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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Derniers commentaires



  • minijack minijack 4 septembre 2006 16:48

    La Démocratie n’est pas une fiction. Elle est une utopie réalisable et parfois réalisée. Elle souffre simplement d’imperfections, comme tous les « systèmes » humains, dès lors que les débordements de certains y introduisent des dérives.

    Il me paraît tout aussi faux de la vouloir toute directe que toute indirecte. Certaines choses doivent être directes, d’autres indirectes, d’autres confiées sous contrôle parlementaire à des collèges de spécialistes, etc...

    En fait, la Démocratie peut se regarder comme une nébuleuse, composée de molécules gazeuses éparses ou regroupées en grumeaux, en amas, en planètes, et incluant ses propres règles générales d’influence à grande distance, puis d’ordre régional, de voisinage, familial, etc... Le tout obéissant à la loi commune de gravitation. Et en fonction de masse et de leur distance au pouvoir central (soleil) les règles applicables ne sont pas, ou ne devraient pas être, nécessairement les mêmes.

    Votre analyse ne me paraît donc pas pertinente, car trop « centralisée » si je puis dire sur l’idée un modèle général. Depuis des siècles, la France souffre de ce modèle qu’un de mes amis appellait le « centralisme hydraulique » . Que ce soit pour le réseau ferroviaire, les décisions politiques ou la redistribution de l’impôt aux Régions, la France n’est qu’une immense toile d’araignée dont tous les fils structurant aboutissent à Paris. Comment voulez-vous que s’exerce une véritable démocratie dans ces conditions ? Toute Démocratie est nécessairement « à échelle humaine » et à géométrie variable, faute de quoi elle est inapplicable. Et c’est sans aucun doute pour cela que les petits pays structurés en provinces/cantons autonomes la vivent bien mieux que nous. (comme la Suisse, la Finlande ou la Suède, où le pouvoir est VRAIMENT décentralisé)

    Mais ça ne suffit pas. Il faut aussi (surtout) que les réseaux d’information (les MEDIAS) soient eux aussi décentralisés, et surtout qu’ils soient suffisamment variés et autonomes pour ne pas tous concourir à une désinformation programmée. Or, nous sommes loin d’être dans ce cas. Depuis des siècles, l’Eglise conditionnait les mentalités de ses ouailles depuis la Chaire du dimanche. De nos jours, la télévision de l’ultralibéralisme mondial a remplacé la chaire et ce sont les JT des différentes chaînes qui nous abreuvent de fantaisies, toutes plus insipides et sans intérêt les unes que les autres, à l’heure où elles devraient nous INFORMER des choses importantes. Tant qu’on en sera là, vous pourrez oublier toute utopie démocratique..

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  • minijack minijack 4 septembre 2006 15:55

    Je dirai même plus : ArtRistique.

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  • minijack minijack 1er septembre 2006 13:42

    Êtes-vous malade, Raphaël ? ou jaloux ? ou désabusé par l’échec personnel ? On croirait lire un brûlot révolutionnaire émanant d’un fanatique des partis pirates ! Pourtant, vous êtes indéniablement un auteur et vous écrivez bien. J’ai lu quelques pages de votre site et vous félicite. Je comprends d’autant moins votre prise de position, sauf si vous êtes par ailleurs l’heureux bénéficiaire d’un salaire de fonctionnaire ou l’héritier d’une fortune familiale...

    Je vous cite : « De quel droit l’auteur imposerait-il au monde ses oeuvres telles qu’ils les a conçues ? Chacun a la liberté inaliénable d’interpréter, d’autocensurer partiellement ou entièrement, de réécrire mentalement, de reformuler, de corriger, de lire en diagonale et même de lire une ligne sur deux, si cela lui chante, les écrits d’un auteur »

    Comment peut-on dire une telle énormité ? Vous confondez tout. L’auteur d’une œuvre de l’esprit est naturellement propriétaire de l’oeuvre qu’il crée, dans la forme où il l’a créée. Et, à moins de vivre dans une société collectiviste (le ciel nous en préserve !) rien ne pourra jamais faire qu’on lui refuse la paternité de ce qu’il produit. Il est essentiel pour un auteur de préserver la nature et la forme de son œuvre, telle qu’il l’a créée. Toute transformation, déformation, rectification, sont donc illégitimes sauf à en faire une « nouvelle œuvre ». La dérision ou le pastiche sont parfaitement autorisés, mais dans ce cas, ça devient « autre chose » L’œuvre initiale ne doit en aucun cas être « retouchable » par un tiers faute de quoi elle n’est plus ce que l’artiste a imaginé. Voilà pour le « Droit Moral » qui est indiscutable.

    A présent, le « Droit Patrimonial » lui peut se discuter. Sur sa durée, sa transmission aux héritiers, son pourcentage, etc. Tout peut évidemment se remettre en question et une remise à plat en fonction des nouvelles technologies est nécessaire. Mais une réforme, pas une suppression. Effectivement, le « Copyright » à l’anglo-saxonne n’en est pas la meilleure des formules. Les auteurs eux-mêmes s’en plaignent. Trop de choses leur échappent dès lors qu’ils cèdent leurs Droits au système mercantile. Néanmoins, dans un monde libre, il est inimaginable de dissocier le succès d’une juste récompense « proportionnée ».

