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mike57

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  • mike57 5 avril 2008 19:56

    On nous parle beaucoup, actuellement d’esclavage, du refus de certains pays ou de personnes qui nient leur participation dans l’esclavage. Personnes ou pays qui demandent en permanence, soutenus par diverses associations ou partis politique le pardon pour des faits de l’histoire.

    Hors un fait est ignoré volontairement, les millions, d’Européens kidnappés sur le sol européen ou des bateaux et vendus comme esclaves, et ce pendant plusieurs siècles, dont leur malheur est la cause DIRECTE de la bataille d’Alger en 1816.
    Rappel de l’histoire, volontairement occultés, pour faire plaisir a des organisations islamique, notre histoire, celle de nos aïeuls,.

    La terreur islamique commença dans les îles britanniques lors du « terrible été de 1625 » quand des corsaires esclavagistes nord-africains envahirent et dévastèrent les côtes sud de l’Angleterre, et hissèrent même pendant un bref instant l’étendard de bataille vert de l’islam sur le territoire anglais, un étendard sur lequel était inscrite la terrible promesse : « Les portes du Paradis sont à l’ombre des épées ».

    Sur les côtes de Cornouailles, du Devon, du Dorset et d’Irlande du Sud, les corsaires islamiques tuèrent et pillèrent des villages entiers pour les vendre comme esclaves dans l’empire islamique d’Orient.

    En 1625, les marchands d’esclaves retournèrent ensuite à Alger – dans ce seul raid – avec un millier d’hommes, de femmes et d’enfants britanniques à vendre comme esclaves. Au total, les pirates islamiques nord-africains enlevèrent et réduisirent en esclavage 1,3 million d’Européens blancs entre 1530 et 1780 dans une série de raids qui dépeuplèrent les villes côtières, de la Sicile à la Cornouaille.

    Pour que la population esclave reste stable, environ un quart devait être remplacé chaque année, ce qui pour la période de 1580 à 1680 signifiait environ 8.500 nouveaux esclaves par an, arrivant à un total de 850.000 esclaves. La même méthodologie suggère que 475.000 furent enlevés dans les siècles précédant et suivant. De 1500 à 1650, quand l’esclavage transatlantique était encore à ses débuts, il y eut probablement plus d’esclaves chrétiens blancs emmenés chez les Barbaresques que d’esclaves africains noirs aux Amériques.

    D’après une estimation, 7.000 Anglais furent enlevés entre 1622 et 1644, beaucoup d’entre eux étant des équipages et des passagers de bateaux qui furent interceptés et capturés par des marchands d’esclaves.

    L’impact de ces attaques sur les nations européennes attaquées par les pirates meurtriers fut dévastateur – la France, l’Angleterre et l’Espagne perdirent chacune des milliers de bateaux, et de longues étendues des côtes espagnoles et italiennes furent presque complètement dépeuplées et abandonnées par leurs habitants. Des villages entiers de ces pays furent vidés de leurs habitants emmenés en esclavages. A leur apogée, la destruction et le dépeuplement de certaines régions européennes excédèrent ce que les esclavagistes européens infligeront plus tard à l’intérieur africain quand les esclavagistes africains vendront leurs compagnons noirs aux esclavagistes européens. A cette époque, l’Europe vivait dans la peur de l’islam.

    Bien que les centaines de milliers d’esclaves chrétiens furent principalement enlevés dans les pays méditerranéens, les effets des raids esclavagistes musulmans furent ressentis beaucoup plus loin et durant la plus grande partie du XVIIe siècle l’Angleterre perdit au moins 400 marins par an du fait des marchands d’esclaves islamiques.

    Les Américains ne furent pas épargnés. Par exemple, un esclave américain raconta que 130 autres Américains avaient été réduits en esclavage par les Algériens en Méditerranée et dans l’Atlantique rien qu’entre 1785 et 1793.

    Mais les corsaires n’interceptaient pas seulement les navires au milieu de l’océan ; ils débarquaient aussi sur les plages non gardées, souvent de nuit, pour s’emparer des villageois endormis. Cela se passa dans des parties de la Cornouaille et presque tous les habitants du village de Baltimore, en Irlande, furent capturés en 1631, et il y eut d’autres raids dans le Devon. L’une des plus riches épaves au trésor trouvées au large de l’Angleterre – à Salcombe, Devon – était un bateau barbaresque du XVIe siècle en route pour capturer des esclaves.
    Toutes les côtes des pays bordant l’Atlantique et la Méditerranée furent toucher. Le nombres exactes de personnes enlevées est sûrement sous estimé.

    Les milliers de chrétiens blancs qui étaient capturés chaque année devaient travailler comme esclaves sexuels, galériens, travailleurs et concubins des seigneurs musulmans dans ce qui est aujourd’hui le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et la Libye.

    Ce furent en fait des esclaves européens qui furent forcés de construire les palais de Mekhnès pour le tyran marocain, Moulay Ismail, au début du XVIIIe siècle. Dépassant Versailles en taille et en splendeur, ils furent construits par des esclaves chrétiens, par un souverain qui se glorifiait de son pouvoir absolu. Par exemple, il traitait le roi d’Angleterre de faiblard pitoyable, puisque celui-ci permettait à un parlement de limiter son autorité.

    Le cauchemar ne cessa qu’en 1816, quand la Royal Navy obligea par la force le port d’Alger à la soumission et imposa la cessation de la vente d’esclaves chrétiens dans le Maghreb, une action inspirée par Sir Sidney Smith et sa « Société des Chevaliers Libérateurs des Esclaves Blancs d’Afrique ».

