Cet "appel du 14 février" est une grande mascarade creuse par des politicards revanchards et losers qui cherchent à exister médiatiquement. Ce genre de pseudo rebellion qui ne donne JAMAIS rien (le lectorat de marianne étant à 95% de gauche / extrême gauche ,des "convaincus"), et l’opinion n’a que faire de ce genre de branlette intellectuelle sur la "Monarchie élective". L’opinion juge le président sur ses actions et déclarations, sur ses résultats, le "devoir de mémoire" etc, et se fait une opinion SEULE, approuve ou non la direction, elle n’a pas besoin de ce genre de démonstration stérile.
Article très instructif. Petite question à ce sujet (j’aimerai une claire Oui ou non, pour le moment les réponses sont partagées), ayant fait un passeport il y a un mois (60 euros), avec puce électronique, celui ci permet t’il de voyager PARTOUT , et plus spécialement aux USA et au japon, sans Visa ou autre papier ? Merci d’avance.
Bonne analyse Lilian, je rajouterai ROYAL à la liste des losers. Comme Hollande, elle a pris position en faveur de la mesure de Sarkozy, "il n’y a pas de quoi polémiquer" avat t’elle lancé, avant de se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’une mesure appréciée, et donc de se rétracter. Ceux deux la s’enfoncent encore un peu plus. Et Sarkozy, l’homme "qui ne transigerait sur rien", n’est pas le dernier en ce moment.
Dans une ville marquée par la longue présence d’André Labarrère, qui avait été élu en 2001 dès le premier tour, et par un ancrage à gauche illustré par le haut score de Ségolène Royal le 6 mai dernier (55% des suffrages exprimés), le choix fait par François Bayrou de diriger la liste du Modem n’est pas facile. Actuellement, dans l’hypothèse probable d’une triangulaire, il ne recueille que 37% des intentions de vote, soit trois points de moins que la liste de gauche conduite par Martine Lignière-Cassou ; la liste du maire sortant, l’ancien socialiste Yves Uriéta, soutenue par l’UMP, arrive loin derrière, avec seulement 23%.
Le faible score de cette dernière liste s’explique largement par la mauvaise image de son leader, au sujet duquel une majorité relative des habitants exprime une mauvaise opinion (43% contre 39%). Du fait du changement d’orientation politique d’Yves Uriéta, il n’existe aucune sorte de " prime au sortant ", et son influence demeure confinée à sa base politique, les sympathisants UMP.
A l’inverse, Martine Lignière-Cassou rassemble les différentes familles de la gauche locale, et bénéficie de très bons reports de voix des électeurs de la liste d’extrême-gauche. De plus, son image personnelle est excellente, à la fois en termes de notoriété (94%) et de popularité (66% de bonnes opinions, contre seulement 16% de mauvaises).
En conséquence, la situation délicate de François Bayrou tient à ce que sa liste n’attire guère les sympathisants de gauche (14%) ni ceux de l’UMP (21%). Il ne tire guère profit localement des difficultés du Président de la République dans l’opinion, et pas davantage des divisions socialistes. Il est à cet égard significatif de constater qu’il ne retrouve que 75% des voix qui s’étaient porté à Pau sur son nom lors du premier tour de la présidentielle. Si des évolutions de l’opinion sont toujours possibles à plusieurs semaines du scrutin, l’éventualité que le leader du Modem perde son pari municipal est aujourd’hui tout à fait envisageable.
OU COMMENT ON VOIT POINTER LA FIN DU MODEM Vivement un vrai parti centriste en France.