    Vous dites encore : « De même, un seul individu a-t-il le droit de céder son oeuvre à des milliers de gens socialement privilégiés, sous la stricte condition qu’ils le payent pour les idées, les réflexions ou les charmes littéraires contenus dans cette oeuvre, et de la refuser catégoriquement à ceux qui n’ont pas les moyens de l’acheter ? Les droits d’auteur sont une atteinte profonde aux droits du lecteur. Que l’auteur exige de pouvoir vivre de sa plume est son choix et sa stricte liberté, mais en aucun il ne devrait pour cela interdire aux plus pauvres d’accéder à ses oeuvres. »

    Mais quel auteur « exige » de vivre de sa plume ? Je n’en connais aucun. Par contre, j’en connais beaucoup qui le « souhaitent », si la chose se peut. La démarche est très différente. Quant au « droit du lecteur » auquel vous faites allusion, quel est-il ? Celui de s’approprier par la lecture la pensée de l’auteur ? Mais, s’il ne veut rien payer, que ne pense-t-il par lui-même ? Personne n’a encore de taxe sur son propre cerveau ! Et s’il n’a pas les moyens économiques de s’offrir un livre de son auteur préféré, les bibliothèques publiques sont là pour ça.

    Voyons à présent : qu’est-ce qui fait le succès ? Je vous cite toujours : « Pour une somme de travail équivalente, tel auteur sera payé cent fois plus qu’un autre. Son mérite ? Il aura su flatter les vils instincts d’un certain lectorat en lui proposant des histoires de fesses »

    « Equivalente » à quoi ? Que savez-vous de la « somme de travail » d’un écrivain ? J’en connais dont les œuvres représentent celui de toute une vie ! Bien sûr, il y a des Houellebecq, des Nothomb, ou quelques autres spécialistes de la fesse. Leurs sujets peuvent vous paraître scabreux ou scandaleusement faciles. C’est votre avis. Apparemment, leurs lecteurs n’ont pas le même. Certains culs-pincés peuvent le regretter, mais c’est la loi de la démocratie. Ou de la démago-crassie peut-être ?... Bah ! Dans tous les cas, ce n’est pas la faute des auteurs mais des lecteurs eux-mêmes qui, par leur nombre, leur font ce pont d’or. Au prétexte de la fortune facile de quelques-uns vous voudriez étouffer dans l’oeuf toute éventualité pour les autres de vivre de leur plume ? Vous avez une drôle de conception de la création !

    Et puis, quand bien même on resterait sur le sujet fessier, il y a eu aussi le Marquis de Sade. Réfléchissez Raphaël, la création n’est pas un simple jeu de l’esprit. Elle implique.

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  • minijack minijack 26 août 2006 10:53

    Pourquoi de l’info « positive » ? Ce serait tout aussi mensonger que de l’info « négative ».

    Une bonne info doit être la plus « OBJECTIVE » possible. .



  • minijack minijack 26 août 2006 10:28

    Ouaf... Belle utopie ! Et d’abord, le Centre, c’est qui ? c’est où ?... Quel programme a-t-il ? Le vrai « centre » c’était le Gaullisme original. Il est défunt, trahi, vendu. Paix à son âme. En l’attente d’un nouvel « homme providentiel » (ou femme), nous devons secouer un peu ce vieux système de partis et d’une partition gauche/droite qui tombe en lambeaux.

    Ni droite, ni gauche, ni centre, ni ailleurs. Et encore moins extrêmes bien sûr. Par contre, il y a d’excellentes idées à droite comme à gauche comme au centre, et il y a des conneries insensées tout aussi également réparties. Le « Centre » pour autant qu’il en existe un, n’en a pas l’exclusivité.

    Et puis, un centre c’est mou par définition, c’est indéfini et indéterminé. On ne gouverne pas avec de la mollesse et de l’indétermination.

    Des hommes ou femmes nouveaux, énergiques et intègres, ne traînant pas de casseroles mais décidés à collaborer par-dessus les limites de partis. Voilà ce qu’il nous faut. Pas facile à trouver dans le personnel politique mais il y en a. Même si peu.

    Nous avons le nez dans le caca avec plus de 1000 milliards d’Euros de dette extérieure, ne l’oublions pas. Si nous laissons les choses en l’état actuel, nos arrières-petits enfants paieront encore les intérêts de cette dette. Il nous faut résorber au plus tôt ce handicap qui nous appauvrit un peu plus chaque jour. Un gouvernement de salut public, voilà qui pourrait réunir l’impensable : D’un côté des spécialistes de pure et dure de l’économie libérale mondiale pour réduire cette dette, et dans le même gouvernement des altermondialistes, des anti-OGM, des socio-libertaires pour ramener un peu de liberté sur le Net, de vérité dans les medias, de productivité dans les services publics, encourager les investissements dans les énergies renouvelables et dans les toutes petites entreprises locales au moyen de « bourses » locales qui ne spéculent pas sur les cours du pétrole ou des monnaies mais sur l’avenir de nos millions d’artisans, créateurs, inventeurs, etc. etc.

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