    Le bombardement d’Alger pour libérer les esclaves blancs eut lieu le 27 août 1816, quand une flotte anglo-hollandaise sous le commandement de l’amiral Lord Exmouth bombarda les bateaux et les défenses portuaires d’Alger.

    Bien qu’il y eut une campagne continue de diverses marines européennes et de la marine américaine pour supprimer la piraterie contre les Européens de la part des Etats barbaresques nord-africains, le but spécifique de cette expédition était de libérer les esclaves chrétiens et de stopper la pratique de l’esclavage contre les Européens. Cette fin fut partiellement atteinte quand le Dey d’Alger libéra un millier d’esclaves après le bombardement et signa un traité contre l’esclavage des Européens.

    Pourtant, si l’on fait des recherches sur la bataille d’Alger en 1816 et les raisons se trouvant derrière l’attaque, on découvre que la bataille elle-même semble avoir été évacuée de l’histoire.

    Cet esclavagisme est considéré aujourd’hui par les musulmans comme un « enrichissement culturel



  • mike57 3 avril 2008 23:10

    Je doute qu’on connaisse un jour le fin mot de cette histoire tragique, "on" nous prendra pour des lapins de 6 semaines pendant encore longtemps :

    - une équipe du COS qui franchirait 2 fois une frontière certes floue à l’ère du GPS et de la nav’ assistée par satellite

    - un membre de l’équipe (blessé !) qui abandonnerait la position où un sub’ serait touché pour parcourir (avec ses blessures !) 3km et rentrer en territoire ami (certainement pechu au Cooper le mec)
    sans qu’en face l’élément motorisé de l’armée soudanaise ne se lance à sa poursuite

    - une tentative de récupérer le pax manquant avec cette fois-ci plus de monde - et appuyée par un hélico - qui se solde par un fiasco

    - des Soudanais qui au départ "ne savent pas où est le disparu" puis "découvrent" et rendent un corps

    Noël est passé mais la marmotte met toujours le chocolat dans le papier et ma foi Pâques est passée.

    Condoléances à la famille du disparu ainsi qu’à ses frères d’arme.
    Pour le reste, l’inscription sur la Jeep de DRONNE reste plus que jamais d’actualité.

    Et pendant ce temps-là même le Gabon de Bongo, ami de la France devant l’Eternel, se met à organiser des manifestations anti-françaises.
    Sale temps pour la France en Afrique, au risque de choquer la sortie apparaît de plus en plus proche.
    Reste à savoir si cela se fera en douceur (je doute quand même de la "rupture" annoncée par le locataire de l’Elysée) où si on se prendra pas un double coup de pied au derrière : l’un par nos "alliés" anglo-saxons et nos concurrents (Chine, Inde, Brésil)...le second par les Africains eux-mêmes...



  • mike57 3 avril 2008 11:42

    EURABIA , on le voit comment ?


    - cela s’est traduit par des tas de séminaires, de colloques "euro-arabes" comme à l’université de Venise en 1977 , le colloque de Hambourg en 1983 où des participants des deux civilisations ont plaidé pour une coopération économique et culturelle.


    - cela s’est traduit par une politique étrangère"eurabienne" anti-sioniste et antisémitisme( en prime !)


    - cela s’est traduit par une nouvelle culture "eurabienne" "le mythe de l’Andalousie", "l’islam des lumières", une nouvelle histoire de l’islam où le mot "jihâd" signifie "effort spirituel"
    D’ailleurs les nouveaux prédicateurs "eurabiens" parlent d’islam de paix et de tolérance et ignorent la signification du mot "dhimmi"


    - cela s’est traduit par un nouveau culte "eurabien", le palestinisme
    .
    Il y a des hommes politiques "eurabiens "et même des écclésiastiques "eurabiens". Comment les reconnaître ?
    Ils se trahissent, au détour d’un discours : ils parlent de valeurs culturelles communes, de racines communes, ils n’ont pas peur de l’islam,
    "mais qui a peur de l’islam ?", "il faut vivre avec l’islam", "nos frères les musulmans" , la nécessité d’une entente avec le monde arabe etc...
    Jacques Chirac, Dominique de Villepin sont des " eurabiens" convaincus.



  • mike57 3 avril 2008 11:40

    EURABIA" , le titre d’un livre de Bat Ye’or, n’est pas toujours bien compris.
    L’Europe s’est transformée en " Eurabia" , c’est-à-dire un mélange d’Europe et de monde arabo/musulman. Cette nouvelle Europe, à visage méditerranéen, arabo/méditerranéen, est fondamentalement anti-chrétienne, anti-occidentale, anti-américaine, et antisémite. C’est le dialogue Euro-Arabe qui est responsable de cette transformation.

    Daniel Pipes, un des plus brillants islamologues, est reconnaissant à Bat Ye’or de retracer l’histoire secrète de l’Europe depuis plus d’une trentaine d’années et de montrer comment s’est opérée , insensiblement , l’islamisation du continent.

    L’Europe s’est soumise aux demandes des musulmans , au nom d’un faux multiculturalisme et sous le couvert d’un dialogue Euro-Arabe. Elle n’est plus purement européenne mais euro-arabe et cette nouvelle identité est dangereuse .


    Robert Spencer reconnaît que Bat Ye’or est une des rares dans le monde à montrer ce qui est en train d’arriver à l’Europe aujourd’hui. L’Europe est en voie de perdre son identité, son histoire, sa fierté. C’est un suicide culturel et une honteuse soumission aux valeurs de l’islam.



  • mike57 3 avril 2008 11:05

    La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier.

    Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

    Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

    Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : « Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide.

    Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration” »

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