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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 septembre 2014 15:49

    Ah, la Tour 7. Nouveau ( tout est relatif...) cheval de Troie des Truthers qui se sont plantés avec la thermite dans les Tours 1 et 2 et qui ont cherché une nouvelle histoire pour ne pas mourir médiatiquement parlant ( ce en quoi ils ont échoué. A part Réopen, plus personne n’en parle... ).


    Bon, je vais me contenter de rappeler ici les éléments clés pour comprendre le pourquoi du comment.


    La tour 7 n’est pas le premier immeuble à occuper cet emplacement. Avant, il y avait un immeuble standard, rectangulaire. Etant vétuste, il est démoli dans les années 70.

    Son remplaçant est doté d’une forme trapézoïdale. Pourquoi ? Sans doute pour le fun. Et aussi pour les mètres carrés à louer supplémentaire que cela permet.

    Le souci est que les fondations étaient rectangulaires. Et impossible de creuser autour, une station de métro occupant l’espace. L’architecte étudie le problème et le résous : en plus des fondations déjà présentes, l’appui de l’immeuble sera assuré par trois portiques de report de charges qui répartiront l’effort dans les fondations existantes. Ces « béquilles » sont reliées à la structure métallique entre les 7 et 11è étages, un peu à la manière d’un corset. 

    Le 11 septembre, la Tour 7 est une victime indirecte de l’attentat : elle est dans la ligne de mire de l’impact de la tour 2 : des débris sont projetés lors de l’impact de l’avion et s’écrasent sur la façade. Ces débris étant enflammés, le feu se déclare.

    Le souci, c’est que le système anti-incendie est incapable de fonctionner : les canalisations l’alimentant ont été détruites par la chute des Tours 1 et 2. Ce qui prive aussi les pompiers de tout moyen d’action.

    Le feu se répand et incendie le bâtiment. Les pompiers ne peuvent qu’envoyer des équipes réduites pour s’assurer que tout le monde a été évacué. Comme il n’y a plus personne, les pompiers se retirent.

    Les protections incendies jouent leur rôle, mais leur efficacité s’amenuisent : une ignifugation a un effet limité dans le temps. Au delà de 2-3 heures ( largement le temps d’éteindre un incendie classique ), les isolants ne sont plus actifs et le feu, s’il continue à brûler, affaiblit la structure : un métal chauffé perd de sa portance. Inutile de le porte au rouge cependant.

    Tout architecte ou ingénieur digne de ce nom sait qu’après plus de 4 heures d’incendie, la structure porteuse d’un immeuble ou d’une maison est trop atteinte, et sa démolition est inévitable. Ayant brûlé près de 20 heures, la tour Windsor à Madrid a connu ce sort.

    Les débris des Tours ont heurté la Tour 7 aux alentours du 10è étage : au niveau donc de la liaison de la structure avec les reports de charge. Selon le NIST, le pilier central cède le premier. La charge et le poids de l’immeuble reposent donc sur les deux reports restant mais chauffés eux aussi par l’incendie, ils sont incapables de supporter le poids de l’ensemble : c’est l’effondrement immédiat.

    On le voit sur toutes les vidéos complètes du phénomène : le Penthouse de l’immeuble reposait directement sur la structure centrale : on le voit se briser en deux et un coté commencer à s’effondrer une seconde avant l’autre.

    La structure interne de l’immeuble s’écroule sur place. Il ne reste plus que la façade qui était plaquée contre elle, ne jouant aucun rôle de support. Sans soutient interne, elle s’écroule aussi, la ruine est consommée.




  • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 septembre 2014 15:21

    Non.


    Il y a à peu près un peu plus de 50 000 architectes diplômés aux USA. Alors 2200 au niveau planétaire, c’est peanuts.

    De plus, l’architecte, c’est un gars qui dessine un bâtiment selon son imagination ou ses besoins. Mais ensuite, il doit faire contrôler son idée par des ingénieurs en Structure pour être certain que sa création ne pas pas s’effondrer en raison de ses dimensions et des matériaux choisis.

    Et les ingénieurs en Structure, il n’y en pas vraiment pas beaucoup inscrit au PC ( Parti Complotiste ).


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 septembre 2014 15:10

    Le 11/9, c’est en train de devenir un marronnier ici.


    Comme le bac en juin, les grandes courses de Noel en décembre et les chassés-croisés des vacances scolaires en février et en juillet.

    Cela fait combien de temps maintenant ? 13 ans... Comme le temps passe. Et seulement 2253 architectes signataires. Ce qui fait pas lourd au regard de la profession.

    Allons, cela me fera réviser.

    La première chose qui l’a frappé lui était de se demander pourquoi, si longtemps après que les premiers avions ont frappé le World Trade Center, un autre avion est allé sans en être empêché frapper le Pentagone. Où étaient les défenses américaines tant vantées ?

