soin de la nature comme d’un membre de leur famille.
"L’indien Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement (envers elle) grandissait avec l’âge. (...) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.
Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."
Standing Bear, chef Lakota (Sioux)
...très émouvant, cette façon de penser si drastiquement différente de l’idéologie occidentale...
"Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes ; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d’ans l’obscurité.
Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."
En effet, les connaissances des tribus sur le cosmos dépassent parfois celle de la Science moderne, qui n’écoute rien, donc n’entend rien.
"Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l’ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n’utilisons que le bois mort.
L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L’arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l’abat et le débite. L’esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu’à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l’homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l’homme blanc n’y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc ?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."
Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)
sans commentaire, c’est tellement vérifié par l’Histoire.
"Je peux me rappeler l’époque où les bisons étaient si nombreux qu’on ne pouvait les compter, mais les Wasichus (hommes blancs) les ont tués tant et tant qu’il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger ; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j’ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les langues ; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins."
Hehaka Sapa, grand chef Sioux
Eux comprennaient que les ressources sont à traiter avec respect et à consommer avec modération et sans gaspillage.