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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

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  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear Mmarvinbear 6 avril 2015 10:59

    @gaijin
    Je suis rassuré, vous n’y connaissez rien. L’agriculture n’engendre pas la consommation massive de sucre. Avant la découverte de la canne à sucre, le miel était, avec les fruits, la seule source de sucre disponible. Autant dire que l’agriculture n’a rien à voir avec et la consommation restait très faible : l’étude des dentitions des crânes de l’époque montre que la carie était très rare. Le mal le plus endémique était l’abrasion des dents dûe aux meules à farine qui s’effritaient lentement. En mangeant du pain, les habitants de l’époque usaient leurs dents de façon prématurée.


    La sédentarisation n’était pas non plus un problème. Le train de vie nomade est encore plus dangereux car les voyageurs sont tributaires des disponibilités alimentaires forcément aléatoires sur leurs trajet.

    Les épidémies ? Elles ne sont pas tributaire d’un mode de vie ou d’un autre. Au contraire, on peut dire que la vie nomade facilite la diffusion des virus et des bactéries. Aux USA, ce sont les indiens nomades qui ont diffusé accidentellement la variole qui a décimé le continent après l’arrivée des européens. Quand les blancs sont arrivés à l’intérieur du continent, il avait été vidé de sa population des décennies avant.

    En réalité, l’ élevage est une chance pour les sédentaires. La promiscuité engendre des mutations virales ( la grippe est née d’un virus aviaire passée au porc puis à l’homme ) et des maladies mais ces mêmes maladies engendrent aussi la mise en place d’une forte immunité. C’est qui a été fatal aux amérindiens. Ils n’ont pas eu la chance d’avoir des animaux domesticables au contraire des orientaux et des européens. ils n’ont donc presque pas eu de bétail et au contact des maladies européennes, ils n’ont pas été capables de résister alors que les colons ont eu résisté aux rares maladies amérindiennes.

    Il ne faut pas croire non plus que le nomadisme engendre l’égalité... Certes, tout le monde ne travaille pas aux champs mais chacun fait sa part. Regardez les tribus mongoles. Depuis toujours, elles sont nomades et pourtant personne ne fait la même chose. Il y a les palefreniers, les menuisiers, les guerriers, ceux dévolus aux basses besognes, les chamans et les chefs, comme partout ailleurs !

    Vos positions ne sont pas le fruit d’une réflexion mais d’une idéologie. A moins que vous n’arriviez à prouver que Gengis Khan était un agriculteur sédentaire...


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 avril 2015 23:57

    @gaijin
    Je suis curieux de voir les éléments vous permettant d’affirmer que l’agriculture fait baisser l’espérance de vie d’une population alors que l’ Histoire nous montre tout le contraire...



  • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 avril 2015 13:32

    @gaijin

    Si l’impact sur l’écosystème est avéré, en ces temps anciens, les changements climatiques sont à imputer à la nature elle-même et à personne d’autre.

    Le fait que les aborigènes ne se soient pas lancés dans l’agriculture tient aussi au manque de plantes s’y prêtant, contrairement au moyen-orient ou les ancêtres des céréales actuelles abondaient. Ils ont aussi été privés d’animaux capables d’être domestiqués comme le furent en grande partie les indiens américains.

    Ce manque a fait que les australiens n’ont pas été poussés à développer la métallurgie comme l’ont été les populations du croissant fertile.

    Sans besoins à couvrir, les tribus aborigènes ont stagné par rapport au reste de la planète. Ils n’ont développé ni médecine, ni technologie, ni même art durable pour l’essentiel, restant aux supports rapidement dégradables ( sable, écorce de bois ) en priorité.

    Divers choix de civilisations sont possible, mais celui des aborigènes, quelque peu forcé, ne fait pas envie. L’absence d’écriture ralentit énormément la diffusion du savoir et des découvertes. La médecine traditionnelle est incapable de prévenir la mortalité infantile et avant l’arrivée des colons et des bagnards anglais, l’espérance de vie était faible.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 4 avril 2015 21:24

    @soi même

    Le Déluge est une histoire vieille comme le monde. Son universalité vient de ce que les civilisations primitives s’étaient établies près des fleuves et des côtes, car l’ eau et les produits aquatiques étaient leurs premières subsistances ( pêche, irrigation des cultures ).

    La proximité des fleuves implique des grandes fragilités car les villes et les champs sont en première ligne en cas d’inondations catastrophiques, ce qui ne manque jamais d’arriver. Il n’est donc pas étonnant de trouver de part le monde des récits mythiques ou de grandes inondations jouent un rôle important dans le renouvellement du monde.

    Ces récits, en revanche, se passent à des moments très différents les uns des autres. On peut donc en déduire que ces Déluges ont été des événements locaux et non globaux.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 4 avril 2015 21:17

    @gaijin
    Les conditions climatiques et géologiques de l’ Australie en font une situation particulière. A l’exception des côtes, l’île est un immense désert impossible à exploiter sans un minimum de technologie que les hommes n’avaient pas en arrivant sur le continent et qu’ils n’ont pas pu acquérir. Ils ont été forcés de suivre une voie plus écologique pour survivre, ce qui a entravé fortement leurs capacités de développement technique.


    Il faut aussi tenir compte du facteur religieux. C’est probablement cela qui a empêché l’empire Inca de se servir de la roue. La Chine a vite développé des techniques de pointe ( boussole, feux d’artifices, jonques capables des traversées océaniques ) mais là aussi la religion a forcé à la régression technique et à la stagnation.

    Spartley était une île située au milieu du détroit de Gibraltar. A la fin de la dernière glaciation, il y a 9000 ans environ, elle a été engloutie par la montée des eaux et elle est désormais un haut-fond. Sa submersion a peut-être servi de base à la légende de l’ Atlantide.
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