    Le premier avion est détourné à 8 h 15. La Défense est avisée à 8 h 32 et l’avion frappe la Tour 1 à 8 h 46. Il faut se souvenir qu’à cette époque, un changement de cap n’est pas considéré comme étant un signal d’alerte, le commandant de bord pouvant modifier sa trajectoire en fonction des conditions de vol (turbulences par exemple ). C’est le silence radio qui alerte la sécurité.

    Le second avion est détourné à 8 h 45. La tour de contrôle officialise le détournement dix minutes après en constatant le silence radio. L’avion heurte la Tour 2 à 9 h 03.


    Le vol 77, qui va détruire une partie du Pentagone, décolle à 8 h 20. Personne n’est au courant de quoi que ce soit à ce moment là. Il est détourné à 8 h 53, peu après le premier impact donc. La défense apprends son détournement à 9 h 25.

    A ce moment, c’est déjà le chantier total, les deux premiers impacts ayant eu lieu. Pas étonnant de voir la chaîne d’information prendre du mou. L’impact a lieu à 9 h 37. 

    La défense a donc eu juste un peu plus de dix minutes pour envoyer la chasse à la poursuite d’un avion dont elle avait perdu toute trace ( transpondeur coupé ) depuis vingt minutes. 

    Pas étonnant donc que les militaires n’aient pas pu le trouver à temps.

    A cette époque, les USA ne maintiennent qu’une dizaine d’avion en état d’alerte immédiate pour couvrir le pays.

    Il ne faut pas imaginer un chasseur posté en bout de piste, les réacteurs tournant avec le pilote sirotant son kawa sur l’aile pour partir sur le champ au cas-où : il faut une dizaine de minutes pour sortir l’avion, faire la check-list, décoller d’urgence. On n’est pas dans Top Gun où Tom Cruise aligne trois avions russes cinq minutes après être sorti de la douche.


    Il a aussi trouvé étrange que l’effondrement d’un bâtiment impliquerait des structures entières a presque se vaporiser dans l’air. 

    Il ne semble pas trop s’y connaitre en architecture... Un gratte-ciel, c’est une armature en métal, du béton et du vide avant tout dedans. On est loin du château médiéval en pierre de taille !


    Ce n’est pas avant le printemps 2006 que Walter a commencé à rechercher résolument sur les événements.

    Waou. 5 ans de réflexion ? Presque aussi bien que Marilyn !


    « le rapport sur le bâtiment 7 par l’Institut National des Standards et de la Technologie (NIST) a attribué la destruction de l’immeuble à un »phénomène nouveau" - une dilatation thermique conduisant à un effondrement progressif suite à un incendie.

    La dilatation thermique n’a rien de nouveau. C’est d’ailleurs une vision tronquée des conclusions du NIST ( méthode bien connue des truthers pour accréditer leurs thèses révisionnistes ) : tout comme pour les Tours 1 et 2, c’est la conjonction de plusieurs facteurs qui a abouti à la ruine des tours.

    Les tours 1 et 2 ont été victimes d’impacts d’avions qui ont fragilisé la structure avant d’être victimes des ruptures des piliers internes et externes, rupture causée par le flambement des piliers ( le flambement est la déformation sous l’effet de la chaleur ou d’un poids excessif. Inutile de porter un pilier au point de fusion pour provoquer la rupture : un échauffement à 700 ° est suffisant pour qu’ une poutre conçue pour porter une tonne ne puisse plus en supporter plus que 800 kg. A 1000°, cette limite est abaissée à 500 kg. )

    La tour 7 a elle été victime de son incendie ( plus de 7 heures ! ) et la rupture de ses points d’ancrage qui ont affaissé le bâtiment entier.


    Le NIST avait dû ramer pour expliquer qu’un incendie déclaré au 12 étage et ayant duré 7 heures (avec quels matériaux pour l’alimenter aussi longtemps ?) 

    Vedette des complotistes, la tour Windsor de Madrid, incendiée en 2005, a elle brulé pendant 19 heures.

    Pas étonnant donc de voir la tour 7 brûler tout ce temps.






  • Mmarvinbear Mmarvinbear 7 septembre 2014 14:21

    Là on est dans une faillite morale de grande ampleur.


    Quelle faillite morale ?
    Le fait de tromper sa femme qui, soit dit en passant, à eu moins de scrupules à le détourner de Ségolène ?

    Si celui ou celle qui baisait ailleurs que dans le lit conjugal perdait le droit de vote, il n’y aurait plus grand monde pour les élections !

    Chirac, c’est un autre calibre. Il a usé et abusé des emplois fictifs, participé à des levées de fonds interdits pour son parti, mis les pieds dans la merde FN avec ses bruits et ses odeurs.

    Que peut-on reprocher à Hollande ? C’est un queutard. Un peu naïf parfois aussi. Le genre à voir les choses plus roses qu’elles ne le le sont, ok.

    Pour une fois qu’on tient un politicien qui dit que s’il échoue, il partira, vous allez pas nous piquer une crise parce qu’il va butiner la rose d’à coté !


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 6 septembre 2014 12:54

    En fait, il en parle pour l’assemblée, et non pas pour l’exécutif...

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